Aller au contenu

Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 12/27/2019 dans toutes les zones

  1. 2 points
    olivier26

    Un nouveau avec un nouveau projet...

    Tout dépend du type de poisson et de l'espèce de Chaetodon. Mais en principe je commence par des artémias vivantes associés à des nauplii d'artémia, il faut que cela bouge. J'enrichis les artémia vivantes avec de l'algue notamment de la Dunaliella (même si ce n'est pas la meilleure en terme d'AG), je mélange avec des nauplii d'artémia enrichis également. J’introduis également des mysis vivantes puis peu à peu je mets des moules vivantes que j'ouvre. Au début pendant plusieurs jours ils n'y touchent pas donc je les jettent tous les jours. Dès fois, ils préfèrent les manger en mélange découpées. J’introduis peu à peu un mélange avec du surgelé. Lors des acclimatations ils sont seuls avec deux ou trois clowns dans une anémone, des ocellaris de petites tailles que je produits cela les rassure et ils montrent au niveau venu comment ils faut faire. L'acclimatation à la nourriture peut prendre plusieurs mois. En principe, le décor est minimaliste avec des cachettes et je laisse les vitres se salir volontairement. Voilà en gros. olivier
  2. 2 points
    Dompail

    Les cuves d'aquariums en verre

    Non, c'est faux ! Par exemple, durant des années, et bien Denisio n'est jamais venu chez moi pour effectuer mes changements d'eau hebdomadaires !
  3. 2 points
    william29860

    Les cuves d'aquariums en verre

    Bonjour, merci pour vos réponses ! Denisio tu n'as pas à être désolé, sans toi je pense que l'on serait tous dans la panade pour pratiquer ce hobby. Tu règles à toi tout seul quand même pas mal de problème 👌 J'ai bien compris l'explication. Maintenant reste à arbitrer entre les côtés en 10 mm avec raidisseur ou bien en 12 mm sans raidisseurs. Avez vous un conseil la dessus ?
  4. 2 points
    yves

    1er Aquarium recifal

    37L 😂😀
  5. 1 point
    fredeau

    Le récif du belon (Fredeau) -1100L -> 1900L

    Slt non je ne suis pas fâché je suis sur une puissance 1218 w sur la puissance du bac, donc un peu plus de 0,5 w par litres d’eau. Pour le reglage des rampes on pousse le canal blanc a fond qui rend le bac jaune et les 2 canaux royal bleu et cyann, les uv ne sert juste a mettre un peu de peps sur la corolle des acro, le vert et le rouge ne sert pas a grand chose lais autant mettre 5% pour les faire marcher ce sont les réglages que je préconise pour la pousse des sps pour les fan de zoa et lps uv, royal blue cyan a fond et blanc 30% on est sur un effet boite de nuit les là fluorescence est au rendez-vous Pour cas fait attention au royal blue de 50 w voir plus et aussi de certaines leds chinoise qui sont nefaste au coraux en pleine puissance, on a ete a l’epoque des rampe dyi a faire les frais
  6. 1 point
    Dompail

    Quelles sont les T° de couleurs utiles aux coraux ?

    C'est bien de constater qu'à chaque fois que ce sujet ressurgit, il provoque toujours autant de réactions Peut-être que le déclencheur en est le mot "utile" dans "quelles sont les températures de couleurs utiles aux coraux"... Sous-entendant que ce qui n'est pas utilisé directement ne serait pas nécessaire ? Dans le même ordre d'idée, on lit souvent qu'il ne serait pas nécessaire de maintenir des taux de Ca et de Mg "normaux" dans un bac dédié aux coraux mous puisqu'ils n'ont pas de squelette calcaire. On pourrait aussi avancer que 79% des composants de l'air que nous respirons ne nous servent à rien et que les mammifères n'ont pas d'utilité vitale du diazote, de l'argon, du krypton, etc, etc... Mais comme il n'y a pas que des vertébrés sur terre et pas seulement des coraux photosynthétiques dans un bac récifal (un écosystème récifal, pas un présentoir à coraux !), on gagne peut-être à tenter d'offrir au(x) vivant(s) des conditions d'ensoleillement, de paramètres d'eau, de courants, de températures, les plus proches possibles de ceux rencontrés dans la nature... chacun pouvant piocher prioritairement ce qui lui convient le mieux en fonction de ses besoins et que, plus le choix sera large, plus la vie y trouvera son compte (et pas seulement la survie).
  7. 1 point
    Denisio

    Quelles sont les T° de couleurs utiles aux coraux ?

    Calimero, mon point de vu est de se rapprocher de l'habitat des animaux hébergés. Sauf à acheter des coraux symbiotiques de grande profondeur, je n'ai jamais compris cette manie d'éclairer aussi bleu. On peut raisonner en fonction des besoins de la photosynthèse (bleu, vert rouge). Comme le rouge disparait vite, il n'a que peu d'utilité. Le vert favorise la pousse des végétaux, raison pour laquelle on rajoute peu, voire pas du tout. Et puis comme le dit Olivier, les pigments du corail sont excités par des ondes variées, sans relation avec la photosynthèse. On sait que ces pigments réagissent pour une meilleure protection. Cela ne veut pas dire qu'il sont incommodés, on peut le voir comme une adaptation. On sait que cette adaptation a des limites au delà desquelles le corail stresse et nécrose. Si on évalue mieux aujourd'hui les limites en terme de quantité de lumière, je crois qu'on en sait encore peu sur les effets de chaque longueur d'onde sur les pigments et sur le stress du corail. Dans ta liste (460 , 12000 , 660 , 520, 400, uv , 6500 , 450), je pense que tu confonds température de couleur en Kelvin et longueur d'onde nm ou nanomètre. La température de couleur s'exprime pour des sources de longueurs d'ondes variées lesquelles, en association, donnent une couleur plus ou moins blanche, de 3000 jaunâtre à 20000 tirant bien vers les bleus, en passant par le 6500 (soleil) et 12000 (blanc avec une pointe de bleu : blanc très froid). Perso, je recherche un spectre de température de couleur finale de 12000 à 15000 K. Comme déjà dit, ces températures résultent de sources de différentes couleurs : violet, bleu, vert, jaune, rouge... Ensuite tu as des LED dont la plage de longueur d'onde est tellement réduite qu'on ne peut plus leur attribuer une température de couleur. On parle de longueur d'onde . 400 à 410 nm : c'est de l'UV normalement on en utilise pas, sauf à vouloir exciter plus ou moins brièvement des pigments pour faire ressortir la fluorescence. Dans ce dernier cas je me limiterais à 410nm 420 à 430 nm : c'est la gamme des violets déjà en mesure de faire ressortir la fluorescence sans aller dans les UV et contribuer à la croissance des zooxanthelles (chlorophylle A) 440 à 460 : on est dans les bleus avec les LED "Royal blue" à 450nm. Le spectre de la lumière est concentré sur ces longueurs d'onde. Comme chaque LED d'une couleur donnée est elle-même constituée de sources de longueurs différentes, bien que proches, on aura des pointes de violet dans des LED bleues. Raison pour laquelle on observe aussi de la fluorescence dans cette gamme. Longueur d'onde pour la chlorophylle B 520 : come dit plus haut, point trop n'en faut en récifal sauf à vouloir un biotope algal. 660 : le rouge, peu présent passé les 10 mètres, ne contribue pas à la photosynthèse comme il le fait sur les pantes terrestres. Pour résumer et répondre à ta question : Biotope crête récifale : 6500 K (dans la pratique, pour éviter cette couleur jaune, on tend vers du 10000 K) Biotope sommet de pente récifale : environ 10000 à 12000 Biotope bas de pente : 12000 à 20000 K Biotope de fond : plus de 20000 K Ces températures de couleurs sont obtenues avec des multichips (assemblage de plusieurs LED de différentes longueurs d'ondes) fournissant une température de couleur moyenne (ex : 12000, 20000...) avec plusieurs LED de longueurs d'ondes plus ciblées et différentes (certaines dont le spectre est moins étroit peuvent fournir du blanc). Ainsi, point de vue personnel, ou peut obtenir un résultat satisfaisant en mixant 40/60 avec 75000K/450nm ou 50/50 avec 12000K/450nm ou 70/30 avec 15000K/450nm ou… les combinaisons sont nombreuses même en s'en tenant à un mix blanc/bleu. Dans ces combinaisons il y a déjà un peu de violet, du vert, du rouge. Alors, me diras-tu, "pourquoi éclairer comme certains avec un bleu presque abyssal ?" Tu vois bien que je n'ai pas d'explication sérieuse.
  8. 1 point
    olivier26

    Un nouveau avec un nouveau projet...

    Bonjour, C'est un très beau projet. Pour répondre à ta question, je dispose dans le garage des bacs d'acclimatations qui peuvent servir de bacs de quarantaines voir de traitement. C'est une batterie avec trois bacs superposés de 200 litres chacun (celui du haut doit faire 300 litres), avec en plus une decant chargée en pv. je dispose d'une technique classique avec écumeur, chauffage et pompe de remontée. Ces bacs peuvent être isolés de façon indépendante par l'intermédiaire de robinets que je peux fermer. L'eau circule ainsi dans les deux autres avec la décant et le troisième me sert de bac hôpital par exemple au choix. Ils me servent de bacs d'acclimatation surtout notamment pour des poissons difficile. Par exemple j'ai acclimaté de nombreux chelmon pour des amis, je les garde dans un bac plusieurs mois. Je viens d'acclimater un naso elegans pour moi. Ils me servent également à constituer des couples aussi. Concernant ton projet de bac avec des papillons je suis personnellement fan de Chaetodons de Mer Rouge en paire. Plus difficile à trouver mais cela serait aussi sympas de mettre une paire de semi larvatus, une paire de meyeri et d'ornatissimus. Dans ce cas des bacs d'acclimatations me semble indispensables. Sur les photos de ta pièce cela me semble possible de réaliser ce principe au fond. olivier
  9. 1 point
    capei

    Un nouveau avec un nouveau projet...

    Petite intervention supplémentaire qui ne sert à rien. J'aurais dis pareil que Bubule et jaurais complété avec ce qu' à dit Dompail 😂😂😂😂
  10. 1 point
    Dompail

    Un nouveau avec un nouveau projet...

    Et bien, c'est exactement ce que je pensais dans mon coin et je suis bien content que ce soit Bubule qui s'y soit collé Et comme de plus, j'aurais répondu à peu près la même chose, j'ai bien fait de ne pas intervenir plus tôt
  11. 1 point
    Dompail

    Projet DYI 180L by Spriggans

    Asterina. Généralement pas de problème (sauf parfois avec les Zoanthus) Probablement des cyanobactéries. Rien d'inquiétant à ce stade de maturité du bac Et les éponges sont bien des éponges !
  12. 1 point
    Bubule

    Un nouveau avec un nouveau projet...

    Bonjour, et bienvenu sur Cap Récifal !! Mmmmh Comme je ne me sens pas le plus calé sur le sujet, j'aurais préféré ne pas être le premier à répondre , mais puisque tu insistes... La mise en quarantaine chez le particulier est controversée. Chacun avance des arguments qui se défendent : Le coté positif : Cela permet une observation de l'animal avant le plongeon dans le bac communautaire (mais où il pourrait ensuite rencontrer des porteurs sains). La mise en quarantaine permet d'effectuer un traitement préventif (voir curatif) de l'animal. Mais cela implique que les protocoles de traitements soient réalisés correctement. Ce qui n'est pas toujours aisé avec nos moyens et connaissances (je parle pour moi). Le coté négatif : Cela génère un stress supplémentaire qui n'est pas toujours bénéfique aux animaux. Les animaux ont déjà subi plusieurs étapes de stabulations avant et après l'import. Le niveau de stress est déjà important. On peut considérer que si il y avait une pathologie latente, elle s'est déjà déclarée et devient visible. L' observation chez le détaillant est primordiale. Ou alors il faut une sacrée confiance au magasin pour de l'achat par correspondance. Alors peut-être que sans autre choix, la mise en quarantaine est la plus sécuritaire. Dans le cas de pathologies dues à la pêche (cyanure), elle n'est pas contagieuse, mais a de fortes chances de tuer l'animal. Ni mise en quarantaine, ni acclimatation en bac communautaire ne sauvera l'animal. Pour ma part, je préfère bien observer les animaux chez le commerçant, quitte à le réserver et le laisser quelques jours si j'ai le moindre doute. Et surtout, le voir s'alimenter chez le commerçant avant de le prendre. Je m’abstiens d'acheter des animaux par correspondance... Je préfère encore faire des kilomètres. Je dispose tout de même d'un bac de secours, vide. Il me suffit d'effectuer un changement d'eau sur le bac principal, pour le remplir. Mise en route d'une petite filtration boostée avec une ampoule de biodigest et quelques cachettes inertes (pot de fleur en terre cuite ou tube PVC). Le bac d'urgence est prêt. Pas de sable ou de décor susceptibles de stocker des pathogènes. L'ajout d'un UV est souvent préconisé. Je laisse le soin aux connaisseurs de t'en parler
  13. 1 point
    Emmanuel

    Un nouveau avec un nouveau projet...

    Comme j'ai eu quelques minutes : voici donc la pièce dans laquelle sera installé le grand bac. Sur la gauche l'espace prévu pour la façade. A terme j'ai au maxi 2m60 de longueur, hauteur maxi 75 je pense (après c'est compliqué) et largeur 100 ou 105 on verra. En attendant 1200 litres m'iront bien 😉. IL me reste à faire les jambages et la dalle.
  14. 1 point
    Poisson chat

    Détecteur de niveau à flotteur: astuce

    Bonjour, Certain d'entre nous utilisent des détecteurs à niveau à flotteur de ce type, pour bricoler des osmolateurs ou autres: Après 6 mois d'utilisation dans la décante, j'ai commencé à avoir des problèmes de court-circuits (capteur en position fermé alors que le flotteur est en position haute donc capteur ouvert). Le pauvre Arduino auquel ils sont reliés ne comprend plus rien. Le problème vient de la base des fils, à l'endroit où ils pénètrent dans le capteur. A cet endroit les fils sont très proches (moins de 1mm) et baignent dans l'eau salée. Mes capteurs étant du matériel chinois type 5€ les 8 capteurs, l'isolation des fils semble difficilement résister à l'eau de mer. Et cette dernière étant conductrice avec les fils à très faible distance l'un de l'autre: le courant passe. La solution mise en oeuvre, et que je recommande, consiste à appliquer systématiquement en préventif une noisette de colle silicone sur la base des fils, afin de les noyer dans la colle. Faire remonter la colle sur 2-3 cm. Ainsi les fils sont protégés de l'eau de mer et de plus encapsulés dans un isolant. ça prend 30 secondes, et ça évite d'avoir la décante qui déborde car l'osmolateur persiste à voir un niveau bas.
  15. 1 point
    Bubule

    Détecteur de niveau à flotteur: astuce

    Coucou Dans ce cas, je vous recommande de directement insérer le capteur de sécurité sur la ligne d'alimentation de la pompe d'osmolation (via un relais). Si vous avez tous les capteurs, y compris ceux de sécurité, raccordés en entrées µC et que c'est le µC qui plante, c'est baaaaaalot Un µC qui plante avec des sorties à ''1'' m'est déjà arrivé
  16. 1 point
    dunand

    Bonne année 2020

    Bonjour à toutes et à tous. Très bonne année à vous tous ainsi qu'à vos familles. Plein de bonnes choses, surtout la santé. Et pour votre passion, l'aquariophilie récifale, je vous souhaite le bac le plus beau, le mieux équilibré, des poissons et coraux en pleine forme.
  17. 1 point
    Bubule

    Bonne année 2020

  18. 1 point
    ghrec

    Ou acheter de la pierre vivante de qualité

    Il vient d’y avoir un arrivage chez all marine.
  19. 1 point
    Bubule

    Le bac à Bubule

    Les petites C. potteri
  20. 1 point
    Bubule

    Le bac à Bubule

    Presque un an et demi après le déménagement du bac. Encore quelques algues rouges que je siphonne à chaque changement d'eau. La quantité est en baisse. Patience ! Les valeurs sont correctes sans être exceptionnelles (Ca 420mg/L - Kh 7 - Mg 1340 mg/L - No3 10 mg/L - Po4 0.30 mg/L). Les travaux impératifs de la nouvelle maison sont terminés, je vais pouvoir attaquer le local technique... En attendant, les congés de fin d'année permettent de prendre quelques clichés
  21. 1 point
    chprieur

    Espérance de vie

    Ophiolepis superba : je l'avais dans mon premier bac en 2005... donc 15 ans pour cette ophiure. Elle est bien abîmée puisqu'il lui manque des morceaux de bras, mais je l'ai encore vu ce matin sous les pierres.
  22. 1 point
    Oui, ils sont friands de microfaune. Le côté positif est que un seul ou en couple ce sera sans incidence sur le microphone. Tu pourras donc continuer des karaokés
  23. 1 point
    capei

    Rampe dsuny pour reefer 350

    Absolument d'accord avec toi. ! ! Cette tendance actuelle de bacs qui semblent sortis tout droit de l'univers de Tim Burton me donne littéralement la gerbe (désolé mais c'est le mot) avec des formes de pousses et des couleurs grotesques ! !
  24. 1 point
    Léonard Michalon

    Durée de vie d'un support en acier soudé

    Mon bac de 450 litres est posé depuis bientôt trente ans sur un châssis en 40x40x2 réalisé par un artisan et c'est une question que je ne me pose même pas. Bien réalisé et protégé de la corrosion, c'est indestructible dans des conditions normales d'utilisation.
  25. 1 point
    fredeau

    BREIZH REEF ROAD TRIP

    BREIZH REEF ROAD TRIP #35 L'aquarium d'Erwann
  26. 1 point
    olivier26

    Fenêtre sur Récif

    Bonjour, concernant la population de poissons je préfère suivre un ordre dans les introductions. Les poissons chirurgiens les plus vifs n'arriveront que dans un an voir plus. Je préfère en premier lieu introduire les poissons délicats. J'ai donc d'abord mis une paire de chelmon légèrement échelonné dans le temps sachant que ce sont des poissons acclimatés depuis de longues années (plus de 5 ans chacun). J'aime beaucoup ce poisson et je voulais le voir évoluer en paire dans le temps. Pour l'instant je n'ai jamais eu de soucis dans les LPS ou les bénitiers. J'ai introduit un couple de synchiropus acclimaté que j'avais également depuis quelques mois sachant que le bac avait tourné depuis au moins un an et demi sans poisson. Puis des anthias : deux bacs des A. dispar et des A. tuka. Ce sont des poissons magnifiques mais je pense difficile à acclimater dans une population établie. Sur les conseils de professionnels je les ais introduits au début de la population. Ils sont nourris aux aux nauplii d'artémia vivantes tous les jours, mais j'ai tout de même perdu des tuka qui étaient beaucoup plus petits que les dispar et du coup ont subi une concurence alimentaire forte. Je réalise plusieurs repas par jour à base de granulé plus artemia mysis et préparation maison (moules, crevettes calamar) avec des oeufs de homard et des copépodes congelés. Introduit fin septembre la population est maintenant bien stabiliser et tout le monde mange. J'ai introduit un très jeune Naso elegans également avec un petit Lo magnifica. Je désire réaliser une paire avec un autre Lo beaucoup plus gros que j'ai depuis de nombreuses années. A voir, si la paire se forme. Et bien sûr une paire de clown... des snow onyx. Ils sont inféodés à leur anémone et j'ai attendu qu'ils pondent car je voudrais essayé de mettre une autre paire dans le même bac. Ils se baladent moins dans le bac. La question est qu'est ce que je vais mettre sans qu'il y ai bagarre : soit un couple de clowns immatures soit un autre couple de percula (les onyx sont des percula) mais des sauvages. Je vais éviter les black ocellaris des vrais orques !!!! Voilà pour l'avancement de la population. Durant l'hiver, je mettrais peut être des labres en paire certainement des petits du genre Halichoeres ou Paracheilinus. Suivant l'avancement de la population cet hiver et de la stabilisation des deux bancs d'anthias je m'orienterais vers des Zebrasoma xanthurum surement 4 ou 5, pour l'instant j'en ai en acclimatation et je les testerais par paire. Enfin, d'ici un an ou deux, je me poserais la question de mettre un Acanthurus ou non mais d'ici là j'aurais le temps de voir venir. Voilà le calendrier potentiel mais qui peut évoluer dans le temps de la population piscicole que j'aimerais avoir. Donc pas de poissons anges et surtout pas d'anges nains et pas un "patchwork" d'individus isolés mais plutôt des groupes ou paires de poissons en fonction de ce que l'on voit dans le milieu naturel. olivier
  27. 1 point
    RECIFCHRISTOPHE

    Photographies récifales

    bientôt le bouturage
  28. 1 point
    Dompail

    Fenêtre sur Récif

    Effectivement et tant mieux Tant mieux pour ses animaux et tant mieux pour nous tous pour tout ce que nous gagnons à apprendre de son expérience. A contrario, j'ai croisé beaucoup de récifalistes-joueurs et malheureusement ils ne m'ont jamais appris grand chose
  29. 1 point
    Après avoir longuement mûri votre projet de bac récifal, décidé de sa taille et de son emplacement dans votre maison et vous être procuré tout le matériel nécessaire, votre aquarium est enfin là ! Tout beau, tout neuf, vous le contemplez déjà fièrement et un tourbillon de pensées agréables stimule votre imagination. Mais retournons à la réalité car l’aventure ne fait que commencer. Après avoir rempli votre aquarium d’eau osmosée, chauffée puis salée à la densité voulue, vient alors un moment décisif pour votre futur petit récif : l’achat des pierres vivantes. 1. Les pierres vivantes Les pierres vivantes sont constituées de squelettes de coraux morts, compactés et érodés par le temps, puis colonisés par d’autres organismes vivants : algues calcaires et algues supérieures, coraux vivants, crustacés, hydrozoaires, éponges, vers, etc. Elles sont très poreuses et présentent d’énormes surfaces de colonisation, pour les bactéries aérobies de la nitrification en surface, et les bactéries anaérobies de la dénitrification en profondeur. En les soupesant manuellement, leur légèreté relative est le gage de leur porosité et donc, de leur qualité. La masse rocheuse devra occuper entre un quart et un tiers du volume du bac pour assurer une filtration optimale et créer un décor parfaitement naturel selon les normes berlinoises. Un volume moindre est envisageable si vous utilisez une couche de sable qui participe alors également à la filtration biologique. Et de nos jours on peut encore réduire ce volume si l’on envisage d’utiliser par la suite un réacteur à bactéries ou de booster le milieu par des sources de carbone. De par la biodiversité corallienne de leur milieu, les pierres vivantes les mieux adaptées à notre passion viennent d’Indonésie. Elles sont, à l’idéal, importées directement des lieux d’origine, dans leur emballage isotherme, et avec leur numéro de CITES. L’Indonésie n’est pas la seule zone à avoir une extraordinaire biodiversité corallienne mais c’est la provenance principale d’import de qualité en Europe. Les pierres sont volumineuses, elles viennent de loin et elles coûtent forcément cher. L’offre la plus courante se trouve chez les détaillants ; les pierres y ont été préalablement nettoyées partiellement et mises en stabulation dans des aquariums de vente. Vous pouvez également avoir déjà un bac en fonctionnement et récupérer vos anciennes pierres vivantes pour commencer un nouvel aquarium ou bien encore envisager l’achat de "pierres d’occasion". Si ces deux dernières options permettent une phase de démarrage très rapide, elles offrent généralement une biodiversité amoindrie. 2. Nettoyage des pierres Avant de recevoir vos pierres, vous aurez préparé et mis à température une bonne quantité d’eau de mer reconstituée pour procéder à leur nettoyage. D’anciennes cuves ou des "poubelles" en plastique alimentaire, spécialement achetées à cet usage, seront très pratiques. Une paire de gants de ménage neufs, en matière souple et épaisse, sera également appréciable pour manipuler les pierres sans vous abîmer les mains. Enfin, une grille à large maille, une bâche (Polyane, par exemple), un couteau à lame solide, des brosses et une petite pompe de brassage complèteront les accessoires nécessaires pour la bonne suite des opérations. Dés réception des pierres, et les mains gantées, elles seront sorties de leurs boîtes et étalées au sol sur la bâche, ce qui vous permettra de les visualiser toutes et de choisir les plus imposantes pour commencer le nettoyage. Ce seront probablement les plus grosses qui serviront de base au futur décor. Il est courant que du papier journal humide entoure les pierres pour le transport et vous veillerez bien à tout ôter. Vous les examinerez minutieusement à la recherche des organismes morts et en décomposition. Votre nez sera un auxiliaire précieux pour détecter les mauvaises odeurs caractéristiques. Vous enlèverez manuellement et/ou à l’aide de brosses et d’une lame de couteau les éponges en putréfaction et tout organisme suspect, tout en respectant délicatement ceux montrant un signe de vie et susceptibles de se développer par la suite. Quelques éponges revivront. Epargner ces escargots sessiles ou vermets. Microprotula sp. et ascidies sociales proliférent facilement. Tenter de conserver les délicates ascidies coloniales comme Aplidium breviventer. Méfiance recommandée avec les hydraires. Rien à craindre de ce Calcinus tubularis, un Pagure sédentaire, Epargner les ascidies sociales excellents filtreurs. Impossible de rejeter ce corail clandestin arrivé sans papier.Photos : Denis TOURNASSAT Les pierres seront ensuite posées sur une grille placée à mi-hauteur d’une cuve de nettoyage et rincée à l’eau de mer. Une petite pompe tenue à la main sera utile pour chasser les sédiments qui vont dégorger de ces pierres ainsi que quelques voyageurs clandestins. La pompe sera munie d’une crépine, à nettoyer aussi souvent que nécessaire pendant cette opération et disposée au fond du récipient. Un tuyau souple placé à sa sortie vous permettra d’arroser les pierres et de moduler la puissance du jet en en pinçant l’extrémité. En posant la pierre sur la grille, il y a de fortes chances que certains animaux comme des crabes, crevettes mantes, crevettes pistolets, vers, etc. tombent au fond du récipient. Inspectez du mieux possible toutes les anfractuosités pour en déloger les plus tenaces. Il est courant que du papier journal humide entoure les pierres pour le transport. Veillez à bien l’enlever.Photos : Christian SEITZ Une petite pompe tenue à la main chassera les sédiments et quelques voyageurs clandestins en posant la pierre sur la grille.Photos : Christian SEITZ Chaque pierre ayant été nettoyée au mieux, il sera temps de la disposer dans le bac principal, les pompes de brassage et l’écumeur en fonctionnement, et de préférence sur un support pour les surélever du fond de l’aquarium. Ce support peut être indifféremment un assemblage de tubes PVC, des grilles optiques ou plaques de plexiglas, des pierres calcaires ou synthétiques. Ne vous inquiétez pas de l’esthétisme du décor pour le moment et essayez d’empiler les pierres d’une manière "aérée", avec le moins de points de contact entre elles, tout en faisant un ensemble stable. Vous veillerez également à la polarité de chaque pierre. Celles-ci présentent une face qui a été exposée à la lumière pendant des années et reconnaissable à sa colonisation par les algues et autres organismes dépendant de la lumière. La face inférieure est généralement plus claire et souvent colonisée par des éponges et des vers tubicoles. C’est le bon moment pour utiliser une grande quantité de charbon actif de qualité. Il sera placé dans un sac et déposé dans la cuve de filtration ou en passage forcé dans un filtre, afin d’adsorber un maximum de toxines et autres composés organiques. Il est souvent préférable de ne pas introduire le sable en même temps que les pierres vivantes (sauf cas particuliers tels que système Jaubert ou lit de sable vivant); celles-ci vont dégorger des sédiments en grande quantité dans les premières semaines et il sera plus facile de les éliminer sur le fond nu en l’absence de sable. Après nettoyage les pierres sont disposées dans l’aquarium.Photos : Damien LOISEL3. Gestion des passagers clandestins Héberger les clandestins Pour la mise en quarantaine des passagers clandestins, les "pondoirs" à poissons d’eau douce vivipares seront très utiles pour leur conservation dans la décantation ou dans le bac lui-même si l’aquarium en est dépourvu. Une fois toutes les pierres nettoyées et placées dans le bac, il sera temps d’aller inspecter le fond de la cuve de nettoyage pour inventorier les animaux qui y sont tombés. Les crevettes-pistolets (Alpheus spp., Synalpheus spp.) seront réintroduites dans l’aquarium principal. Les crevettes-mantes seront éliminées ou conservées à part pour être éventuellement données à un amateur de ce genre d’animaux. Les crabes seront aussi conservés dans la cuve annexe de filtration afin d’être identifiés par la suite ; les herbivores et détritivores seront gardés et les prédateurs éliminés. D’autres animaux peuvent être rencontrés, tels que des gastéropodes (Euplica spp., Stomatella spp., etc.), des holothuries (Synaptula spp.), des vers tubicoles et polychètes, des nudibranches, des mollusques, des oursins. Ils devront tous être identifiés avant de décider de leur sort. Crabe clandestin, celui-ci est corallivore. Les bernard l'hermite sont d'excellents détritivores. Alpheus sp. de bons éboueurs au comportement captivant. Les nudibranches survivent rarement, sauf ceux corallivores. Une crevette Athanas nitescens, arrivée à l'état larvaire. Les planaires, ces vers plats ont une alimentation variée. Méfiance ! Patella sp. prolifèrent facilement, Polyplacophora spp. ou chitons sont d'excellents brouteurs.Photos : Denis TOURNASSAT 4. Méthodes de conditionnement La méthode décrite ci-dessus est simple et efficace dans le cas de pierres venant directement de la zone de collecte. Mais si les pierres sont restées pendant quelques temps chez un revendeur, ce nettoyage a probablement déjà été fait et les pierres seront ramenées rapidement chez vous, rincées à l’eau de mer pour chasser encore des sédiments et quelques intrus éventuels, puis introduites directement dans le bac principal. La phase de démarrage sera accélérée car beaucoup de déchets auront été éliminés et le pic de nitrites sera moins important et pourra même parfois passer inaperçu. L’avantage de ces pierres est que vous pourrez les choisir une par une, en fonction de leur forme et de vos goûts, contrairement à la "box" de provenance directe. Si vous utilisez des pierres déjà en votre possession dans un autre bac, ou rachetées à un autre amateur, elles sont théoriquement déjà prêtes pour une utilisation immédiate et il ne faudra acclimater que les roches fraîches supplémentaires qui apporteront un renouveau à la biodiversité des anciennes. En ce cas là, il est préférable de faire cycler les nouvelles dans une cuve à part pour ne pas perturber un début d’équilibre dans le bac principal. Les pierres vivantes sont une des clés du succès de la méthode berlinoise mais sont aussi souvent indispensables avec les autres méthodes. L’introduction de ces pierres est le début de votre aventure récifale et il ne faudra lésiner ni sur leur quantité ni leur qualité malgré leur coût. La préparation de ces pierres vivantes déterminera la durée de la phase de démarrage mais également tout l’avenir de votre aquarium récifal. Soyez donc patient, en préférant des pierres neuves, et méticuleux dans leur préparation et l’élimination des sédiments. La récompense sera un aquarium beau et sain, et beaucoup de satisfaction dans l’avenir. Christian SEITZ Article de Christian Seitz, paru dans ZebrasO’Mag n° 1 de mai 2007 (après correction de la rédaction n’engageant pas la responsabilité de l'auteur). Adapté par l’auteur pour Cap Récifal et publié par Cap Récifal le 29 novembre 2013. Sujet de discussion sur le forum.
×
×
  • Créer...

Information importante

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation des cookies pour vous proposer des contenus adaptés à vos centres d’intérêt et réaliser des mesures pour améliorer votre expérience sur le site. Pour en savoir plus et gérer vos paramètres, cliquez ici