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Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 02/19/2019 dans toutes les zones

  1. 1 point
    Dompail

    Tanguy !

  2. 1 point
    Poisson chat

    Branchement leds multi-canaux

    Peut-être que la multichip intègre déjà un limiteur de courant, je ne connais pas le modèle. Mais en tout cas, il faut impérativement un limiteur de courant par branche. Soit une LED ayant une tension de seuil de par exemple 3.0V. Si on applique 2.99V à ses bornes, rien ne se passe (LED éteinte, intensité nulle). A 3.0V, la LED devient conductrice et s'allume. Mais en fonctionnant elle va chauffer, ce qui va abaisser sa tension de seuil (mettons à 2.98V). On se retrouve donc 0,02V au-delà du seuil (on alimente toujours en 3.0V). Comme l'intensité traversant la LED augmente exponentiellement avec la tension au-delà du seuil, cette toute petite augmentation de tension vs le seuil va entraîner une très forte augmentation de l'intensité traversant la LED. Qui va donc encore plus chauffer, ce qui va encore abaisser sa tension de seuil, augmenter l'écart entre la tension que l'on cherche à appliquer (3.0V) et le seuil, et donc augmenter encore l'intensité etc. Une autre manière de voir cela est que la LED génère une chute de tension de 2.98V alors que le générateur à ses bornes cherche à appliquer 3.0V. Où sont les 0.02V d'écart? Et bien c'est le générateur qui va envoyer du courant pour essayer de faire remonter la tension à la consigne (3.0V). Sur une résistance cela fonctionne (U = RI. On augmente I, cela augmente U) mais pas pour une LED qui va laisser passer tout le courant que va désespérément envoyer le générateur, jusqu'à griller. Si l'on branche des LED en parallèle, il y en aura toujours une pour devenir passante un peu avant les autres. Bilan: la LED qui s'allume en premier diverge et grille, et les autres ne s'allument jamais. Lorsque l'on utilise des petites LED basse puissance que l'on monte en parallèle, il faut systématiquement ajouter une résistance avant chaque LED (et pas une commune), chaque résistance limitant naturellement le courant appelé par "sa" LED. Dans le cas de LED de puissance, on utilise un driver de LED (la résistance dissipe en effet de la chaleur: pas de souci pour une petite LED type "voyant lumineux" mais pas viable pour une LED de puissance).
  3. 1 point
    Poisson chat

    Branchement leds multi-canaux

    Piloter en courant des semi-conducteurs montés en parallèle, en général on évite. En effet, il n'y a pas de raison que le courant se répartisse "tout seul" de manière uniforme entre chacune des branches, et donc risque de surintensité dans certaines branches. Pas de risque particulier pour une simple ampoule par exemple (qui se régule toute seule en courant via la loi d'Ohm), mais pour une LED je ne conseille pas. Une ampoule est un composant linéaire: on applique une tension et elle choisit elle-même son intensité (I = U/R). Mais la LED est un composant non linéaire, dont le ratio I/U est exponentiel au-delà du seuil. En clair, une chouille de tension en plus et le courant traversant la LED est multiplié par 2 (et la LED grille). Sachant qu'en plus la valeur du seuil varie avec la température.... D'où la nécessité de piloter en courant chaque LED individuellement. Dans un tel schéma, je mettrais personnellement un driver 700mA par branche (qui s'assurera que l'intensité dans la branche ne dépasse pas cette valeur), que l'on peut ensuite alimenter via une unique alimentation (qui se contentera de fournir la somme des intensités demandées par les régulateurs 700mA sans régulation autre que la tension). On pourrait aussi mettre les LED en série (on est alors sûr de l'intensité traversant chaque LED, c'est la même), mais cela va faire augmenter la tension de fonctionnement. Pour des raisons de sécurité, il faut éviter de dépasser les 48V pour de l'équipement électrique ainsi à proximité d'eau (salée). Avec une tension par LED de déjà 34V, cette solution est donc selon moi à exclure.
  4. 1 point
    Bubule

    Deux Centropyge dans 450L ?

    Petites nouvelles ! Les deux Centropyge potteri sont dans le bac depuis dimanche soir. La cohabitation entre les deux semble se passer correctement. Elles se promènent dans tous le décor. Lorsqu'elles se rencontrent, la plus orangée, un peu plus grosse, semble vouloir montrer à la plus petite qu'elle sera la dominante. Le Pygoplites avec qui la cohabitation était également une de mes crainte, les ignore totalement. Elles sont cependant intimidées à chacun de ses passage. Les deux premiers nourrissages n'ont pas été concluant. Elles regardent mais ne touchent pas, alors qu'elles mangeaient dans le magasin. Je ne suis pas inquiet (pour l'instant), car je les vois picorer les algues sur la vitre arrière et les roches. Je m'interroge sur le devenir de mon mâle Centropyge bispinosus, qui habite actuellement dans la décante. L'attraper n'a pas été chose facile : 5 soirées à nourrir abondamment dans le piège pour réussir à le piéger alors que mes 3 gros bébés étaient repus. Si je le remets dans le bac et que çà se passe mal, je n'aurai aucune chance de le ressortir.
  5. 0 point
    Dompail

    Taux de nitrates idéal ?

    En tout cas, c'est une belle illustration de l'absence de No3 comme facteur limitant à la baisse des Po4 ! C'est tellement instructif que nous devrions dorénavant utiliser ton bac pour mener plein d'autres expériences... Sur les métaux lourds, les cyanos, les RTN, etc... Je suis sûr que Fred va accepter, remercions-le tous
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