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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 04/01/2019 dans toutes les zones

  1. 4 points
    calimero

    Quand le virus est la ....

    rapport au titre du sujet et d'actualité....corauxnavirus.... si si je l'ai fait
  2. 3 points
    Pierremael

    Reprise en main d'un bac en mauvaise santé

    Salut à tous! Je voulais juste vous donner des nouvelles du bac depuis ce redémarrage et vous remercier encore une fois pour tous vos conseils. tout se passe super bien, j’ai des paramètres au top, j’ai commencé à réintroduire doucement quelques coraux ( acropora, pocillopora, montipora,seriatopora, caulastrea) leurs couleurs sont magnifiques, ça pousse très très vite! Le sarcophyton que j’avais « taillé » suivant vos conseils a encore triplé de volume c’est un truc de fou mais les clowns adorent ça! Mes poissons se portent tous très bien, ils sont gras comme des loukoums 🤣. j’ai fais un test ICP, juste une légère carence en iode, strontium et 2 ou 3 éléments trace... voila... plus qu’à continuer à remplir de coraux et regarder pousser. bonne soirée à tous
  3. 2 points
    olivier26

    Fenêtre sur Récif - 1800L Olivier

    Bonjour, Et voilà…après un suspens Hitchcockien mon projet d’aquarium n’est plus à l’état de projet mais bel et bien réel. En effet, pour les personnes qui ont suivi de près l’avancée des travaux souvent ils ont pensé que le « poisson clown » ne sortirait jamais de l’oeuf….et pourtant … ce jour est arrivé. Ainsi, je vais tenter de retracer l’histoire de ce nouvel aquarium depuis son origine jusqu’à maintenant où je vais pouvoir envisager (enfin!!!) le déménagement de mes animaux qui sont actuellement dans différents aquariums reliés entre eux. C’est évidemment un facteur important car ayant déjà des aquariums, je n’étais pas frustré de voir une cuve nue dans mon salon pendant plusieurs mois !!! L’approche de l’aquariophilie marine, allé lâchons le mot : « récifale » est tout à fait personnelle et mes réflexions ou mes orientations dans les choix que j’ai fais sur cet aquarium n’ont bien évident aucune vérité absolue. Mais alors me diriez-vous à quoi sert ce post ??? Disons que c’est juste un partage d’expérience personnel qui peut servir, peut être, pour certains d’entre vous, à apporter quelques réflexions supplémentaires. En effet, dans cette discipline il y a souvent des raccourcies entre certaines hypothèses énoncées et des vérités absolues, alors que parfois le hasard fait bien les choses car c’est la synergie de plusieurs facteurs qui font que cela va avancer de telle ou telle manière. En premier lieu définir l’objectif !!! L’objectif de cet aquarium est de disposer d’une petite fenêtre sur un récif corallien dans son salon : une tranche horizontale d’une portion de récif qui abritera des sclératiniaires constructeurs de récif et des non constructeurs avec une population piscicole adaptée et choisie. Je ne me suis pas orienté sur un biotope particulier compte tenue des difficultés qu’on a parfois à s’approvisionner mais plus sur certaines interactions et relations que pouvaient avoir les différents organismes entre eux. « Personne n’est grand par la taille » Une fois l’orientation générale définie il a fallut que je choisisse la taille du bac. J’ai donc établi un cahier des charges qui m’a permis de m’orienter en lien avec l’objectif principal à atteindre : le bac devait être suffisamment grand pour pouvoir observer des interactions intra et inter-spécifiques et il devait également pouvoir rentrer dans l’espace dédié dans le salon. Je voulais également avoir un bac visible des trois cotés ce qui me permettait de diviser une pièce d’un peu moins de 40m² en deux (1 tiers / 2 tiers). Enfin, contrainte non des moindres, je voulais également que les dimensions suivent les valeurs du nombre d’or. Connaissant mes limites au niveau esthétique, j’ai décidé de m’appuyer sur ces valeurs théoriques aussi bien sur la conception du bac que sur son positionnement. Je ne rentrerais pas dans les détails du nombre d’or car le caractère universel de ces proportions dites « idéales » n’a jamais été prouvé. Enfin, plutôt que de vous donner une liste du matériel, qui soit dit en passant n’est pas, et de loin ce qui m’intéresse le plus !!!, je préfère détailler la mise en place des différents postes à travers les besoins indispensables pour nos petits protégés. Vous l’aurez compris, je ne suis pas un grand adepte du bricolage et plutôt tourné vers la biologie mais quand faut y aller...faut y aller… J’ai préféré tout faire par moi-même mais avec l’aide de nombreux récifalistes. Ce qui parfois (souvent!!!) laisse planer des questions hautement philosophiques autour d’un dîner comme « comment disposer le polystyrène sous un bac lorsque ce dernier a été collé ? ». A cette question, il y a autant d’idées que d’aquariophiles dans la pièce… Ainsi, je vous laisse également imaginer les réponses à la question suivante : « que vas-tu mettre comme animaux dans cet aquarium ? » Je vais donc par la suite détailler les différentes postes de la réalisation en exprimant mes souhaits et mes difficultés et pourquoi je me suis orienté vers ces choix !!! Ce post me permet également de remercier toutes les personnes qui m’ont aidé et qui ont participé à de nombreux remue méninges : Alain R., Martial, Romu, Alain D., Phillipe, Jean-Michel, Patrick, Thomas, Victor, Pascal, Ludo... L'ancienne installation
  4. 2 points
    Denisio

    Bactéries pathogènes

    Bonjour, Bientôt de retour en récifal avec un nouveau bac, je reste hanté par la fin sans gloire du précédent. Sans refaire l'historique, j'ai pu voir mon aquarium péricliter sur environ 2 ans, doucement mais surement. Les colonies coralliennes on blanchi par épisodes successifs, des plus fragiles à celles jusque là indestructibles, d'une colonies à l'autre en progressant autour de la cuve. Il faut me croire, j'ai tout essayé, en privilégiant la voie biologique mais pas seulement. Lests ICP n'existaient pas à l'époque pour évacuer avec certitude certaines causes potentielles chimiques. Ayant une bonne connaissance de cet aquarium qui a vécu de belles heures durant des années, le type de déclin ne ressemblait pas à ce que l'on nomme le "syndrome du vieux bac". j'ai fini par incriminer une infection bactérienne ou virale, mais sans aucune certitude sur son origine, sa prolifération ni le mode d'action pour aboutir aux nécroses généralisées. C'est donc avec intérêt que je suis les diverses publications sur les bactéries en relation avec les coraux. Que ce soit pour un ensemencement de l'aquarium, pour la santé du corail (bactéries présentes dans les mucus des coraux) ou pathogènes, génératrices de désagrément, de maladies ou de destruction. Heureusement, les chercheurs se penchent de plus en plus sur cet aspect (la résistance du corail est malheureusement très d'actualité) et publient en lecture libre des articles très intéressants. Parmi ceux-ci : Phylogenetic, genomic, and biogeographic characterization of a novel and ubiquitous marine invertebrate-associated Rickettsiales parasite, Candidatus Aquarickettsia rohweri, gen. nov., sp. nov. L'étude traite d'une bactérie de l'ordre des Rickettsiales. Ces bactéries sont fréquentes dans les mucus (animaux et humains). Le genre Wolbachia est un pathogène connus chez les invertébrés mais pas en milieu martin. Les auteurs ont mis récemment en évidence l'action d'une espèce Aquarickettsia rohweri fréquemment associée aux invertébrés marins (anémones, éponges, hydrozoaires, placozoaires, cténophores…) et détectée chez les coraux Scléractiniaires. Il a été montré qu'elle répond à l'exposition nutritive, et est associée au déclin des spécimens par une croissance réduite ou une mortalité accrue. Après analyse phylogénétique, le clade de cette espèce trouvé sur le corail e a été nommé "Candidatus Aquarickettsia rohweri". "Ca. A. rohweri" ne synthétise pas la plupart des sucres et des acides aminés, mais possède un "antiporteur" qui échange l'ATP du corail en ADP, et d'autres particularités. Malgré son incapacité à métaboliser l'azote, "Ca. A. rohweri" possède un système réagissant à l'azote extracellulaire. Les observations sur ce parasite dans les tissus de son hôte, le corail, laissent penser que "Ca. A. rohweri" nuit à la santé des coraux en consommant les nutriments et l'énergie de l'hôte, affaiblissant ainsi et tuant éventuellement les cellules hôtes. Il est possible aussi que l'enrichissement en nutriments, de plus en plus fréquent sur les récifs coralliens, contribue à la production plus importante par le corail de métabolites riches en azote. Ces métabolites, utilisés par "Ca. A. rohweri" permettent ainsi sa prolifération. La composition des mucus coralliens est de mieux en mieux identifiée. La présence de bactéries pathogènes est quasi systématique. La stabilité de la santé dépend d'un équilibre entre cette faune symbiotique, bénéfique ou pas, et le corail. Les conditions environnantes et les stress associés (rencontrés également en aquarium) peuvent déplacer la répartition des symbiotes et donc, leur activité. En plus des agents pathogènes virulents, d'autres espèces bactériennes rendent leurs hôtes plus vulnérables. La recherche de cette étude s'est concentrée sur l'observation des réponses de l'hôte aux conditions environnementales pour tenter de comprendre comment ces microorganismes sont impliqués et peut-être fournir un aperçu des causes insaisissables de la maladie des invertébrés marins. Sur le corail Caraïbe Acropora cervicornis en voie de disparition ainsi que 3 autres espèces, l'étude a montré une augmentation de 11 à 88 % de cette bactérie au sein de la communauté bactérienne, après l'exposition à des nutriments inorganiques, nitrates et des phosphates, élevés et une forte corrélation négative entre son abondance et la perte de croissance des coraux ainsi que la nécrose accrue des tissus. Pour autant la présence de cette bactérie également chez des coraux sains rend l'interprétation de son mode d'action difficile.
  5. 2 points
    Bubule

    Choix osmoseur

    Bonjour, Ton témoignage est intéressant. Mais il me fait réagir parce qu'il m'est parfois arrivé de mettre certains effets sur le dos de l'eau de pluie osmosée. A tord !! Que tu ais des Po4 dans la cuve, cela peut s'expliquer par la percolation de végétaux et autres impuretés organiques et minérales dans la cuve. Dans ma nouvelle installation, la cuve de stockage n'est plus isolée de la lumière. Et j'ai maintenant un développement d'algues dans la cuve. Celles-ci se développent en présence de nutriments (Po4) qu'elles consomment, et d'UV. Si des végétaux se développent, c'est bien que l'eau de pluie 'stockée' contient des Po4. Il serait d'ailleurs intéressant de les extraire, comme un filtre à algues. En entrée de groupe de filtration, le TDS-mêtre indique des valeurs comprises entre 8 à 30 ppm sur l'eau de pluie, en fonction de la concentration, car je recycle l'eau de rejet de l'osmoseur dans la cuve. Et parfois 40 ppm lorsque la sécheresse champenoise a trop duré, et qu'il me faut de l'eau. L'eau est toujours à 0 ppm en sortie de l'osmoseur, et celle-ci passe ensuite dans une cartouche de résine. Il ne doit vraiment pas rester grand chose en Po4 dans l'eau que j'utilise pour l'osmolation et les changements d'eau. En tous cas moins que si j’utilisais de l'eau de conduite osmosée. (Je suis maintenant tenté d'installer un conductimètre (µS) plus précis) Chez moi, il est plus que probable que les Po4 du bac étaient issus d'une sédimentation non extraite. Avais-tu vérifié ce qu'il y avait en sortie d'osmoseur ? Avais-tu une dernière filtration après osmose ? Cela va à contre sens avec le raisonnement précédent. Pour qu'il y ait plus de développement d'algues dans le bac (ou sur les vitres), c'est que tu as plus de nutriments... J'ai également eu des nécroses répétées qui m'obligeaient à changer toute l'eau du bac tous les 2 ans. Au final, c'était l'absence de microéléments qui en était la cause. Depuis l'apport régulier d'oligoéléments, tout est plus stable (croissance, couleurs). Et les algues repoussent sur les vitres ... Après plus de 10 ans d'utilisation de l'eau de pluie, je n'envisage pas de revenir à l'eau de conduite...
  6. 2 points
    olivier26

    Support 1000L

    Euh... sinon tu es sûr des dimensions !!! 9 mètres de long sur 1,80 m de profondeur c'est un jolie bébé .... olivier
  7. 2 points
    fredeau

    Le récif du belon (Fredeau) -1100L -> 1900L

    Bonjour a tous Une nouvelle vidéo de l’aquarium sous led, pour les fan de hqi je déconseille de visionner la vidéo 😁 le recif du belon #29
  8. 1 point
    Denisio

    Projet DYI 180L by Spriggans

    Planter le squelette d'un corail dans le sable, pourquoi pas s'il est bien fixé. Par contre, surtout pour ce morphe "divisa", avec arrangement flabello-méandroïde, je m'assurerais que les tissus ne sont pas en contact avec le sable, mais bien exposés au courant d'eau.
  9. 1 point
    Denisio

    Le futur local technique à Bubule

    J'ai confiance en ton installation, même si elle bougera un tant soit peu. Le verre est cristallin, donc rigide. Et pourtant il a une flexibilité non négligeable et peu fléchir sans que cela nuise à ses performances. J'en ai pour preuve, la traverse d'une cuve de 800 litres qui s'est décollée. La paroi s'était écartée d'un bon centimètre et elle a tenu. Ce qui compte, ce n'est pas l'ampleur des déformations mais les contraintes internes locales. J'ai vu une vitre trop collée bord à bord qui s'est brisée dans les angles. Les déformations y étaient faibles, mais les tensions extrêmes. Oui Il ne faut pas pour autant le solliciter inutilement et trop longtemps. La feuille de polystyrène compense les irrégularités locales, mais elle permet aussi de répartir les tensions. De la même manière, les tensions sont réparties si on colle avec une épaisseur de joint silicone suffisante ( 1 mm c'est bien). L'ensemble devient ainsi une structure déformable et pourtant très solide.
  10. 1 point
    xellou

    que pensez vous des coralcare

    sur un bac de 2.20m x 1.10 je te laisse imagine la quantité est lanote de courant sans compter tout les 8 mois le remplacement
  11. 1 point
    palao

    Cogitation éclairage LED 500W pour 1000 l

    moi je suis a l'ancienne on/off avec des programmateurs de base je ne me sers meme pas des régulateurs src
  12. 1 point
    olivier26

    Fenêtre sur Récif - 1800L Olivier

    Salut Pour fixer les ventilateurs j'ai pris des très grosses "agrafes" genre gros maillon de chaine que je fixe sur les quatre fixations de la bague qui supporte la lentille.Du coup je n'ai rien vissé sur les 50W c'est un bloc : Bague -lentille- reflecteur- LED- Pate Thermique- ventilateur. Les tiges filetés j'en ai mis quatre par lentille de 20W contrairement à ce que tu vois sur les photos (que deux), pareil fixé à la bague qui supporte la lentille. Pour ne pas avoir de sur épaisseur j'ai fais des près trous dans la rampe en bois dans lequel vient se coincer l'écrou. Pour les 20 W j'ai pris le produit suivant (ou comme tel car cela change tout le temps) : https://www.satisled.com/shop/product/20w-high-power-led-emitter-white-2700-35000k-elliptical-holder-11901?category=2325 Il y a toujours un lien vers le type de Kit à prendre en fonction de la led car les dimensions sont souvent différentes (il y a des petits picots sur le réflecteur qui permettent de fixer la LED). https://www.satisled.com/shop/product/44mm-57mm-77mm-led-glass-60-120-degree-lens-reflector-bracket-for-20w-30w-50w-100w-high-power-chip-7278 Là aussi cela bouge souvent. Je pense que le réflecteur est utile pour orienter les rayons dans une direction donnée et pour le prix...je l'ai pris... Je crois que c'est des 60° donc pour ne pas avoir des zones d'ombres entre les LED et un bon mélange des couleurs j'ai mis les LED assez proche les blanches entre elles tous les 30 cm et les bleues tous les 30 cm également de façon intercalée. Du coup j'ai des LED tous les 15 cm, du coup beaucoup de LED et du coup du fait de la surface à couvrir pas mal de puissance mais qui ne veut pas dire grand chose car je n'utilise pas à fond. olivier
  13. 1 point
    olivier26

    Fenêtre sur Récif - 1800L Olivier

    Ah aussi pate thermique https://fr.aliexpress.com/item/33062754433.html?spm=a2g0o.detail.1000060.2.7ae04bdevdBazp&gps-id=pcDetailBottomMoreThisSeller&scm=1007.13339.128609.0&scm_id=1007.13339.128609.0&scm-url=1007.13339.128609.0&pvid=e89d5845-cd10-4938-93b7-067dd20d4e53 Et attention au branchement des ventilateurs il ne faut pas inverser le plus et le moins car on crame toute la ligne 🙃 Ballast meanwell 320H 36B 8,89 A exemple sans chercher : https://fr.aliexpress.com/i/32769006879.html et aussi pour les bleus Ballst meanwell 240 H 36B
  14. 1 point
    Bubule

    Identification point blanc [vers Spirorbis]

    Bonjour, Ce sont des vers tubicoles. Ils 'pêchent' avec leur petit plumeau à l'extrémité du tube. Filtreurs, ils sont considérés comme bénéfiques. Ils font également une petite friandise pour les Chelmon...
  15. 1 point
    capei

    Anniversaire.

    Je te remercie. Il me semble que tu apprécie également les lits de sables épais? 😉 Alors pour répondre à ta question et bien que le placement des coraux aies l'air complètement anarchique ce n'est pas le cas. Il est le fruit de longues heures d'observations tant au niveau de la "compatibilité " entre eux ,d'un ordre d'arrivée précis, du brassage et autres paramètres afin que les attaques par contacts ou autres soient évitées au maximum. Il arrive tout de même que certains soient plus "malins" et parviennent à échapper à mon regard le temps de faire un petit coup dans le dos mais il est sévèrement puni et mis à l'écart. Les seuls endroits où je n'ai pu éviter le touche touche sont les pieds et il y a quelques brûlures de ci de là mais de toutes façons les pieds finissent bien souvent par pâtir de la pousse avec le temps. Il arrivera un moment où avec la pousse il faudra prendre les mesures nécessaires mais j'ai un peu de marge encore. De toutes façons j'aime ces entrelacs et mélanges. Mon bac n'est pas de ces vitrines à coraux ou chacun est posé sur sa petite "étagère "😉😉. J'aime quand ça grouille quand ça fourmille et même quand ça lutte 😋😋. Pour l'anecdote un petit gonio rouge à tenté le grand plongeon direct dans un énorme catala et en est ressorti dans un état de grand brûlé au quatrième degré. Je le croyais perdu et pourtant bien choyé il repart de plus belle. Quels kamikazes ces Lps 😂😂
  16. 1 point
    olivier26

    Support 1000L

    Personnellement j'aurais rajouter un cadre bas, au moins pas de soucis de hauteur des pieds avec un carrelage peut être pas bien plat. De plus cela limite les risques. olivier
  17. 1 point
    capei

    Rampe dsuny pour reefer 350

    Absolument d'accord avec toi. ! ! Cette tendance actuelle de bacs qui semblent sortis tout droit de l'univers de Tim Burton me donne littéralement la gerbe (désolé mais c'est le mot) avec des formes de pousses et des couleurs grotesques ! !
  18. 1 point
    ghrec

    Pompe doseuse a débit permanent

    J'ai cette pompe mais c'est très bruyant (pompe à piston), du coup pas idéal selon moi pour une utilisation en continu sauf si loin des oreilles. Du coup la mienne est dans un placard depuis quelque temps (si ça intéresse quelqu'un je peut lui céder).
  19. 1 point
    olivier26

    Passage NoPoX > VSV

    Pourquoi utiliser du NoPox ? un problème particulier avec des nitrates ou Phosphates élevés, et depuis combien temps? Un sevrage lent, voir très lent ne serait pas possible? olivier
  20. 1 point
    Sprigg4ns

    Projet DYI 180L by Spriggans

    Hello, Petite MAJ de passage : Toutes les fuites sont enfin bouchées (y en avait partout au niveau de la plomberie aussi, j'ai été trop radin en colle...) ! Eau toujours trouble mais c'est cette fois ci à cause de l'ensemencement en bactérie, je suis partie sur du Biodigest combiné au protocole Red Sea REEF MATURE PRO KIT sur 21j. J'ai commencé samedi, pas de grand changement notable pour le moment, 0 algue, niet, nada. J'ai ajouté 1 kilo de pierres vivantes pour apporter la coralline et, j'espère, des bestioles/algues ! J'ai remonté ma descente suite aux fuites de la sur-verse, même si elles sont réglées, c'est une précaution supplémentaire. Problème : je me suis donc retrouvé avec les chutes du Niagara dans le salon... Mais @Denisio a pondu un magnifique-splendide-perfect-troppuissant tuto sur le silencieux (bon dieu que je (ma femme) te remercie !!!😁😍) Ça marche du tonnerre, j'ai isolé avec des bouchons de grands crus Bordelais lièges, même si j'ai dû en faire une 2e version pour la descente de secours où les bruits remontaient (les 2 sont reliés...) plus complexe car j'ai le tuyau de remontée au milieu à prendre en compte... J'ai donc fais une cloche percée par des tuyaux pour ne pas bloquer la montée d'eau. J'ai aussi assuré la descente sèche avec un Y dans la cuve dont le tuyau souple fini dans la descente. J'ai collé de la mousse isolant phonique dans le caisson car l'écumeur Tunze fais un boucan malgré les 16mm de OSB3 et 6mm de liège (double couche)... Ça va un peu mieux désormais mais j'ai du arrêter l'écumeur la nuit les 5 premiers jours. Ajout d'une nouvelle pompe Tunze 6055, les 2 d'occazs c'était trop juste. J'ai commencé les tests selon la méthode Reef : J'ai un PH particulièrement bas, j'espère que l'écumeur va remonter ça maintenant qu'il fonctionne de nuit... Pas eu de consommation de KH (?), selon la méthode j'étais censé rajouter du produit pour le remonter à 8.4, j'ai quand même mis la dose minimale. Salinité OK, je rajoute environ 1litre d'eau osmosée par jour. Manuellement car mon flotteur a pris l'eau dans ses contacts électriques, vive l'occasion... Les nitrates (test Salifert), vous lisez la couleur depuis le dessus de l'éprouvette ou sur le côté ? Car en fonction j'ai du simple au double... J'ai hâte que ça s'anime ! 🤗
  21. 1 point
    ostrakow

    Photographies récifales

    En passant au bureau ce soir, j'ai trouvé mon caulastrea en grande forme. C'est une photo sans prétention, faite au téléphone portable, il n'y a pas de retouche. Un coup de bol !
  22. 1 point
    Bubule

    Projet SPS 504 L

    Pas fan de ces bancs qui finissent à deux individus. Peut-être simplement commencer par des couples. Chromis et Anthias (j'ai les deux paires ). Voir un couple de P. fridmani.
  23. 1 point
    Denisio

    Bac de JuBe - 100L aux Seychelles

    Je dirais que l'épaisseur de sable de sable dépend de sa granulométrie. Dans la vidéo 14 cm pour du très grossier (garni de bris coquilles). Bien moins ( environ 5cm) pour du très fin.
  24. 1 point
    dunand

    Deux inconnus

    Vanou, t'es où? houhou !!! C'est Vanou qui a bu, il ne sait même plus qu'il a posé une question
  25. 1 point
    Denisio

    Support 1000L

    Après recherches... L'observateur est à gauche. Tous les systèmes sont démontables. A : Il existe des profilés de type A, pour les balcons. Peu de fournisseurs, secteur pro, chers. Suivant le même principe, existe des profilés en F, d'un seul tenant. B : Sinon coincer le verre entre 2 profilés, l'un plein l'autre en L C : pourquoi-pas tout simplement fixer un L et coller le verre dessus ?
  26. 1 point
    dunand

    Support 1000L

    Ouah, un volume de 105 m3☺️
  27. 1 point
    chris64

    Aquarium en L

    Si tu as la place, je verrais bien un balconnet extérieur sur tout l'arrière du bac, c-à-d. un peigne sur les vitres arrières.
  28. 1 point
    capei

    Réflexion méthode de démarrage 100% pierres mortes

    Hello, Pour ma part j'ai démarré mon 300 litres DSB uniquement avec des PM de mes précédents bacs complètement sèches depuis des années dans une cuve. Simple rinçage à l'eau du robinet et léger récurage et plouf sur le lit de sable. Préparation de l'eau et mise en eau J'ai laissé tourner quelques jours comme ça puis j'ai ajouté trois sacs de "pseudo sable vivant" (c'est écrit sur le paquet mdr) Mais je pense que ce qui a permis la vraie mise en route et une commande de deux sceaux de "vrai" sable vivant grouillant de bestioles chez un célèbre fournisseur qui produit lui même ce sable. Quelques jours plus tard les premier zozo étaient introduits puis un couple de clown et une debelius et petit à petit les coraux. A ce jour mon bac semble en pleine forme il grouille de micro bestioles et les éponges encroutent déjà les pierres. J'y vois aussi toutes sortes de filtreurs et elles sont recouvertes de coralines. Bref on ne pourrait imaginer qu'elles aient été mortes un jour. Pour ma part je crois moyen à ces protocoles en bouteilles (mais selon mes principes respectant les accords Tolteques je ne ferais aucune suppositions n'ayant pas eu l'occasion de les utiliser) et je n'apprécie pas tellement non plus l'aspect aquaroche qui même une fois colonisés ne rendent pas à mes yeux comme de vraies pierres (même ressuscitées) mais cela est purement personnel et je loue la démarche qui évite d'ajouter une pression supplémentaire sur la nature. Je pense que les PM sont un biens de plus en plus précieux étant donné que nous nous dirigeons vers de plus en plus de raretés de morceaux arrachés aux récifs.
  29. 1 point
    Hemix

    Reefer 750

    Bien le bonjour à tous ! C'est la rentrée, et avec son lot de bonnes résolutions (même si ça fait un moment que je n'ai pas eu de cartable sur le dos ) je me décide à enfin donner quelques nouvelles du bac, moi qui passe le plus clair de mon temps sur ce forum à vous lire, en membre de l'ombre, héhé. Grosso modo, ça va pas mal, depuis la présentation il y a eu quelques chamboulement de décor, notamment pour créer des zones à faible brassage pour mes lps, ainsi qu'une plus grande plage centrale de sable. Quelques petits déboires au niveau des paramètres suite divers évènements, de l'oubli remplir son bidon de balling, à la nourriture généreuse pour acclimater un forcipiger un poil récalcitrant à ses débuts ... Mais l'essentiel est que tout tend à revenir à la normale, doucement mais sûrement avant que les coraux ne commencent à me le faire ressentir ! Niveau écaille la population a un petit peu été modifiée suite notamment à une crise d'oodinium qui a emporté la moitié de la population de l'époque Trêve de bavardages voici quelques clichés Au plaisir de vous lire
  30. 1 point
    Ludo76

    Le bac de Ludo76 - 550L

    Une nouvelle photo .
  31. 1 point
    Grég43

    Reefer 250

    Je vous tiendrez au courant pour les miens
  32. 1 point
    dan

    Projet reefer 170

    je trouve ton algues vraiment très belle , cela me rappelle des plongées..... Elle se plait bien dans ton aquarium et a bien poussée ... un petit sarcophyton contre une bouture de ton algues ...
  33. 1 point
    Denisio

    Un nouveau BAC pour Tournesol

    Hello Stéphane ! Comme je comprends tes hésitements. Après un arrêt causé par une infection bactérienne , comment reprendre cette activité énergivore en électricité, en temps, et pleine de contradictions écologiques du début jusqu'à la fin du circuit de ce hobby. J'ai longtemps hésité aussi, puis je replonge, avec un projet dans la tête, mais pas que puisqu'il commence à se concrétiser. Cap récifal n'a plus la dynamique que tu as connue au temps héroïque ou nous nous émerveillions de tout, ou tout était question, avides de réponses sinon de supputations parfois inimaginables, dans des séances de remues méninges ou chaque individu apportait sa dose d'(in)expérience et d'incertitudes. Nous restons peu, mais fidèles et solidement accrochés à la barre. Facebook est passé par là, et ce n'est pas pour le meilleur du récifal ! Outre tous les plaisirs que t'apporteront ce nouvel aquarium, il pourra devenir, selon son emplacement, un point fort pour les clients. Alain du 34, ou plus familièrement Toy, un pseudo trop rare tant qu'il faut taper sur un clavier, en sait quelque chose : des clients viennent aussi pour son installation. Q1 : Ta nouvelle vie te laisse la perspective de buller un peu. Et tu veux que ton aquarium en fasse de même. De prime abord ça parait osé de la part d'un ancien récifaliste. Les bulles remontent, grosses, en plateau, quand elles proviennent des profondeurs. Le seront-elles assez pour remuer l'eau d'un bac de 1300 litres ? Je ne suis pas sûr que tu observes grand chose, même avec une centaine de pompettes 12V. Les pompes à flux laminaires actuelles, 24V, sont d'une efficacité redoutable pour une faible consommation. Pour imager, Imagine le (futur) petit de ton plus très petit dernier, faire tourner un manège 20 fois plus grand que lui. Quand la masse d'eau est en mouvement, tout le bac est atteint, à moindre énergie. Je n'ai aucune idée de la durée permise par une batterie, mais il me semble que, selon sa puissance, tu aurais une dizaine d'heures pour réagir. Q2 : je n'ai pas d'idée de la différence de consommation jour nuit, mais un petit calcul devrait avoisiner 60/40. La question a dû évoluer aujourd'hui. Malgré des prévisions initiales mirobolantes jamais atteintes, les LED permettent de réduire notablement la consommations électrique en comparaison des anciens HQI. Si de plus tu souhaites entretenir une population moyennement photophile (octocoralliaires, LPS...) , ton bilan satisfera ton comptable. Ta consommation en éclairage LED ne devrait pas dépasser les 60% de celle en HQI.
  34. 1 point
    capei

    Quel couple d'amphiprion?

    Coucou J'apporte ma petite contribution. Anemone introduite il y a trois jours 😊😉
  35. 1 point
    guillaume33

    Hexataenia vs occelaris

    Salut Gigabilou ! Oui je l'ai chopper en 2 fois ! Je m'explique: j'ai vider 2/3 du bac principal afin de me faciliter les choses puis j'ai retirer la "patate" de droite pour avoir de la place pour chopper l'énergumène. Chose que j'ai réussit assez facilement. Une fois attrapé, je l'ai mis directement dans le compartiment de descente de ma décante qui contenais la pv la plus fournie en coraux. Je remonte tant bien que mal, la patate et remets la pv avec les coraux et remets tout le système en route. Et la, plus moyen de trouver ce foutu hexataenia ! Du coup je cherche partout, jusqu'au moment ou une de mes filles me dise: " mais il est là ton poisson ! " Cet enf**ré c'etait logé dans une cavité de la pierre, et je l'ai remis dans le bac ! Donc une fois la frustration évacuée au bout de 2 jours, j'ai donc refait la manip sans mettre de pv dans le même compartiment que lui et le lendemain matin, il était chez mon poissonnier ! Depuis, mon petit occélaris nage tranquillou dans le bac en bonne compagnie et j'ai récupérer une femelle mandarin qui se porte à merveille. Qui sait, peut-être que d'ici quelques temps je mettrais un mâle afin de constituer un couple, pour l'instant je laisse tout le monde tranquille car il y a eu un peu de remue ménage dans le bac... A++
  36. 1 point
    Finalement, tu peux tenter le dessoudage mais au moins avec une centrale à souder, elle maitrisera mieux la température nécessaire, et si possible avec l'aide d'un plus expert. Et puis resouder d'autres modèles de LED.
  37. 1 point
    c'est le cas de cette rampe.
  38. 1 point
    olivier26

    Projet reefer 170

    Bonjour, l'acclimatation des escargots et la maintenance sur le long terme est toujours délicate surtout pour les astrea. Je préfère les turbo (fluctuosus voir setosus...). Ce n'est pas forcement les paramètres qui jouent mais plus je pense leur nourriture, suivant les habitats où ils sont prélevés ils ne retrouvent pas leur algue de prédilection. Enfin pour l'algue cela ressemble à de la caulerpa prolifera à vérifier dans le temps. olivier
  39. 1 point
    Denisio

    Projet reefer 170

    Quan les algues se développent comme ça, les tests peuvent relever zéro parce qu'elles consomment ces nutriments dans leur métabolisme.
  40. 1 point
    Frenatus

    Système de pompes doseuses

    Bonjour, Voici un petit tuto afin de réaliser vous même votre système de pompes doseuses. Le coup de revient est de l'ordre de 25 euros pour 3 pompes et il vous faut un tournevis. Le matériel : une carte arduino UNO une shield de contrôle moteur (ici pour 4 moteurs) (ex :https://www.aliexpress.com/item/1pcs-L293D-Motor-Drive-Shield-dual-for-arduino-Duemilanove-Motor-drive-expansion-board/32659866494.html une alimentation 12 Vassez puissante 1 à 4 pompes doseuses 12V Le montage (10 minutes) : Nous utilisons un shield, il suffit donc de le ficher sur la carte UNO. C'est terminé. Enfin, il faut relier les extrémités des moteurs des pompes aux emplacements prévus (c'est écrit dessus). L'alimentation (12V), à la carte UNO et à la source d'alimentation externe du shield(c'est écrit dessus). Oter le jumper sur le shield afin de permettre une alimentation externe (par défaut la présence du jumper entraîne l'alimentation par la carte UNO qui ne sera pas assez puissante pour cela). Attention à bien vérifier les polarité (+ sur + et - sur -). Pour les pompes, elles s'en moquent, elles tourneront dans un sens ou l'autre c'est égal. Voilà c'est prêt. Le code : Il y a plein de manière de faire. En voici une très simple qui injecte sur 24H : #include <AFMotor.h> // on utilise une bibliothèque permettant de contrôler le shield moteur AF_DCMotor motor1(1); // j'utilise 3 moteurs ici. AF_DCMotor motor2(2); AF_DCMotor motor3(3); const int Qinject1 = 50; //quantité à injecter de KH en ml, à modifier selon besoin const int Qinject2 = 50; //quantité à injecter de CA en ml, à modifier selon besoin const int Qinject3 = 50; //quantité à injecter de SS en ml, à modifier selon besoin const float debit_pompe1 = 0.5; // débit des pompes ml/sec, à modifier selon besoin const float debit_pompe2 = 0.5; // débit des pompes ml/sec, à modifier selon besoin const float debit_pompe3 = 0.5; // débit des pompes ml/sec, à modifier selon besoin unsigned long delai_attente = 300000;// une injection toutes les 5 minutes, à modifier selon besoin unsigned long duree_injection1=1;//durée injection en milliseconde unsigned long duree_injection2 = 1;//durée injection en milliseconde unsigned long duree_injection3 = 1;//durée injection en milliseconde void setup() { motor1.setSpeed(255); //Vitesse max du moteur (de 0 à 255), cela permet de régler le débit de motor2.setSpeed(255); // chaque pompe en fonction de vos besoins. Ici au max. motor3.setSpeed(255); calcul_des_delais();//fonction de calcul des temps d'injection } void loop() { motor1.run(FORWARD);//demmare moteur1 delay(duree_injection1);//attend motor1.run(RELEASE);//stoppe moteur1 delay(delai_attente- duree_injection1);//attend motor2.run(FORWARD); delay(duree_injection2); motor2.run(RELEASE); delay(delai_attente - duree_injection2); motor3.run(FORWARD); delay(duree_injection3); motor3.run(RELEASE); delay(delai_attente - duree_injection3); } void calcul_des_delais() { int nb_injection;//nb d'injection d'une seconde //durée de la phase d'injection en seconde nb_injection = 86400000/ delai_attente;// nb d'injection pour 5 min d'attente nb_injection = nb_injection / 3; //3 produits dans mon cas donc nb d'injection pour 1 produit duree_injection1 = Qinject1; duree_injection1 = duree_injection1 *1000; duree_injection1 = duree_injection1 / debit_pompe1; duree_injection1 = duree_injection1 / nb_injection; duree_injection1 = abs(duree_injection1); //Calcul pour le CA duree_injection2 = Qinject2; duree_injection2 = duree_injection2 *1000; duree_injection2 = duree_injection2 / debit_pompe2; duree_injection2 = duree_injection2 / nb_injection; duree_injection2 = abs(duree_injection2); //calcul pour le SS duree_injection3 = Qinject3; duree_injection3 = duree_injection3 *1000; duree_injection3 = duree_injection3 / debit_pompe1; duree_injection3 = duree_injection3 / nb_injection; duree_injection3 = abs(duree_injection3); }
  41. 1 point
    calimero

    Leptastrea GOLD

    c'est comme si un pêcheur pro pêche une dorade, et que celle-ci finie sur l'étal du poissonnier sous le nom de fish superblue ice .... tu ne sait plus ce que tu as dans ton assiette . en tout cas mon leptastréa se plait bien a cette place, il pousse bien, belles couleurs.
  42. 1 point
    kleb72

    Transfert de bac et PV

    Pour les aquaroches, normalement l'action de l'acide doit être négligeable puisque c'est de la céramique cuite.
  43. 1 point
    Denisio

    Le récif du belon (Fredeau) -1100L -> 1900L

    Tu n'as pas de mémoire Filou ! Je suis venu chez toi et, à l'époque, que dire... Les Discus j'aime bien mais c'est pas mon truc
  44. 1 point
    Denisio

    Ecumeur Tunze 9460 le retour du sur écumage !

    Gros bestiau ! Un risque, pas vraiment puisque tu peux limiter son fonctionnement dans le temps, selon les paramètres de l'eau. Personnellement, je ne vois pas l'intérêt. Il va écumer le besoin journalier en moins d'une heure. Très gros, plus grosse consommation, plus de bruit. Par contre si tu vises un gros bac dans quelques temps et si tu n'as pas d'autres priorités d'achat...
  45. 1 point
    Denisio

    ZebrasO'mag n° 49

    A votre kiosque, à votre boite aux lettres, chez votre marchand... Au sommaire : Sommaire Magazine ACTUEL p. 4 Nouveautés produits, brèves de récif p. 8 PAROLES D’EXPERT Cyrille Stamm, aquariophile et entrepreneur tous azimuts p. 12 SCIENCE APPLIQUÉE Répartition et habitudes alimentaires des poissons anges de mer Rouge Pratique p. 16 AQUARIUM D’AILLEURS Ultra Coral Australia : un collecteur de coraux, mais pas que ! p. 20 CARNET DE PLONGÉE Un récif d’Euphyllia de la baie de Manado Technique p.24 EXPÉRIENCE « OK Google, nettoie les vitres de l’aquarium ! » RETOUR AUX SOURCES p. 28 Cadres réglementaires pour aquariophiles avertis (1ère Partie : du prélèvement à la cession) p. 38 PRODUIT MARIN Comment choisir son sel d’aquarium ? p. 42 TENDANCE Les clés du changement d’eau Vie marine p. 46 RARETÉS Acropora, Enneapterygius, Sagaminopteron psychedelicum p.48 MOBILE Des poissons à couteaux tirés : les Acanthuridés p.52 SESSILE Homophyllia, le nouveau genre exclusivement australien p. 58 VÉTO La prévention optimale des maladies chez les poissons marins
  46. 1 point
    Grég43

    Goniopora rose

    plus clair et moins floue
  47. 1 point
    1. L’eau de chaux Une fois mélangé à l’eau osmosée, il se forme une solution laiteuse, le lait de chaux, qu’il faut laisser reposer pour obtenir un liquide clair qui est l’eau de chaux. Cette solution claire se trouvant dans la couche supérieure est composée d’ions calcium, d’ions hydroxyde et d'eau. Le pH d’une eau de chaux à saturation est proche de 12,5. Elle a une concentration en calcium légèrement supérieure à 800 mg/l. Autrement dit : 1 litre d’eau de chaux dilué dans 100 litres d'eau de mer, permet d'augmenter la concentration de calcium de près de 8 mg/l dans ce volume de 100 litres. Un supplément d’ions calcium de 20 mg/l augmente l'alcalinité totale de 1 meq/l. Concrétement cela signifie que le KH peut être augmenté potentiellement de 2,8 par conversion des ions hydroxydes en espèces carbonatées. En simplifiant un peu : au contact avec l’eau de l’aquarium et du CO2 disponible, il se forme des ions hydrogénocarbonate HCO3(-) (bicarbonate). Une partie des ions HCO3(-) va se transformer en carbonate CO3(2-), partie qui sera d’autant plus importante que le pH est élevé. En résumé, différentes réactions chimiques vont avoir lieu pour donner finalement des ions calcium, bicarbonate et carbonate, les ions hydroxyde (OH-) tirant le pH vers le haut. (en neutralisant les acides présents). La pureté du rajout dépend de la qualité de l’hydroxyde, d’où l’importance de choisir une qualité "alimentaire" ou "pharmaceutique", qui sont en principe le choix des fournisseurs aquariophiles, et non pas une qualité "technique", susceptible de contenir des éléments non souhaités, comme des métaux lourds.. L’eau de chaux doit être injectée lentement, par petites quantités, pour que le pH ne s’élève pas brutalement et de manière excessive, à un endroit fortement brassé pour qu’elle se dilue rapidement dans un grand volume. On parle généralement d’un « goutte-à-goutte », ce qui est assez vague, ce goutte-à goutte pouvant être plus ou moins rapide. 1 goutte par seconde correspond environ à un débit d’1 litre par heure et au-dessus de 5 l/h il s’agit plutôt d’un filet d’eau. Plus le débit est rapide, plus la zone où l’eau de chaux est versée doit être soumise à un brassage puissant, pour accentuer le phénomène de dilution. Le tube de rejet ne doit pas être en contact avec l’eau du bac, ce qui provoquerait un précipité pouvant entraîner le colmatage du tube. La concrétion calcaire qui se forme au bout du tuyau s’élimine facilement par écrasement avec les doigts. Potentiellement, une charge de 20 grammes d’hydroxyde peut amener à saturation environ 13 litres d’eau de chaux. Mais comme un précipité calcaire insoluble se forme petit à petit et tombe au fond du récipient en se mélangeant à l’hydroxyde de calcium, il ne faut donc pas attendre que tout ait disparu pour le renouvellement. 20 g est également un exemple et on peut mettre une plus grande quantité si l’on veut, mais il est important de veiller à n’utiliser que de l’eau de chaux à saturation. 2. Méthode manuelle Les premiers utilisateurs mélangeaient une quantité d’hydroxyde de calcium dans un conteneur avec de l’eau. Puis, ils attendaient que le lait de chaux ait décanté avant d’ajouter l’eau de chaux ainsi obtenue dans l’aquarium, au goutte-à-goutte, de préférence la nuit, pendant que le pH de l'aquarium est au plus bas (l’élévation du pH ayant des limites à ne pas dépasser, typiquement 8,6 ) et quand le CO2 est le plus disponible. Dans la pratique, on verse dans un bidon transparent (de 5 litres par exemple) contenant de l’eau osmosée, une cuillère à soupe bombée, ce qui représente environ entre 15 à 20 g d’hydroxyde de calcium. Pesée de l'hydroxyde de calcium Manipulation. Pesée.Photos : Christian SEITZ Le bidon est refermé, pour éviter un contact permanent avec le CO2 atmosphérique, puis énergiquement remué pour que le mélange se fasse. On laisse ensuite cette solution laiteuse reposer suffisamment pour récupérer la quantité nécessaire de la partie claire de la solution et pour l'injecter par la suite dans l'aquarium. Puis on rajoute à nouveau de l'eau osmosée dans le bidon initial pour dissoudre encore une partie de l'hydroxyde excédentaire restant au fond et préparer ainsi l'eau de chaux pour la prochaine distribution, la nuit suivante. L'eau de chaux est ajoutée à l'aide d'un robinet goutteur ou d'un tube pincé en fonction du débit voulu. Cette méthode de maintien du calcium et du KH, préconisée par Peter Wilkens dès 1973, était et est toujours une alternative intéressante et économique aux solutions mono-composants, chlorure de calcium et buffers carbonatés. Un autre avantage est que l'on peut évaluer, par les tests, la quantité journalière d'eau de chaux à distribuer afin de l'adapter à la consommation du bac, avec toutefois bien-sûr, la limite de la quantité journalière d'eau s'évaporant du bac lui-même. Néanmoins, faire cette préparation tous les jours est une contrainte vite lassante. Des aquariophiles ingénieux et les professionnels eurent tôt fait de créer le Réacteur à Hydroxyde de Calcium, connu en France sous l'acronyme : RAH 3. Le réacteur à hydroxyde de calcium L'appareil est pratique et simplifie la préparation d'eau de chaux de façon semi-automatique… jusqu'au moment de recharger le réacteur. Ce qui fait que la contrainte passe de journalière à hebdomadaire. Le RAH se présente sous la forme d'un tube transparent solidaire d'un socle et pouvant être fermé hermétiquement à son sommet … et ouvert aisément à l'occasion des remplissages et nettoyages. Le couvercle est doté d'une entrée pour l'eau osmosée, prolongée d'un tube allant au fond du réacteur, et d'une sortie pour l'eau de chaux au point le plus haut. Sur certains modèles, on y trouve parfois également un logement pour une sonde pH. Ce système, peu usuel, permet de vérifier le pH de l'eau de chaux, en sachant que quand il chute de 12.45 à 12.2, la quantité d'ions calcium produite diminue de 70 %, ce qui implique qu'il faut renouveler l'hydroxyde. On peut d'ailleurs, dans ce cas très particulier, calibrer la sonde pH sur 12.45 avec une eau de chaux neuve dans le réacteur. Entendons-nous bien, l'eau de chaux n'a pas les qualités requises pour étalonner une sonde pH de manière fiable, l'idée étant d'être alerté d'une baisse de potentiel de l'eau de chaux dans le réacteur se traduisant par une baisse significative du pH interne. L’observation du contenu du réacteur et le rechargement en hydroxyde de calcium sur une base régulière restant les méthodes traditionnelles les plus efficaces à moindre prix. Un système de brassage interne s'effectue par une petite pompe de circulation, un agitateur magnétique ou un bras motorisé assurant ainsi que l'eau de chaux soit toujours à saturation, au fur et à mesure de l'approvisionnement en eau osmosée. Pompes et agitateurs ont un positionnement et un débit ou une vitesse qui font que le mélange se réalise dans la partie inférieure du réacteur, laissant la partie supérieure claire et disponible pour être envoyée dans l'aquarium. Ce système de brassage est indépendant et peut être mis en route par intermittence ou de préférence simultanément à l'adjonction d'eau osmosée quand le RAH est correctement utilisé. On peut donc brancher le brassage interne sur un minuteur ou le coupler avec la pompe d'osmolateur, ou sur une prise commandée (ex : Tunze 3150.11), ou une prise commutable pilotée par un ordinateur de gestion d'aquarium. L'eau osmosée est amenée au réacteur par une pompe d'osmolation, ou dédiée, ou encore péristaltique. Il faut toujours placer un anti-retour à l'entrée du RAH et faire de sorte que le tube de sortie soit positionné au-dessus de la surface de l'eau, pour les raisons déjà citées précédemment. D'autre part, la sortie d'eau de chaux ne devrait pas se faire dans le bac principal mais de préférence en amont de l'écumeur. Cela permet de profiter du courant du turn over de la pompe de relevage pour diluer rapidement l'effluent, mais également d'éliminer par écumage l'apatite hydroxyle (précipitation des phosphates), ou encore de siphonner les précipités dans la cuve technique. Dans le bac, ces précipités se retrouveraient dans le décor et les sédiments, et seraient ultérieurement décomposés de nouveau en PO4 par la micro faune. De plus, il est souvent dit que la hausse locale du pH permet d’améliorer le rendement de l'écumeur. 4. Ajout d’eau de chaux couplé à l’osmolation Les utilisateurs avaient fait le constat que l’eau de chaux qu’ils ajoutaient correspondait grosso modo au volume d’eau évaporée. Et comme on ne peut rajouter plus d’eau de chaux que d’eau évaporée, c’est en toute logique qu’ils couplèrent le RAH à l’osmolateur : à chaque baisse de niveau dans la cuve technique due à l’évaporation, l’osmolateur met en route la pompe d’osmolation qui envoie l’eau osmosée de compensation à travers le réacteur. Toute l’évaporation est ainsi compensée par de l’eau de chaux. Animation 1 Dans l’exemple ci-dessus (Animation 1), la pompe du RAH assurant le brassage interne est branchée sur un minuteur simple se mettant en route selon le choix de l’aquariophile 2, 3 ou 4 fois par jour. Mais ce genre de programmateur ne propose que des périodes de 15 minutes. Cette durée est inutilement longue ce qui fait que le lait de chaux envahit pratiquement la totalité du réacteur et que l’eau de chaux met plus de temps à s’éclaircir. Avec une cuve annexe bien conçue, dont le compartiment de la pompe de relevage présente une surface faible, les osmolations sont courtes et on peut synchroniser la pompe de brassage interne du RAH avec la pompe d’osmolation sur le même circuit électrique. De cette façon, l’eau de chaux est toujours à saturation sans le « risque » d’injecter du lait de chaux dans l’aquarium (Animation 2). Animation 2 Voilà qui est pratique et séduisant, en théorie, mais qui de fait soulève quelques problèmes : On ne peut fournir plus d'eau de chaux que l'évaporation, ce qui peut se révéler insuffisant ou au contraire être trop, selon les différents besoins des aquariums. Les taux d'évaporation varient selon les bacs et les changements de température, au fil des saisons, rendant aléatoire la quantité d'eau de chaux distribuée tout au long de l'année. L'adjonction d'eau de chaux se fait toute la journée, au rythme de l'évaporation et même quand le pH est déjà élevé. Pour lutter contre ce dernier problème et quand le pH de l'aquarium dépasse 8.6, une solution consiste à injecter du CO2 dans l'aquarium. Le débit des pompes d'osmolation est souvent rapide, ce qui provoque un plus grand taux de précipitation et un entartrage des résistances chauffantes et des pompes de circulation. Dans des aquariums ayant une population majoritaire d'organismes peu demandeurs en calcium, la méthode du RAH couplé à l'osmolation peut correspondre à la demande (par chance) mais généralement que temporairement. Il arrive fréquemment qu'il y ait trop d'eau de chaux ainsi distribuée, ce qui entraîne à la longue une élévation excessive du calcium (bien au-dessus de 500 mg/l), conduisant à une précipitation générale de l'alcalinité, du calcium et du magnésium. Il faut donc en réduire le volume et découpler le RAH de l'osmolateur pour trouver la meilleure façon de fournir la quantité nécessaire et suffisante. Dériver une partie de l'eau d'osmolation du RAH est une fausse bonne idée, incontrôlable très rapidement. Une meilleure solution est d'ajouter uniquement le volume qui convient et à l'idéal, par une pompe doseuse, pour son débit contrôlable et son côté pratique. 5. Ajout d’eau de chaux découplé de l’osmolation Si, par exemple, un aquarium de 400 litres ayant 4 litres d’évaporation par jour a besoin de seulement 3 litres d’eau de chaux pour maintenir stablement le calcium (Ca) et l’alcalinité (KH), on peut utiliser une pompe doseuse à faible débit, comme par exemple une SP1500 d’Aqua Medic qui délivre 1,5 litres par heure (ou toute autre pompe péristaltique à débit faible ou réglable). Il faudra qu’elle fonctionne 2 heures durant pour fournir les 3 litres nécessaires. Ces 2 heures de fonctionnement peuvent être fractionnées et étalées pendant la période nocturne. Un programmateur ordinaire ne permettant de programmer que le ¼ d’heure, on lui préférera un modèle électronique capable de gérer la minute. On peut ainsi programmer des séquences d’injection courtes, de disons deux minutes, suivies de périodes d’arrêt de 5 minutes (par exemple). Dans ce cas précis, Il faudra 60 périodes de 2 minutes, pour faire 120 minutes (2 heures) pour envoyer ainsi 3 litres d’eau de chaux. Et 60 périodes de 5 minutes d’arrêt, soit 300 minutes. (300 + 120 = 420 minutes/60 = 7 heures). On pourra donc programmer 2 minutes d’injection et 5 minutes d’arrêt sur une période de 7 heures, allant de 2 h à 9 h du matin (Animation 3). Il sera facile d’ajuster le volume en modifiant la durée et les heures de programmation de quelques minutes afin d’affiner ce réglage, toujours en testant les deux paramètres Ca et KH et, évidemment, sans dépasser le volume d’eau total évaporé. Animation 3 La programmation d’une fonction « intervalle » se fera encore plus confortablement avec un ordinateur de gestion d’aquarium ou un automate, qui fournira quelques avantages supplémentaires (Animation 4). Ces ordinateurs sont à équiper en priorité de sondes de mesures essentielles au contrôle permanent de la température et du pH, ce qui permet leur régulation. Or, l’eau de chaux injectée a un pH proche de 12.45, ce qui a un impact immédiat sur le pH du bac. Il est donc nécessaire d’injecter l’eau de chaux lentement et de préférence la nuit, quand le pH est au plus bas, afin que l’augmentation de ce dernier reste dans une plage raisonnable. Par la même occasion, on constate également que le pH matinal est un bon indicateur de la qualité de l’eau de chaux : s’il est plus bas le matin que d’habitude, il est probable que l’eau chaux n’est plus à saturation et il faut recharger le réacteur. Animation 4 Quand on dispose déjà d’un tel matériel, on peut également profiter de la baisse naturelle du pH pour lui asservir l’ajout d’eau de chaux, en fixant un seuil en dessous duquel les injections seront déclenchées (Animation 5). Si on choisit par exemple un pH de 8 : dès que le pH descend en dessous de cette valeur, l’ordinateur va déclencher la mise en route de la pompe doseuse et le brassage interne du RAH, par le biais de prises commutables, jusqu’à ce que la valeur du pH de consigne, augmentée de son hystérésis, soit atteinte dans l’aquarium. Et ainsi de suite, chaque fois que le pH s’abaissera de nouveau jusqu’à ce que l’éclairage s’allume et que la photosynthèse prenne le relais en faisant augmenter naturellement le pH diurne. La distribution d’eau de chaux stoppe automatiquement à partir de ce moment-là… jusqu’à la prochaine baisse du pH la nuit suivante. Animation 5 Par les mesures du Ca et du KH on pourra affiner le réglage du seuil du pH afin d’obtenir des valeurs stables dans l’aquarium. Le seuil de déclenchement peut être ajusté finement par pas de 0.01 dans un sens ou dans l’autre (de 8.00 à 8.01 ou 7.99 par exemple), permettant de trouver le réglage le plus adapté à la consommation du bac en utilisant ainsi au mieux l’eau de chaux. Bien-sûr, 8 de pH n’est qu’un exemple et on aurait pu dire 7.95 ou 8.10, cela ne change rien au principe et c’est à l’aquariophile de déterminer le seuil adéquat. Évidemment, il y a toujours l’astreinte de recharger le réacteur en temps utile, la limite de l’évaporation et celle du bac dont la consommation est supérieure à ce que peut fournir le RAH raisonnablement. Mais si on veut conserver l’usage de l’eau de chaux et profiter de ses bienfaits (empêcher la chute du pH nocturne, fournir des ions calcium et carbonates équilibrés sans chlorure de sodium et précipiter les phosphates) les méthodes du volume d’eau de chaux contrôlé ou asservi au pH offrent le plus de chances à l’aquariophile d’utiliser un RAH d’une façon optimale et d’obtenir d’excellents résultats pour un faible coût de revient. On peut utiliser ces techniques sans essayer de dépasser leurs limites, et ce qui sera amené en calcium et en alcalinité sera autant de moins à apporter éventuellement par un autre moyen. 6. Le matériel proposé dans le commerce A part le fabriquer soi-même, le commerce aquariophile propose toute une gamme de réacteurs à hydroxyde. Ces modèles existent en plusieurs tailles pour correspondre aux différents volumes des aquariums. Le plus petit est le Calcium Dispenser de Tunze, d’une conception simplissime et n’offrant que peu de possibilité d’adaptation, initialement prévu pour être installé dans une réserve d’eau et être couplé à l’osmolateur de la même marque. La pompe de l’osmolateur assure simultanément le brassage de l’hydroxyde dans le réacteur et l’osmolation. Le grand classique est le RATZ 110. D’une contenance de 4 litres et doté d’une pompe de brassage interne Aquabee UP 300, c’est l’exemple même d’un appareil simple, fiable, bien conçu et ayant déterminé le standard du format. Il convient parfaitement aux aquariums d’un volume allant jusqu’à 600 litres et même au-delà. C’est donc ce modèle qui a servi à la conception des animations de Denis Tournassat (Denisio) pour cet article et qui est représenté sur les photos. La petite histoire dit que la conception initiale serait de Claude Hug qui, n’ayant pas le loisir de le réaliser, l’aurait confié à son ami Mario Ratz (comm.perso. C.Hug - NDA). Aqua Medic propose le KS 1000 au format équivalent et le KS 5000 pour les volumes plus grands. Le couvercle renferme un moteur faisant tourner un bras équipé d’un rotor, pour effectuer le brassage interne. Deltec a une gamme étendue à trois modèles, KM 500, KM 500S, et KM 800 qui utilisent sensiblement le même principe de brassage. La marque française Aquavie propose 2 modèles, le RH 1000 et RH 2000, dotés d’un agitateur magnétique Hanna à vitesse variable, ce qui peut-être intéressant dans certains cas pour régler la hauteur du lait de chaux dans le réacteur lors du mélange ou éventuellement le faire fonctionner en permanence. Produit en France également, par Néo3plus, le RAH+++ et le RAH+++XL équipé d’une pompe de brassage externe. Ainsi que 2 modèles multifonctions pouvant servir de RAH, de RAC ou de réacteur à lit fluidisés, le Multirac +++V2 et le Multi rac +++V2XL 7. Recharger et entretenir Au fur et à mesure que le RAH délivre de l’eau de chaux, une petite quantité de résidus calcaires insolubles (du carbonate de calcium) précipite à l’intérieur (à cause du faible taux de CO2 de l’eau osmosée) se mélangeant petit à petit à l’hydroxyde et donnant l’impression qu’il reste encore quelque chose d’utile dans le réacteur. Il ne faut donc pas attendre que le réacteur soit complètement vide pour le recharger ! Ce qui reste au fond est impropre à fournir des ions calcium en suffisance. Visuellement, on peut constater que le niveau de la poudre au fond du réacteur diminue et que la couleur change légèrement, passant d’un blanc relativement pur à un blanc « sale ». Le lait de chaux pendant le brassage devient moins dense et floconneux, c‘est déjà très tard pour recharger ! L’observation est le moyen le plus simple pour décider du rechargement, le plus sophistiqué étant l’utilisation d’une sonde pH interne au RAH couplée à une alarme. On peut soit rajouter une nouvelle charge dans l’eau du réacteur, soit, ce qui me semble préférable, rincer complètement l’appareil pour le remplir à nouveau d’eau osmosée et d’hydroxyde de calcium. À la réception d’un nouvel appareil, il est toujours instructif de le démonter, pour faire connaissance avec lui et s’initier ainsi aux gestes qui seront un jour nécessaires pour son entretien ou une éventuelle réparation. En profiter également pour le rincer et le faire tourner à l’eau du robinet. Réception du réacteur État neuf. Démontage. Rinçage.Photos : Christian SEITZ À cette occasion, une fois le réacteur rempli partiellement et le couvercle remis en place hermétiquement, on complète le remplissage. En enlevant de nouveau le couvercle, il sera pratique de repérer par une marque le niveau d’eau à ne pas dépasser. On peut alors procéder au premier remplissage avec une dose d’hydroxyde (de 50 à 100 g) jusqu’au niveau repéré, refermer le couvercle et brancher la pompe de brassage interne du réacteur. Chargement du réacteur Repère. Remplissage. Homogénéisation, pompe branchée.Photos : Christian SEITZ On peut constater au bout de plusieurs semaines une opacification des parois transparentes du réacteur et il faut alors envisager un nettoyage plus poussé. On le vide entièrement avant de le remplir d’eau du robinet à laquelle on rajoute, par exemple, un verre d’acide chlorhydrique. On referme le réacteur en branchant le système de brassage interne et on laisse tourner 15 à 20 minutes. Après cela on vide et rince bien l’appareil, pour le remplir à nouveau d’eau osmosée et d’hydroxyde, avant de brancher le système de brassage interne une ou deux minutes. On peut alors réinstaller le RAH en place et attendre une demi-heure que l’eau de chaux décante avant de le rebrancher. Si on craint d’oublier, ou si on n’a pas le temps d’attendre, certains aquariophiles versent un peu d’eau osmosée supplémentaire dans la cuve technique pour retarder la prochaine osmolation et ainsi rétablir le circuit de fonctionnement tout de suite. La première eau de chaux ainsi obtenue sera encore légèrement trouble mais c’est sans incidence sur l’aquarium. Maintenance du réacteur Opacification des parois. Remplissage. Acide chlorhydrique. Détartrage.Photos : Christian SEITZ 8. Risques dûs à l’hydroxyde de calcium Hydroxyde de calcium.Photos : Christian SEITZ L’hydroxyde est un produit corrosif et il est important de le manipuler avec précaution, de préférence avec masque, lunettes et gants. L’appareillage peut tomber en panne et il faut prévoir des pièces de remplacement. Il faut également stocker une bonne réserve d’hydroxyde de calcium pour ne pas se retrouver démuni et dans l’impossibilité de recharger quand il le faut. Dans les accidents, ce qui est le plus à craindre est qu’un flotteur d’osmolateur se bloque en provoquant une injection d’eau de chaux ininterrompue. Le résultat peut-être dramatique, avec un pH dépassant largement les 9.5 et une précipitation massive du KH, Ca et Mg dans le bac, lui donnant un aspect laiteux spectaculaire … mais non désiré ! Et pouvant être fatal pour les poissons. Il faut bien-sûr débrancher tout de suite le réacteur et ramener le pH en dessous de 8,6. Une injection de CO2 contrôlée est une bonne solution d’urgence. Il est probable qu’il faudra remettre par la suite tous les paramètres à niveau et éliminer le plus possible de précipités répandus sur le substrat et le décor, ce qui n’est pas une mince affaire et un changement d’eau massif y aidera beaucoup. Et bien-sûr, il faudra réparer le problème initial ayant causé cet accident. Autre risque, le fait de ne pas changer en temps utile l’hydroxyde entraîne une baisse de potentialité et un RAH asservi à un pH-mètre continuera à injecter de l’eau jusqu’à obtenir le bon pH, ce qui ne se fera pas avec une eau de chaux non saturée et augmentera le niveau d’eau au-dessus de la normale dans la cuve de filtration annexe, assorti d’une baisse de la densité. Une recharge du RAH y remédie, les paramètres se rétablissent vite et le surplus d’eau s’évapore naturellement, mais lentement. Ce genre de déboire aide l’aquariophile à comprendre la nécessité d’être très attentif aux renouvellements de l’hydroxyde de calcium et à prendre pleinement conscience que c’est une contrainte constante. 9. Pour conclure … L’utilisation d’un RAH peut commencer lors de la phase de démarrage, dès que le KH baisse en dessous de 6 KH. L’eau de chaux reconstituera le pouvoir tampon, principalement mis à mal par la production d’acide liée à l’épuration naturelle des déchets. Elle aidera également à neutraliser le dioxyde de carbone (qui favorise le développement des algues indésirables) et à précipiter les phosphates. L’absence d’apport d’autres oligo-éléments se fera au détriment des algues inférieures, en concurrence avec le développement des algues calcaires. Les algues inférieures ayant pratiquement disparu et les corallines bien établies, un changement d’eau conséquent rétablira le niveau des autres oligo-éléments, nécessaires à la croissance des coraux tout en « boostant » les algues calcaires. Quand la quantité d’eau chaux pouvant être envoyée ne suffit plus, c'est-à-dire quand le bac a une consommation en calcium supérieure à 8 mg par litre et par jour, il faut envisager un autre moyen de supplémentation. « Balling » ou RAC sont les deux options qui viennent spontanément à l’esprit, soit en complément, soit en remplacement. Forcer l’évaporation est plus contraignant qu’efficace. La méthode consistant à Injecter de l’acide acétique dans le RAH, décrite dans l'article "Réacteur à hydroxyde (RAH) et acide acétique" sur Récif.org, est intéressante également mais plus délicate à mettre en place et surtout à contrôler. Mais nous ne pouvons ignorer une autre méthode, atypique, d’utilisation du lait de chaux à la place de l’eau de chaux pour le maintien du pH au-dessus d’une valeur seuil et l’apport du calcium en quantité plus importante. Pratiquée par quelques amateurs, initiée et décrite par Régis Doutres, commentée sur le forum Cap récifal et détaillée dans cet article : “Calcium, KH et pH stables en aquarium récifal... le lait de chaux ? ". Il me semble toutefois préférable d’avoir déjà une bonne expérience avec l’eau de chaux avant de se lancer dans cette méthode et je conseillerai aux débutants d’être très attentifs aux mises en garde. Tous mes remerciements à l’équipe de Cap récifal et particulièrement à Denis TOURNASSAT pour ses animations. Christian SEITZ Article de Christian Seitz, extrait de : « La pratique de la supplémentation », un cahier spécial paru dans ZebrasO’Mag n° 19 de novembre 2011(après correction de la rédaction n’engageant pas la responsabilité de l'auteur). Adapté par l’auteur pour Cap Récifal et publié par Cap Récifal le 10 février 2012. Sujet de discussion sur le forum.
  48. 1 point
    Denisio

    Un filtre ouvert

    Oupelà ! Je ne pourrai pas t'expliquer, tout juste dire comment je fais. Mais Jean-Pierre nous a tout expliqué en long, en large et en travers dans sa série de 3 articles. Un article incontournable. Regarde au paragraphe 3.9 ici : Personnellement, je calcule l'ampérage nécessaire quand le maximim d'équipements tourne en même temps, avec une marge de sécurité. Je vérifie avec des abaques sur le net, selon la distance jusqu'au tableau électrique de la maison, quelle section de fil s'impose. Je tire une ligne depuis le tableau maison (disjoncteur sur tableau) jusqu'à un tableau répartiteur dédié, proche de l'aquarium. Sur ce tableau je répartis en 1, 2 ou 3 lignes indépendantes (pour mon 1000 litres, j'avais pris 3 lignes) pour que tout ne s'arrête pas en même temps en cas de panne d'un élément. En amont de chaque ligne il faut un interrupteur différentiel 30mA pour se protéger. Sur chaque ligne se répartissent des disjoncteurs (1, 2, 5, 10A...), chacun adapté à l'équipement (ou les équipements à protéger). Juste adapté pour que le déclenchement se fasse avant de cramer totalement l'équipement. De chaque disjoncteur je tire un câble vers les équipements (ou une multiprise si elle est adaptée). Je mets l'eau de la cuve technique à la terre. Et je dors tranquille (ai-je vraiment raison ?), même avec les mains dans l'eau. Puis je m'équipe, chaque fois que possible avec du matériel (pompes immergées ou pas, éclairage…) alimenté en 12, 24 ou 48 V.
  49. 1 point
    Sam Dalembert

    Présentation - 1800L - Sam Dalembert

    Je cherchais un peu dans le topic les photos que j'avais mises...merde, y a plus de photos de Salma que d'aquarium Bref, une petite évolution, en 7 mois : 27 novembre 2017 7 juillet 2018 Faut pas trop faire attention aux couleurs, j'ai pas paramétré/retouché pareil. Je me rends compte que tout a bien poussé, c'est cool Particulièrement l'Echinopora, qui devient vraiment énorme, il tiendrait à peine dans un cube de 60 Et la perte de tissu dont j'avais peur (les faces vers le sol) c'est juste comme le disait je ne sais plus quel forumer, une perte normale qui ne semble pas s'étendre jusqu'aux faces éclairées.
  50. 0 point
    Grég43

    Nausicaa

    Bonjour, triste nouvelle ce jour, le dernier des 30 petits requins marteau devant intégrer le gros bassin est mort ce jour.. 30...lourd bilan Nous avions pu les observer en acclimatation l’année dernière cdlt
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