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La méthode Triton se base sur le principe de zéro changement d'eau et suivi ICP. Ça me paraît cohérent si l'on mesure on l'on va. 

Je pense aussi que ça nécessite une certaine expérience. Être scrupuleux dans les introductions, les traitements. Ne pas aller dans tous les sens et ne pas réagir comme un bourrin pour ne pas trop dériver entre deux tests ICP. 

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dans ce cas , il faut demander au abonnement  au labo, coût réduit :D

le problème des tests ICP, c'est qu'ils mesurent  ce qui est censé  se trouvé dans de l'eau de mer naturelle.

 déjà ont utilise des sels reconstitués, dont parfois la qualité a été mise en doute ( qualité de fabrication ou qualité des produits de base...). après il y   les plastiques de pompes ect.. qui peuvent relarguer  et j'en passe.

pour moi en cas de soucis, ce genre de test n'est fiable qu'à 85 %, car des  matières/produits peuvent etres présents mais pas tester.

 il est sans doute possible de faire un test de toutes les substances présentes dans l'échantillon ( genre les experts Miami 😄) mais le prix....

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Il y a 2 heures, calimero a dit :

 il est sans doute possible de faire un test de toutes les substances présentes dans l'échantillon ( genre les experts Miami 😄) mais le prix....

Oui,au spectromètre de masse!

 

 

 

 

 

j’ai vu ça dans NCIS...😂🤣

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quand on remonte le fil entre les test bidon et les sels reconstitués douteux ça ne plaide pas vraiment en faveur des changement d'eau

j'ai surtout l'impression que plus la maintenance  est fait à grand coup de test machin truc et de changements d'eau  plus les bacs crash sans explications logiques

je ne connais personne qui avait un bac a la dérive qui ait sauvé son bac de façon certaine grâce a un test ICP

un bon rac un rahrd de l'eau osmosée de qualité une population raisonné et stable  et ça va tout seul ( Régis Doutres inside 😉 )

Modifié par fran

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Je connais quelqu'un sur CR qui a pu résoudre ses dérives grâce aux tests ICP.

On peu reprocher pas mal à ce genre de test, c'est quand même ce qu'il se fait de mieux. On est loin des tests colorimétriques.

Concernant  l'inertie des composants chimiques au sein des plastiques, pour en avoir traité des cas (j'étais dans un laboratoire de conception de matières caoutchouc et plastiques), le risque est hyper faible avec les plastiques rigides du fait de leur haut poids moléculaire. Sauf à y introduire des produits toxiques (plomb, cadmium… aujourd'hui interdits), il n'y a pas de crainte. Je crains beaucoup plus les plastiques souples, type PVC plastifié, bourrés de plastifiants qui migrent (leur durcissement en est la preuve). Je suis certain qu'il n'y a pas de risque à utiliser du PVC d'évacuation (non alimentaire) dans notre système. Quand bien même il y aurait une incidence, seuls les TSTS ICP pourraient détecter quelque chose.

Ces même tests permettent aussi de sélectionner les sels selon les dérives qu'ils génèrent. Ce que l'on ne pouvait pas faire avant. Encore un atout des tests ICP.

J'adhère totalement au fait que vendre du test est bigrement lucratif… d'où la fameuse méthode Triton. Pourquoi pas puisque la méthode est logique et qu'elle plait à de nombreux récifalistes qui alimentent ce commerce. On peut décider de ne pas la pratiquer, c'est mon cas, sans être obligé de la dénigrer. Elle se tient. A chacun sa vision de la maintenance.

Ceci dit, j'évoquais la méthode Triton, non pas pour la mettre en avant (je n'ai bien sûr pas d'action) mais simplement pour argumenter le fait qu'on peut  ne plus faire de changements d'eau. D'autres méthodes plus ou moins similaires le permettent. On peut aussi ne pas faire de changement d'eau en se fiant à son instinct, à la bonne connaissance de son aquarium, à son expérience, pourquoi pas pour certains, sans aucune mesure ni test ICP. C'est seulement moins factuel et moins riche d'informations en cas de problème. Comment éliminer quelques causes potentielles ? Perso, à ma reprise je ferai 2 test et quelques changements d'eau annuels.

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Hum moi aussi je connais quelqu'un qui a eu recours à des tests ATI et qui a pu déterminer la source....

Il y a quelques années, j'avais des nécroses sur pas mal de coraux d'abord les plus sensibles (acropora surhasonoi, granulosa, efflo...) sans en déterminer la cause exacte. Les nécroses partaient des pointes essentiellement, lieu ou la calcification est, je pense, la plus active. J'arrivais à maintenir le problème par des grands changements d'eau. J'ai d'abord incriminé la lumière mais après avoir testé les animaux sur un bac à boutures avec des T5 et même sans les passer sous la lumière des LED j'avais les mêmes nécroses. Cela provenait de l'eau et après un test ATI j'ai vu que j'avais des quantités de baryum était 20 fois supérieure à la normale. J'ai testé l'eau osmosée et cette dernière n'avais aucun métaux lourds, je me suis dit que les tests de l'eau osmosée était moins sensible qu'avec l'eau de mer. J'ai donc testé l'eau osmosée en faisant de l'eau de mer (sel tropic) et là pas de baryum en excès. Donc, j'ai orienté mes recherches sur les aquariums et substrats (Substrat RAC, hydroxyde, pompes, structure de la rampe...etc) et toujours rien pas de Baryum. Même en changeant une partie des pierres vivantes cela n'avait pas changé.

Jusqu'au jour où une goutte de condensation m'est tombée sur la terre (certains c'est la pomme...). En effet, les bac étaient dans une véranda avec des poutrelles en aluminium peinte. J'ai donc prélevé de l'eau de condensation et fabriqué de l'eau salé avec du sel tropic. J'ai fait un témoin le même jour réalisé dans les même conditions (même seau de sel, même pompe de brassage, même lieu de mélange...etc). et le même jour j'ai envoyé les deux tests ATI et là j'ai trouvé la source avec des taux avoisinant 40 fois la dose de baryum. J'ai réglé le soucis en faisant un faux plafond aéré en plaque de Pvc. Et là plus de soucis de baryum.

Si on regarde également de façon plus précise le baryum est un cation bivalent au même titre (même colonne du tableau périodique des éléments) que le calcium, magnésium, et strontium mais d'un poids moléculaire supérieur. Dans mon interprétation, les coraux s'empoisonnaient avec le baryum lors du processus de calcification, il y avait un empoisonnement du squelette calcaire à l'endroit ou la calcification était la plus active.

Le baryum est utilisé notamment dans la peinture et les poutrelles étaient peintes.

Sans le test ATI je pense que j'aurais eu du mal à trouver la source. Pour la petite histoire je suis maintenant "déficitaire" en baryum....mais cela me va bien....

olivier

 

 

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oui enfin je trouve  , la tendance actuelle qui consiste a tester à tout va et à essayer d'apporter des corrections à tout et n'importe quoi sans même savoir quel est le rôle de l’élément incriminé ( ni même si il est utile) , inquiétante

et malgré le témoignage d'Olivier j’ai plus entendu de récits mettant en évidence des résultats a travers lesquels rien n'expliquait vraiment les causes d'un dépérissement

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Certe, il faut savoir lire les résultats, les critiquer sans servir à bon escient. Il y a 10 ans, sans ces tests, je ne serais pas comment j'aurais fait pour savoir que mon problème venait du baryum de l'eau de condensation.

Plus encore, je ne m’intéresse pas seulement à la valeur du jour mais surtout à l'évolution entre plusieurs mesures consécutives.

Mais, ce n'est pas pour autant que je rajoute des éléments car je fais abstraction des "recommandations" énoncées.

Par contre, j'aurais un taux de zinc anormal ou de cuivre qui commencerai à augmenter je m’interrogerais sur sa provenance (pompes...) et en préventif, avant d'avoir des symptômes sur certains animaux, je mettrais une résine dans un lit fluidisé.

olivier

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Quelques nouvelles du bac.

Les choses vont nettement mieux, et on retrouve le plaisir du récifal! Le tapis d'algues qui recouvrait le sable n'est pas revenu après l'avoir retiré. Le sable a pris une couleur assez sale après quelques jours, mais est depuis 2-3 semaines en phase d'éclaircissement: la microfaune qui se redéveloppe?

Sur les pierres, le gros est parti. ça part doucement (sur plusieurs semaines) par petites plaques, en particulier sur les roches basses ou périphériques (donc les moins éclairées). Les algues se portent encore pas trop mal sur quelques roches, mais sans la virulence d'avant et uniquement sur les quelques roches les plus éclairées.

Les points de basculement ont été:

- Réduction de l'intensité lumineuse

- Ajout d'iode, le bac étant sous-dosé selon le test ATI (cf autre poste à ce sujet). L'ajout d'iode a eu un effet "miracle", avec lyse de l'algue et coraux rouvrant leurs polypes comme jamais, le tout en 48h!

J'ai réintroduits mi Juin, après 2 mois de stabilisation 6 boutures de SPS, qui se portent toujours bien aujourd'hui. J'ai également remis en marche un petit balling bi-composant.

Il n'y a plus qu'à attendre. En tout cas, pour ma part, ce sera test ATI 2 fois par an!

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