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Poisson chat

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À propos de Poisson chat

  • Rang
    Membre
  • Date de naissance 01/10/1984

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Localisation :
    Lyon

Converted

  • Volume net en litres
    450
  • Type
    Récifal
  • Maintenance
    Berlinois
  • Traitement eau d'apport
    Osmoseur Vertex Puratek 100gpd
  • Traitement eau du bac
    Deltec 1000i
  • Brassage
    Gyre 350
  • Eclairage
    Alpheus, contrôleur DIY Arduino

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  1. Merci Olivier pour ce retour. Par contre calcul rapide: pour passer mes 450 litres de 320ppm à 420ppm, et avec une eau de chaux à 800ppm de Ca, cela fait quand même 56 litres à préparer et à injecter! Sûr que cela n'irait pas plus vite en utilisant du chlorure de Calcium?
  2. Bonjour à tous, ça y est, le bac est en eau! Ayant un peu de difficulté à trouver actuellement de la PV bien fraîche (je suis sur un décor 100% aquaroche), je suis parti sur un protocole Daphbio pour l’ensemencement + bactérie Tunze comme recommandé par Olivier. Après une semaine, l'eau est légèrement trouble et il y a des petits filaments sur certaines roches: je soupçonne un petit bloom bactérien. Un peu de coloration marron sur certaines roches également. Par contre, aucune macrofaune, mais je me dis que c'est encore un peu tôt (j'ai ajouté la bouteille de "microfaune et oeufs de meiofaune" dimanche dernier seulement, il y a 6 jours). J'ai cependant une question quant à la chimie de l'eau. J'ai fait la mise en eau avec du sel Instant Ocean, et j'ai les paramètres suivants (tests salifert): - Température 27°C - Salinité 1022,2°C à 26°C, mesurée au densimètre JBL gros modèle -> 35gr de salinité correspond à une densité de 1023.0 à 26°C sur ce modèle, donc je suis un peu bas. - pH 8.2 - KH 8.4 - Magnesium 1200 - Ca 310 - NO2 = NO3 = 0.0 Je suis assez surpris par ce Ca très bas, alors que le reste est plutôt OK. J'ai pourtant versé le sel doucement, dans le bac avec pompe de brassage en fonctionnement, et n'est pas observé de dépôts particulier de précipita... Je vais augmenter doucement la salinité sur les prochains jours pour atteindre 1023.0 à 26°C, mais il va falloir que je fasse quelque chose pour le Ca: auriez-vous une technique à me recommander? J'ai en tête d'utiliser des produits pour balling, mais étant débutant je n'ai aucune expérience du sujet. Comme Mg et KH sont plutôt OK, est-il possible d'augmenter le Ca (310 -> 420) sans trop augmenter Mg et KH? Un produit en particulier à conseiller? Il y a t'il urgence à traiter le problème (risque pour le développement de la micro/macrofaune), ou bien puis-je m'occuper tranquillement du problème sur les prochaines semaines?
  3. Il s'agit-là de la bien connue "anémone enrhumée" (je laisse les biolos nous indiquer le nom latin)
  4. On ne cherche à se débarrasser de personne, on cherche juste à t'orienter vers le bon interlocuteur pour répondre au mieux à ta question. Si je vais chez un garagiste pour demander des conseils pour réparer mon vélo, il ne se débarrasse pas de moi s'il me conseille d'aller plutôt voir un vendeur de vélo. Il reconnaît juste qu'il possède une expertise, mais dans un domaine autre que celui nécessaire à la bonne résolution de mon souci, que d'autres sauront résoudre mieux que lui. Même si dans les deux cas ça reste "de la mécanique". Donc si tu souhaites partir sur de l'eau de mer, alors tu es effectivement au bon endroit. Si tu souhaites faire de l'eau douce (qui même si c'est également "un aquarium" est un sujet très différent de l'eau de mer: la différence de salinité de l'eau n'est que la partie émergée de l'iceberg), il vaut mieux aller sur un forum dédié eau douce, où s'y trouveront les vrais experts du sujet.
  5. Ce qui me pose un peu souci personnellement c'est de voir que ce bac de 650L (donc >1000Kg au final) n'est soutenu in fine que par les 4 montants latéraux des caissons, à savoir de l'agglo hydrofuge de 18mm type meuble de cuisine... Intuitivement, je trouve que cela fait bien peu. De plus, même hydrofuge, l'agglo n'aime pas l'eau. Une petite fuite ou aspersion qui n'est pas rapidement essuyée et le montant va se déformer. En général, des bacs comme cela sont supportés par des châssis acier en 40x40, ou des colonnes en moellon / syporex...
  6. Merci à tous pour vos réponses. Je vais donc partir comme Gamblle: décor réalisé au sec, préparation de 150-200l d'eau dans une cuve annexe, puis siphonnage vers le bac une fois à température / salinité "pas finale mais pas trop débile" / bactéries ajoutées au dernier moment. Et ajout des 200l manquants durant la journée via l'osmoseur (en rajoutant de temps à autre une poignée de sel pour ne pas trop faire chuter la salinité. Ajustement fin une fois le niveau complété). Je partirai donc sur du tunze care Bacter (qui est sous forme de poudre) plutôt que le biodigest (liquide). Si les Aquaroche BlueRing Aqua ne comprennent pas de meiofaunes mais que des bactéries, ça ne vaut pas le coup. Le but du récifal, c'est quand même de voir se développer plein de petites bêtes sympathiques type Eunice, planaires, squille etc! :-) Je vais donc partir à la place sur une ou deux "PV bien fraîche" pour reprendre l'expression consacrée, que j'introduirai quelques jours après la mise en eau. Question subsidiaire: je souhaiterai installer sur le dessus du bac un bandeau (environ 30cm de hauteur), pour cacher la rampe led et la ligne d'eau. L'objectif est d'éviter toute vision directe de la rampe led (j'ai un enfant de 1an, ça a les yeux sensibles ces petites bêtes la) et d'ajouter un peu d'esthétique (pour le CAF). Plutôt que de ré-inventer la roue, des suggestions quant à une manière de faire qui va bien? Peut-on partir sur du bois (medium/agglo marine) vernis / laqué, ou bien étant donnée l'exposition inévitable aux embruns à cet endroit, faut-il mieux partir sur une base plexiglass? Des bricolages réussis à partager, qui reste pratiques à utiliser (retrait nécessaire avant chaque intervention dans le bac, il faut donc quelque chose de retirable/installable facilement et seul)?
  7. Comme le dit Aklas, il faut dans un tel cas faire un montage en série, pas en parallèle. Chaque LED génère une tension de 3V environ, donc pour ton alimentation cela fait une dizaine de LED en série par branche (avec un régulateur de courant par branche comme expliqué ci-dessus). Etudier combien de LED sont nécessaires, et les répartir par groupe d'une dizaine en autant de branches indépendantes. Le point clé est de définir l'intensité de fonctionnement. Les LED sont données avec une intensité nominale, mais qui ne doit pas être l'intensité de fonctionnement. En effet, à l'intensité nominale, la LED chauffe beaucoup ce qui est OK pour un allumage de courte durée mais pas dans le cas d'un fonctionnement en continu comme c'est le cas sur nos bacs. En général, on pilote les LED entre 50%- 70% de l'intensité max. Il y a donc un arbitrage à faire: - Plus l'intensité est faible, plus on a besoin de LED (et généralement de régulateurs de courant), pour avoir la luminosité souhaitée, donc plus la rampe est complexe et chère. - Mais plus l'intensité est faible, moins les LED chaufferont ce qui aura un impact direct sur leur durée de vie (les LED détestent la chaleur). De plus, plus l'intensité est faible meilleur est le rendement lumineux de la LED, donc plus la consommation électrique sera basse pour une luminosité donnée. De plus, meilleur rendement = moins de déperdition de chaleur, ce qui permet même de construire une rampe LED "fan-less" (sans ventilateur pour la refroidir): confort sonore assuré! Les rampes LED haut de gamme choisissent ainsi de piloter beaucoup de LED à faible intensité. Les entrées de gammes mettent peu de LED mais qui sont pilotées à une intensité beaucoup plus proche de l'intensité nominale: le coût d'achat est clairement plus faible, mais la durée de vie aussi (et la rampe peut consommer 20% de plus). C'est un arbitrage personnel à faire.
  8. Bonjour à tous, Sauf accident de parcours, la mise en eau est prévue pour fin avril! Il ne me reste plus qu'à recevoir la rampe led Alpheus, vérifier que tout fonctionne bien étant donné que j'utilise un contrôleur DYI, et il n'y a plus qu'a... Du coup, je voulais valider le protocole de démarrage avec vous. Rappel: je suis sur un décor 100% aquaroches (90% sec, 10% vivant commandées chez BlueRing Aqua). J'ai finalement laissé tomber le protocole Daphbio, trop de retours négatifs (même s'il y en a des positifs aussi, soyons justes). 1- Finalisation du décor dans le bac sec 2- Mise en eau, mise en fonctionnement de la circulation avec la décante, chauffage, réglage du débit de remontée, ajout du sel, réglage fin salinité et température (sel Instant Ocean). Ecumeur coupé. 3- Une fois salinité et température OK, 1 ampoule de biodigest et 1 moule fraîche broyée dans l'eau du bac 4- 2-3 jours plus tard (plus pour des raisons de logistique perso que de biologie du bac), réception des Aquaroches vivantes et mise directement dans le bac (afin d'apporter d'autres souches bactériennes et micro-faune) Le bac reste lumière éteinte la première semaine, puis allumage progressif sur la seconde semaine. Mise en marche de l'écumeur seulement quelques jours après l'ajout des aquaroches vivantes (qui vont apporter de la matière organique). 5- Ajout des premiers détritivores après un gros mois, en fonction des paramètres, sans se presser. Avez-vous des remarques par rapport à ce protocole? Quelques questions de mon côté, pour être sûr de bien démarrer: - Aquaroche recommande de tremper les roches sèches dans une eau riche en bactéries avant de les mettre dans le bac, pour faire pénétrer dans la roche de l'eau déjà riche en bactérie et pas uniquement de l'eau osmosée. Cela implique de faire le décor dans l'eau du bac (car je ne pense pas que les aquaroches une fois mouillées apprécient de rester 48h au sec le temps que le bac se remplisse). Sauf que je crains que cela soit assez pénible à faire. Du coup, je préfère faire tranquillement mon décor aquarium sec, puis mettre en eau. Si je dois payer cela par une période de démarrage plus longue de 2-3 semaines le temps que les bactéries colonisent le cœur des roches, ce n'est pas un problème. Si cela rallonge l'opération de 3 mois, il faut que je réfléchisse. Pour ceux qui ont démarré en aquaroches sèches, comment avez-vous procédé? - Je prévois de mettre 2-3cm de sable. On conseille traditionnellement d'attendre quelques semaines pour mettre le sable afin que les PV aient fini de sédimenter, mais comme je pars sur du 100% aquaroche (qui ne doivent pas sédimenter) est-il possible de mettre directement le sable dès le début? Je me dis que c'est 1) plus pratique de le faire avec le niveau d'eau bas et sans que le bac soit déjà plein pour ne pas gâcher eau+sel et ii) permet d'offrir immédiatement un substrat pour la microfaune (donc avantages > inconvénients) - Je pensais chauffer sur les premières semaines à 28-29 afin de doper le développement bactérien, puis revenir vers 26°C avant ajout des détritivores. Qu'en pensez-vous? Cela peut-il être nuisible pour la microfaune apportée par les aquaroches vivantes?
  9. Peut-être que la multichip intègre déjà un limiteur de courant, je ne connais pas le modèle. Mais en tout cas, il faut impérativement un limiteur de courant par branche. Soit une LED ayant une tension de seuil de par exemple 3.0V. Si on applique 2.99V à ses bornes, rien ne se passe (LED éteinte, intensité nulle). A 3.0V, la LED devient conductrice et s'allume. Mais en fonctionnant elle va chauffer, ce qui va abaisser sa tension de seuil (mettons à 2.98V). On se retrouve donc 0,02V au-delà du seuil (on alimente toujours en 3.0V). Comme l'intensité traversant la LED augmente exponentiellement avec la tension au-delà du seuil, cette toute petite augmentation de tension vs le seuil va entraîner une très forte augmentation de l'intensité traversant la LED. Qui va donc encore plus chauffer, ce qui va encore abaisser sa tension de seuil, augmenter l'écart entre la tension que l'on cherche à appliquer (3.0V) et le seuil, et donc augmenter encore l'intensité etc. Une autre manière de voir cela est que la LED génère une chute de tension de 2.98V alors que le générateur à ses bornes cherche à appliquer 3.0V. Où sont les 0.02V d'écart? Et bien c'est le générateur qui va envoyer du courant pour essayer de faire remonter la tension à la consigne (3.0V). Sur une résistance cela fonctionne (U = RI. On augmente I, cela augmente U) mais pas pour une LED qui va laisser passer tout le courant que va désespérément envoyer le générateur, jusqu'à griller. Si l'on branche des LED en parallèle, il y en aura toujours une pour devenir passante un peu avant les autres. Bilan: la LED qui s'allume en premier diverge et grille, et les autres ne s'allument jamais. Lorsque l'on utilise des petites LED basse puissance que l'on monte en parallèle, il faut systématiquement ajouter une résistance avant chaque LED (et pas une commune), chaque résistance limitant naturellement le courant appelé par "sa" LED. Dans le cas de LED de puissance, on utilise un driver de LED (la résistance dissipe en effet de la chaleur: pas de souci pour une petite LED type "voyant lumineux" mais pas viable pour une LED de puissance).
  10. Piloter en courant des semi-conducteurs montés en parallèle, en général on évite. En effet, il n'y a pas de raison que le courant se répartisse "tout seul" de manière uniforme entre chacune des branches, et donc risque de surintensité dans certaines branches. Pas de risque particulier pour une simple ampoule par exemple (qui se régule toute seule en courant via la loi d'Ohm), mais pour une LED je ne conseille pas. Une ampoule est un composant linéaire: on applique une tension et elle choisit elle-même son intensité (I = U/R). Mais la LED est un composant non linéaire, dont le ratio I/U est exponentiel au-delà du seuil. En clair, une chouille de tension en plus et le courant traversant la LED est multiplié par 2 (et la LED grille). Sachant qu'en plus la valeur du seuil varie avec la température.... D'où la nécessité de piloter en courant chaque LED individuellement. Dans un tel schéma, je mettrais personnellement un driver 700mA par branche (qui s'assurera que l'intensité dans la branche ne dépasse pas cette valeur), que l'on peut ensuite alimenter via une unique alimentation (qui se contentera de fournir la somme des intensités demandées par les régulateurs 700mA sans régulation autre que la tension). On pourrait aussi mettre les LED en série (on est alors sûr de l'intensité traversant chaque LED, c'est la même), mais cela va faire augmenter la tension de fonctionnement. Pour des raisons de sécurité, il faut éviter de dépasser les 48V pour de l'équipement électrique ainsi à proximité d'eau (salée). Avec une tension par LED de déjà 34V, cette solution est donc selon moi à exclure.
  11. Un équipement d'ultrafiltration possède également en général un pré-filtre à particule et un filtre à charbon. Donc l'ultrafiltration en amont revient à user les préfiltres de l'ultrafiltration au lieu de ceux de l'osmoseur: pas de gain. La cartouche de résine ne voit pas sa charge allégée non plus, car si la membrane d'osmose fonctionne bien, alors dans tous les cas (ultrafiltration en amont ou pas) le taux de contaminant dans l'eau de sortie est très bas. Pas de gain non plus sur le volume d'eau de rejet (dont le volume restera constant). Le seul avantage pour moi d'une ultrafiltration en amont de l'osmoseur est que cela va réduire la charge de la membrane. Sauf qu'un geste très simple et permettant de prolonger la durée de vie de la membrane est de la rincer à intervalle régulier (le Puratek par exemple effectue un rinçage auto de la membrane de 15s toutes les 2h de fonctionnement), geste simple que peu de personnes ne font déjà en pratique. Donc au final, avant que le surcoût de l'ultrafiltration soit compensée par un changement de membrane un peu moins fréquent... Dans un premier temps, un gain facile et rapide est je pense d'ajouter une petite vanne manuelle en parallèle du réducteur pour flusher de temps à autre la membrane. A noter également que contrairement à l'osmoseur, une ultrafiltration laisse passer les ions métalliques et les ions aqueux. Utilisée en l'état, cette eau va i) créer des déséquilibres chimiques dans le bac avec le temps et ii) entraîner une hausse de la concentration des ions métalliques, dont on sait qu'ils sont toxiques pour les invertébrés.
  12. Quelques solutions: - Utiliser un osmoseur "haut de gamme". Les Vertex puratek par exemple annoncent un ratio de pratiquement 1 pour 1, d'autres 1 pour 1.5. A comparer avec des osmoseurs "entrée de gamme" qui ont des ratios plus proches du 1 pour 3. - Récupérer l'eau de rejet, par exemple pour remplir le réservoir de la chasse d'eau.
  13. Après, si tu es stressé par le poids de ton bac, tu peux limiter la hauteur à 55cm (5cm de hauteur d'eau en moins sur toute la surface, c'est clairement moins joli mais radical pour réduire la charge au sol). C'est ce que j'ai fait personnellement: je voulais partir sur du 60cm (pour avoir une bonne hauteur d'eau), mais finalement j'ai fait le bac en 55cm (51cm d'eau). Dans ton cas, tu gagnes 80Kg d'eau (et peut potentiellement passer en 10mm du coup? Je n'ai pas regardé).
  14. +1 avec Calimero. Basse tension signifie généralement intensité élevée. On ne doit pas être loin de l'ampère dans un cas comme ça (une petite pompe comme ça doit bien consommer environ 10W. En 12V, cela fait 1A). De plus, une pompe est un composant électromagnétique (moteur) qui génère à la mise sous-tension / arrêt des transitoires importants (courant ponctuellement beaucoup plus important que la normale le temps que le champ magnétique se "charge" et se "décharge"). Clairement, couper cela via un interrupteur flottant fait pour ne passer que quelques dizaines de mA, c'est pas top.
  15. Étant en appartement et malheureusement un peu stressé de nature, je me suis posé des questions similaires quant à la résistance de la dalle (mon bac fera 130x70x55, avec décante 60l sous le meuble), donc poids total estimé 750Kg. Après avoir pas mal fouillé le net, ce que je retiens: - Le seul moyen d'avoir un diagnostique fiable c'est le bureau d'étude. Qui prenant la responsabilité du sujet, fait "ceinture bretelle" (cf ce que tu remontes ci-dessus, avec sondage de la dalle etc) et recommande généralement un montage par IPN sur mur porteur (c'est toi qui paye mais eux qui prennent les risques, donc...) - Cependant, aucun forum ne remonte un aquariophile dont le bac a fini sur les genoux du voisin du dessous. Certains aquariophiles remontent avoir eu en appartement des bacs de 1000L sans souci. - Et tout message de ce type se termine systématiquement par "mais je ne suis pas ingénieur béton, donc je décline toute responsabilité sur ce que je dis". La littérature explique que pour les constructions "modernes" (cad à partir des années 70), les dalles sont considérées comme monolithiques (la charge se répartit sur l'ensemble de la structure). Donc plus que 150Kg/m2, ce qui compte surtout c'est la masse totale à ne pas dépasser sur la dalle (150Kg x surface). Après ça c'est la théorie, et en pratique je n'essaierai pas non plus de mettre une masse ponctuelle de 2 tonnes en plein milieu d'une pièce vide. Je me rassure en me disant: - Que si j'organisais un pendaison de crémaillère avec sono un peu bruyante, j'aurais sans souci 5/6 personnes discutant de manière rapprochée, donc 500Kg sur une surface du même ordre de grandeur, et pas nécessairement le long d'un mur porteur, sans que cela ne panique personne. - Que lors de la construction d'un immeuble, les maçons positionnent parfois une palette de sacs de ciment / carrelage / plaques de placo au milieu de la dalle - Mon appartement (année 2000) a été construit avec une petite salle de bain en plein milieu de la dalle (pièce entourée de cloison). Elle est équipée d'origine d'une petite baignoire en céramique de 150L. Du coup, entre le poids de la cloison (sur 3 côtés) + faïence + baignoire + 150L d'eau, j'arrive à un total estimé de 300Kg en temps normal "au milieu de la dalle", qui monte à 450Kg lorsque la baignoire est pleine (et c'est OK pour le constructeur car d'origine). A noté qu'il y a dans la pièce adjacente une bibliothèque bien remplie pratiquement de l'autre côté de la cloison, soit pas loin de 600Kg sur une surface équivalente à l'aquarium, en plein milieu de la dalle, lorsque la baignoire est pleine. Donc je me dis que 750Kg le long d'un mur porteur, ça doit le faire. Mais pour respecter la tradition, "je ne suis pas ingénieur béton et décline donc toute responsabilité etc".
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