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ro-g-g

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À propos de ro-g-g

  • Rang
    Membre
  • Date de naissance 11/15/1948

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Localisation :
    Charentes(16400 et 17600)
  • Interests
    Récifal, électronique, modélisme, informatique Linux, jardinage, course à pied.

Converted

  • Date de mise en eau
    2013
  • Volume net en litres
    35 + 15
  • Type
    Récifal
  • Maintenance
    Autre
  • Traitement eau d'apport
    eau en bouteille 0 NO3
  • Traitement eau du bac
    filtre à algues (Chaetomorpha + ATS)
  • Brassage
    filtre cascade + Newa 2700 + retour du refuge
  • Eclairage
    DIY Leds 6X10w mixte cool white et royal blue
  • Supplémentation
    balling 3 produits + oligos Tridacna compatibles Balling
  1. Peut-on savoir quel sel tu as utilisé et si tu l'avais acheté récemment?
  2. Il semble que la dénomination générique de ces ampoules (hors référence à une marque) soit HMI. Après, chez Philips elles s"appellent HPI, chez Sylvania HSI, chez Osram HQI...Il y a aussi une évolution qui s'appelle CDM avec un brûleur céramique (chez Philips notamment et pour les éclairages de magasins en 35 et 70W).
  3. Oui, c'est la même chose, il y a d'ailleurs d'autres dénominations commerciales pour ces ampoules selon les marques. Par contre HPS, c'est autre chose: haute pression de sodium (très bon rendement, lumière jaune) utilisées sur quelques anciens lampadaires d'éclairage public et en horticulture. Si je me souviens bien, les ballasts (ou les branchements) sont différents. En tout cas je me souviens avoir cramé ma première ampoule HQI avec un ballast HPS récupéré (Philips SON).
  4. Souce Wikipedia: "L'iode est l'élément chimique de numéro atomique 53, de symbole I. C'est un membre de la famille des halogènes."
  5. D'une façon générale, je pense qu'il faut enlever les macro algues du bac qui accueille des SPS. Bien que je ne pense pas que dans ce cas ce soit la cause de la perte de tissu, elles sont gênantes d'un point de vue physique du fait de leur croissance imprévisible. Je ne pense pas non plus, au vu de ma modeste expérience qu'elles aient une influence chimique néfaste, ce qui me conduit à cultiver plusieurs souches d'algues dans le refuge (mais je reconnais que je n'ai pas de racemosa depuis quelques années). Lorsque j'ai eu ce genre de symptôme sur un Acropora, c'était soit dans un bac hôpital trop petit pour maintenir des paramètres stables (Ca et Kh), soit une dérive des paramètres dans mon bac principal due à un dérèglement du Balling. (Ca à moins de 300, notamment). Maintenant, il peut y avoir d'autres causes... Dans les cas récents, un bon changement d'eau avec du sel enrichi (Reef Crystals), combiné avec une rectification du Balling m'a permis de stopper la nécrose et de constater une recolonisation au moins partielle (sauf sur les parties constamment à l'ombre).
  6. Ce serait pourtant l'idéal Je plaisante...encore que...Une vraie maintenance à orientation naturelle ou "écologique" comme on veut, avec un méga refuge, peut-être pas de 600 litres mais largement dimensionné. Enfin, je dis ça...
  7. Il y a aussi cette éponge qui cause des ennuis aux ostréiculteurs en perforant les coquilles: http://doris.ffessm.fr/Especes/Cliona-celata-Clione-jaune-382 Suite à ce que j'indiquais précédemment, j'ai trouvé au Sénégal, à la faveur des grandes marées, des huîtres qui semblaient colonisées par de telles éponges. Aucune certitude mais j'ai pu en mettre deux exemplaires dans mon refuge. A suivre...éventuellement dans un autre sujet dédié à ce projet si toutefois la piste se révèle intéressante.
  8. ro-g-g

    Durée éclairage Chaeto

    Pour ma part, je ne trouve pas grand chose en français en terme d'expérimentation sur la pousse de Chaetomorpha. Il y a quand même un "youtubeur" qui a tenté une petite expérience avec un réacteur bricolé et un ruban de leds. Malheureusement quand il dit "lumière blanche, bleue, rouge" ça ne dit rien de précis sur les longueurs d'onde ni de l'intensité. Je suis quand même étonné de l'absence de pousse en lumière rouge ou bleue. Par contre, je ne suis pas surpris de la mort de l'algue en éclairage 24/24. http://mrrecifcaptif.fr/chaetomorpha/ Il serait intéressant de monter un vrai protocole expérimental pour aller plus loin, ne serait-ce qu'en ne prenant que le paramètre "durée".
  9. ro-g-g

    Durée éclairage Chaeto

    Chez moi, 12 heures mais on pourrait peut-être aller jusq'à 16. NO3 à zéro (Salifert donc sans doute un peu quand même) depuis longtemps. PO4 à 0,02 ppm au dernier test labo Ati. Pour ce qui est d'une table, bonne idée mais comme on dit: "y'a plus qu'à..".
  10. On trouve plus de détails sur cette éponge ici, où on nous indique que l'on ne voit que de toutes petites papilles à la surface des roches colonisées: http://doris.ffessm.fr/Especes/Pione-vastifica-Clione-orange-naine-4018 Dans l'hypothèse où elles pourraient rendre service dans un aquarium, on ne sait pas si des spécimens récoltés en Méditerranée pourraient survivre en récifal. Je vais effectuer un petit séjour dans un pays d' Afrique de l'ouest dans quelques jours. Je vais regarder un peu sous l'eau...
  11. Une petite précision: dans ton 200 litres, tu avais un sol épais type Jaubert ou DSB? Pour ma part, même si ce n'est pas quelque chose de nouveau ou d'original, je suis en train de tester un système de trois refuges qui remplacera l'unique refuge de mon petit bac d'exposition actuellement filtré uniquement avec des algues (chaetomorpha et ATS vertical). Le premier compartiment (cryptique) contient des roches récifales, le deuxième des algues et le troisième est un "Jaubert". Mon projet consiste à trouver des organismes (éponges...) qui pourraient dissoudre du calcaire dans le premier compartiment. Dans cette recherche, on parle d'une espèce d'éponge qui dissout 2.3g de calcaire par mètre carré et par jour. Je vais voir comment je pourrais trouver ce type d'organisme (dans des PVs mais c'est la loterie, chez quelqu'un qui en a? dans la nature?) http://jeb.biologists.org/content/210/1/91 Un autre problème que je me pose est de savoir comment on pourrait parer au phénomène d'eau jaune sans utiliser les moyens artificiels (charbon, ozone..). Existe-t-il des organismes (bactéries, filtreurs...) susceptibles de dégrader ces substances colorantes? Qu'en est-il dans la nature où sauf exception on ne trouve pas d'eau marine teintée? Est-ce l'effet des UV sur la couche d'eau superficielle? (effet direct des UV ou production d'ozone?) Pour résumer, je ne cherche pas à ce que tout se passe au sein même du bac mais à obtenir que dans un système de plusieurs bacs en circuit fermé on arrive à s'affranchir au moins en partie de l'appareillage complexe, coûteux, plus ou moins fiable et parfois bruyant qui conditionne actuellement les belles réalisations récifales. Dans mon petit système actuel, il ne me resterait que le Balling à supprimer et le problème de l'eau colorée à traiter.
  12. Une piste intéressante serait de chercher comment, dans un système modérément peuplé en madrépores, on pourrait arriver à un équilibre en calcium, magnésium, Kh sans ajouts externes du type Balling ou Rac. Déjà, dans un système Jaubert, on est censé obtenir une certaine dissolution du sable calcaire. On pourrait peut-être compléter cet apport limité par une bio-dégradation des roches par des organismes perforants. (cf "L'univers inconnu des coraux" H. Schuhmacher Elsevier 1977). On peut penser à des éponges (genre Cliona, des mollusques, Lithophaga datte de mer...). Deux problèmes, au moins, se poseraient: se procurer ces organismes puis éviter qu'ils ne détruisent trop rapidement le squelette des coraux. J'ai vu il y a quelques temps un post de M. Jaubert dans lequel il relatait une expérience de ce type avec une éponge dissolvant du calcaire dans un petit bac accueillant un corail dur, en croissance sans aucun ajout.
  13. Il serait intéressant de retrouver la répartition spectrale de ces ampoules Iwasaki ou Osram. Il y avait sans doute beaucoup de jaune et de vert avec un peu de rouge et de bleu. Ne pourrait-on pas supposer que sous ces lampes, les coraux sont "tirés vers le haut" et croissent donc en longueur pour chercher la lumière alors que sous rayonnement majoritairement bleu, ils ont leur content et croissent plutôt en épaisseur?
  14. Pour moi ce n'est pas très clair. Ce qui compte pour la conso, c'est les watts (transformés en w/H et Kw/H), pas les ampères sauf si on compare les ampères mesurés sur la prise 230V secteur. Par ailleurs, à ma connaissance, une HQI ne prend le 5Kv qu'à l'amorçage. Après la self régule la tension (de mémoire vers une centaine de volts). Mais ça ne change rien à la mesure de puissance que l'on a sur la prise 230V du secteur. Par contre tout à fait d'accord pour ce qui est de l'utilité du compteur de conso branché sur la prise secteur (pas cher en grande surface, en espérant que c'est fiable).
  15. Aux origines de la méthode berlinoise (Dietrich Stüber), ils utilisaient de l'Osram D avec le succès que l'on sait. Maintenant, moi aussi, je pense que les leds vont encore se perfectionner même si actuellement ce n'est pas encore aussi efficace en termes de pousse. Quant au reproche d'éclairer trop bleu, il suffit de régler la balance sur les canaux blanc et bleu (ou rouge si on en a).
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