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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 01/05/2020 dans toutes les zones

  1. 2 points
    Dompail

    Les cuves d'aquariums en verre

    Non, c'est faux ! Par exemple, durant des années, et bien Denisio n'est jamais venu chez moi pour effectuer mes changements d'eau hebdomadaires !
  2. 2 points
    william29860

    Les cuves d'aquariums en verre

    Bonjour, merci pour vos réponses ! Denisio tu n'as pas à être désolé, sans toi je pense que l'on serait tous dans la panade pour pratiquer ce hobby. Tu règles à toi tout seul quand même pas mal de problème 👌 J'ai bien compris l'explication. Maintenant reste à arbitrer entre les côtés en 10 mm avec raidisseur ou bien en 12 mm sans raidisseurs. Avez vous un conseil la dessus ?
  3. 1 point
    Bubule

    Le bac à Bubule

    Les petites C. potteri
  4. 1 point
    Bubule

    Le bac à Bubule

    Presque un an et demi après le déménagement du bac. Encore quelques algues rouges que je siphonne à chaque changement d'eau. La quantité est en baisse. Patience ! Les valeurs sont correctes sans être exceptionnelles (Ca 420mg/L - Kh 7 - Mg 1340 mg/L - No3 10 mg/L - Po4 0.30 mg/L). Les travaux impératifs de la nouvelle maison sont terminés, je vais pouvoir attaquer le local technique... En attendant, les congés de fin d'année permettent de prendre quelques clichés
  5. 1 point
    Après avoir longuement mûri votre projet de bac récifal, décidé de sa taille et de son emplacement dans votre maison et vous être procuré tout le matériel nécessaire, votre aquarium est enfin là ! Tout beau, tout neuf, vous le contemplez déjà fièrement et un tourbillon de pensées agréables stimule votre imagination. Mais retournons à la réalité car l’aventure ne fait que commencer. Après avoir rempli votre aquarium d’eau osmosée, chauffée puis salée à la densité voulue, vient alors un moment décisif pour votre futur petit récif : l’achat des pierres vivantes. 1. Les pierres vivantes Les pierres vivantes sont constituées de squelettes de coraux morts, compactés et érodés par le temps, puis colonisés par d’autres organismes vivants : algues calcaires et algues supérieures, coraux vivants, crustacés, hydrozoaires, éponges, vers, etc. Elles sont très poreuses et présentent d’énormes surfaces de colonisation, pour les bactéries aérobies de la nitrification en surface, et les bactéries anaérobies de la dénitrification en profondeur. En les soupesant manuellement, leur légèreté relative est le gage de leur porosité et donc, de leur qualité. La masse rocheuse devra occuper entre un quart et un tiers du volume du bac pour assurer une filtration optimale et créer un décor parfaitement naturel selon les normes berlinoises. Un volume moindre est envisageable si vous utilisez une couche de sable qui participe alors également à la filtration biologique. Et de nos jours on peut encore réduire ce volume si l’on envisage d’utiliser par la suite un réacteur à bactéries ou de booster le milieu par des sources de carbone. De par la biodiversité corallienne de leur milieu, les pierres vivantes les mieux adaptées à notre passion viennent d’Indonésie. Elles sont, à l’idéal, importées directement des lieux d’origine, dans leur emballage isotherme, et avec leur numéro de CITES. L’Indonésie n’est pas la seule zone à avoir une extraordinaire biodiversité corallienne mais c’est la provenance principale d’import de qualité en Europe. Les pierres sont volumineuses, elles viennent de loin et elles coûtent forcément cher. L’offre la plus courante se trouve chez les détaillants ; les pierres y ont été préalablement nettoyées partiellement et mises en stabulation dans des aquariums de vente. Vous pouvez également avoir déjà un bac en fonctionnement et récupérer vos anciennes pierres vivantes pour commencer un nouvel aquarium ou bien encore envisager l’achat de "pierres d’occasion". Si ces deux dernières options permettent une phase de démarrage très rapide, elles offrent généralement une biodiversité amoindrie. 2. Nettoyage des pierres Avant de recevoir vos pierres, vous aurez préparé et mis à température une bonne quantité d’eau de mer reconstituée pour procéder à leur nettoyage. D’anciennes cuves ou des "poubelles" en plastique alimentaire, spécialement achetées à cet usage, seront très pratiques. Une paire de gants de ménage neufs, en matière souple et épaisse, sera également appréciable pour manipuler les pierres sans vous abîmer les mains. Enfin, une grille à large maille, une bâche (Polyane, par exemple), un couteau à lame solide, des brosses et une petite pompe de brassage complèteront les accessoires nécessaires pour la bonne suite des opérations. Dés réception des pierres, et les mains gantées, elles seront sorties de leurs boîtes et étalées au sol sur la bâche, ce qui vous permettra de les visualiser toutes et de choisir les plus imposantes pour commencer le nettoyage. Ce seront probablement les plus grosses qui serviront de base au futur décor. Il est courant que du papier journal humide entoure les pierres pour le transport et vous veillerez bien à tout ôter. Vous les examinerez minutieusement à la recherche des organismes morts et en décomposition. Votre nez sera un auxiliaire précieux pour détecter les mauvaises odeurs caractéristiques. Vous enlèverez manuellement et/ou à l’aide de brosses et d’une lame de couteau les éponges en putréfaction et tout organisme suspect, tout en respectant délicatement ceux montrant un signe de vie et susceptibles de se développer par la suite. Quelques éponges revivront. Epargner ces escargots sessiles ou vermets. Microprotula sp. et ascidies sociales proliférent facilement. Tenter de conserver les délicates ascidies coloniales comme Aplidium breviventer. Méfiance recommandée avec les hydraires. Rien à craindre de ce Calcinus tubularis, un Pagure sédentaire, Epargner les ascidies sociales excellents filtreurs. Impossible de rejeter ce corail clandestin arrivé sans papier.Photos : Denis TOURNASSAT Les pierres seront ensuite posées sur une grille placée à mi-hauteur d’une cuve de nettoyage et rincée à l’eau de mer. Une petite pompe tenue à la main sera utile pour chasser les sédiments qui vont dégorger de ces pierres ainsi que quelques voyageurs clandestins. La pompe sera munie d’une crépine, à nettoyer aussi souvent que nécessaire pendant cette opération et disposée au fond du récipient. Un tuyau souple placé à sa sortie vous permettra d’arroser les pierres et de moduler la puissance du jet en en pinçant l’extrémité. En posant la pierre sur la grille, il y a de fortes chances que certains animaux comme des crabes, crevettes mantes, crevettes pistolets, vers, etc. tombent au fond du récipient. Inspectez du mieux possible toutes les anfractuosités pour en déloger les plus tenaces. Il est courant que du papier journal humide entoure les pierres pour le transport. Veillez à bien l’enlever.Photos : Christian SEITZ Une petite pompe tenue à la main chassera les sédiments et quelques voyageurs clandestins en posant la pierre sur la grille.Photos : Christian SEITZ Chaque pierre ayant été nettoyée au mieux, il sera temps de la disposer dans le bac principal, les pompes de brassage et l’écumeur en fonctionnement, et de préférence sur un support pour les surélever du fond de l’aquarium. Ce support peut être indifféremment un assemblage de tubes PVC, des grilles optiques ou plaques de plexiglas, des pierres calcaires ou synthétiques. Ne vous inquiétez pas de l’esthétisme du décor pour le moment et essayez d’empiler les pierres d’une manière "aérée", avec le moins de points de contact entre elles, tout en faisant un ensemble stable. Vous veillerez également à la polarité de chaque pierre. Celles-ci présentent une face qui a été exposée à la lumière pendant des années et reconnaissable à sa colonisation par les algues et autres organismes dépendant de la lumière. La face inférieure est généralement plus claire et souvent colonisée par des éponges et des vers tubicoles. C’est le bon moment pour utiliser une grande quantité de charbon actif de qualité. Il sera placé dans un sac et déposé dans la cuve de filtration ou en passage forcé dans un filtre, afin d’adsorber un maximum de toxines et autres composés organiques. Il est souvent préférable de ne pas introduire le sable en même temps que les pierres vivantes (sauf cas particuliers tels que système Jaubert ou lit de sable vivant); celles-ci vont dégorger des sédiments en grande quantité dans les premières semaines et il sera plus facile de les éliminer sur le fond nu en l’absence de sable. Après nettoyage les pierres sont disposées dans l’aquarium.Photos : Damien LOISEL3. Gestion des passagers clandestins Héberger les clandestins Pour la mise en quarantaine des passagers clandestins, les "pondoirs" à poissons d’eau douce vivipares seront très utiles pour leur conservation dans la décantation ou dans le bac lui-même si l’aquarium en est dépourvu. Une fois toutes les pierres nettoyées et placées dans le bac, il sera temps d’aller inspecter le fond de la cuve de nettoyage pour inventorier les animaux qui y sont tombés. Les crevettes-pistolets (Alpheus spp., Synalpheus spp.) seront réintroduites dans l’aquarium principal. Les crevettes-mantes seront éliminées ou conservées à part pour être éventuellement données à un amateur de ce genre d’animaux. Les crabes seront aussi conservés dans la cuve annexe de filtration afin d’être identifiés par la suite ; les herbivores et détritivores seront gardés et les prédateurs éliminés. D’autres animaux peuvent être rencontrés, tels que des gastéropodes (Euplica spp., Stomatella spp., etc.), des holothuries (Synaptula spp.), des vers tubicoles et polychètes, des nudibranches, des mollusques, des oursins. Ils devront tous être identifiés avant de décider de leur sort. Crabe clandestin, celui-ci est corallivore. Les bernard l'hermite sont d'excellents détritivores. Alpheus sp. de bons éboueurs au comportement captivant. Les nudibranches survivent rarement, sauf ceux corallivores. Une crevette Athanas nitescens, arrivée à l'état larvaire. Les planaires, ces vers plats ont une alimentation variée. Méfiance ! Patella sp. prolifèrent facilement, Polyplacophora spp. ou chitons sont d'excellents brouteurs.Photos : Denis TOURNASSAT 4. Méthodes de conditionnement La méthode décrite ci-dessus est simple et efficace dans le cas de pierres venant directement de la zone de collecte. Mais si les pierres sont restées pendant quelques temps chez un revendeur, ce nettoyage a probablement déjà été fait et les pierres seront ramenées rapidement chez vous, rincées à l’eau de mer pour chasser encore des sédiments et quelques intrus éventuels, puis introduites directement dans le bac principal. La phase de démarrage sera accélérée car beaucoup de déchets auront été éliminés et le pic de nitrites sera moins important et pourra même parfois passer inaperçu. L’avantage de ces pierres est que vous pourrez les choisir une par une, en fonction de leur forme et de vos goûts, contrairement à la "box" de provenance directe. Si vous utilisez des pierres déjà en votre possession dans un autre bac, ou rachetées à un autre amateur, elles sont théoriquement déjà prêtes pour une utilisation immédiate et il ne faudra acclimater que les roches fraîches supplémentaires qui apporteront un renouveau à la biodiversité des anciennes. En ce cas là, il est préférable de faire cycler les nouvelles dans une cuve à part pour ne pas perturber un début d’équilibre dans le bac principal. Les pierres vivantes sont une des clés du succès de la méthode berlinoise mais sont aussi souvent indispensables avec les autres méthodes. L’introduction de ces pierres est le début de votre aventure récifale et il ne faudra lésiner ni sur leur quantité ni leur qualité malgré leur coût. La préparation de ces pierres vivantes déterminera la durée de la phase de démarrage mais également tout l’avenir de votre aquarium récifal. Soyez donc patient, en préférant des pierres neuves, et méticuleux dans leur préparation et l’élimination des sédiments. La récompense sera un aquarium beau et sain, et beaucoup de satisfaction dans l’avenir. Christian SEITZ Article de Christian Seitz, paru dans ZebrasO’Mag n° 1 de mai 2007 (après correction de la rédaction n’engageant pas la responsabilité de l'auteur). Adapté par l’auteur pour Cap Récifal et publié par Cap Récifal le 29 novembre 2013. Sujet de discussion sur le forum.
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