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Poisson chat

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À propos de Poisson chat

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Localisation :
    Lyon

Converted

  • Volume net en litres
    450
  • Type
    Récifal
  • Maintenance
    Berlinois
  • Traitement eau d'apport
    Osmoseur Vertex Puratek 100gpd
  • Traitement eau du bac
    Deltec 1000i
  • Brassage
    Gyre 350
  • Eclairage
    Alpheus, contrôleur DIY Arduino

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  1. Oui, c'est effectivement très faible. Un osmoseur "lambda" affiche en général un taux de 2.5L de rejet pour 1L d'eau osmosée, les osmoseurs un peu plus haut de gamme affichent (d'après le fabriquant) un taux de rejet de 1.5 pour 1. Es-tu sûr que la membrane a été montée dans le bon sens?
  2. Je tique un peu avec ce montage en parallèle. Les LED ne respectant pas la loi d'Ohm, il n'y a aucune raison que l'intensité se partage équitablement entre les 5 Leds dans un montage en parallèle. En général, il y a toujours une LED dont la tension de seuil est un milli-poil plus bas qu'une autre, et qui deviendra passante la première. Elle va donc admettre 100% de l'intensité autorisée par le régulateur (3.5A ici, de ce que je comprends), et donc cramer. Ce à quoi une seconde LED va prendre le relais etc. A la fin, tout est cramé. Une LED ne se pilotant pas en tension mais en intensité, il faut faire des montages en série, pas en parallèle. C'est à dire: - Un driver (à 700mA dans ton cas) alimentant une chaîne de N leds. - Il verra une tension à ses bornes de Vmax = N x Vseuil, avec Vseuil la tension de seuil des leds (à laquelle on peut/doit ajouter 10%, car cette tension de seuil va en pratique un peu monter lorsque la LED va chauffer). - Puis en amont de tout ça, une alimentation à tension stabilisée, débitant une tension d'une valeur un peu supérieur à Vmax, qui elle va alimenter en parallèle plusieurs LDD. Choisir sa puissance de telle manière qu'elle puisse débiter une intensité de 700mA x nb de LDD.
  3. Ma contribution qui n'apportera pas grand chose à l'affaire: perso, je n'ai jamais réussi à faire marcher ce truc. J'ai beau faire super attention, nettoyer soigneusement les fioles avant chaque insertion dans la machine, éviter toute trace de doigt etc: j'ai systématiquement 0.00 alors que ATI parfois en trouve. Piste: je secoue avec énergie pour bien mélanger le réactif, et la piste des microbulles est donc une possibilité que je suivrai à ma prochaine tentative.
  4. Je suis d'accord. Planche en contreplaquée un peu épaisse et 2-3 couches de vernis marin. Et polystyrène par dessus.
  5. La brave bête a donc été acclimatée avec amour dans la soirée, et a rejoints sa chaetomorpha bien aimée. Coucher de soleil, fondu au noir, "The End".
  6. Merci beaucoup à Dunand, sa Chaetomorpha est bien installée dans sa nouvelle maison! Un passager clandestin dans le bocal, une sorte d'escargot que je ne parviens pas à identifier: Taille 3 cm, un corps blanc qui sort en partie comme un nassarius, mais en lieu et place de la trompe du Nassarius 2 longues antennes de chaque côté de la tête (presque 2cm, sur la photo elles sont un peu en position "rentrée"). La coquille ne ressemble pas à grand chose si je puis dire (comme une petite plaque ovale plate sur le corps de l'animal). Il passera la nuit dans le bocal, car je ne suis pas contre une identification avant de le mettre dans le bac. EDIT: une Stomatella ?
  7. Bonjour à tous, Afin d'offrir à mon bac une technique de lutte naturelle contre PO4 et NO3 (20ppm de NO3: ce n'est pas la mort non plus, mais pas top quand même) et doper également la microfaune du bac, je souhaiterais mettre en place une petite "plantation" de chaeto dans un coin de la décante (dans un panier flottant). Un récifaliste, sur la région lyonnaise et possédant un bac/refuge bien riche en microfaune, aurait-il par chance une poignée de chaeto à donner ou à vendre? Merci!
  8. En y réfléchissant, il y a bien effectivement un cas où l'on peut claquer une led par surtension, c'est si la LED est branchée "à l'envers", ou plus précisément voit une tension inversée à ses bornes. Une LED est en effet un composant polarisé, qui ne laisse passer le courant que dans un sens. Dans l'autre sens, la LED est bloquée, une tension arbitrairement haute peut donc être appliquée à ses bornes... jusqu'au claquage.
  9. Ce n'est pas tant la surtension que la surintensité qui va griller la LED. Cas extrême: une LED de tension de seuil 3V que l'on met directement aux bornes d'une alimentation 5V. La LED va être passante, va se laisser traverser par une intensité très importante qui va la griller (elle va se comporter un peu comme un court-circuit). Dans le même temps, l'alimentation va essayer de maintenir 5V en sortie alors que cette tension se sera effondrée à 3V (tension de seuil de la LED): l'alimentation va griller aussi (ou se mettre en défaut), de la même manière que si elle était court-circuitée. Tu dois confondre avec les transistors, qui eux effectivement peuvent claquer via une tension trop importante à leurs bornes (même si l'intensité peut rester sous contrôle, cas typique d'un fonctionnement non-saturé).
  10. Alors ci-joint ce que ça donne: - Boîtier de contrôle: A gauche la commande de la pompe d'osmolation, à droite le contrôle de l'osmoseur. Schéma électrique de la partie osmoseur (photo de mon croquis de l'époque, jamais mis au propre): Les relais sont des relais bistables 12V avec maintien, achetés chez Gotronic. Le 12V est produit par un petit transfo DIN, installé dans le tableau électrique de l'appartement, situé juste à côté. Fonctionnement: - Mon osmoseur est un Vertex Puratek, qui se contrôle via la pression de sortie. En clair, osmoseur sous-tension en permanence, et qui surveille la pression en sortie. Si elle est basse alors il ouvre automatiquement son électrovanne d'entrée et démarre la pompe booster, dès qu'elle dépasse un seuil haut il effectue un rinçage de la membrane et coup tout. Pour nous, cela signifie que l'osmoseur se met à produire dès que l'on ouvre une vanne en sortie, et s'arrête dès que l'on ferme cette vanne. Dans mon installation, cette fonction est assurée par 2 électrovannes en série (pour plus de sécurité), LV1 et LV2 dans le schéma ci-dessus. Elles sont pilotées via le relais K2. La cuve d'eau osmosée est équipée de 4 capteurs de niveaux, de bas en haut L1, L2, L3 et L4: - L1 détecte un niveau très bas, et empêche dans ce cas le démarrage de la pompe d'osmolation. Ne concerne pas l'osmoseur. - L2 détecte un niveau bas et démarre l'osmoseur (en mode auto) - L3 détecte un niveau haut et coupe l'osmoseur (en mode auto) - L4 est une sécurité anti-débordement, elle coupe les alimentations électriques des électrovannes et de l'osmoseur (quelque soit le mode). Principe de fonctionnement: - L'interrupteur S3 permet de choisir entre un mode "auto" ou "manu". - Lorsque S3 est sur "manu", alors les électrovannes sont directement pilotées via l'interrupteur S4 (celui en bas sur le boîtier, positions "on" et "off"), qui set/reset K2. - Lorsque S3 est sur "auto" (comme sur la photo), alors un niveau bas ferme L2, ce qui active K2 et démarre le remplissage. On peut aussi forcer le démarrage en appuyant sur le bouton poussoir S5 (le petit à droite de l'interrupteur on/off). ça c'est très pratique: lorsque l'on veut lancer un remplissage, par exemple avant de partir plusieurs jours, il suffit d'appuyer sur ce bouton et on peut oublier le sujet. Pas besoin de mettre la main au fond de la cuve pour tripoter L2, pas besoin de repasser en mode manuel au risque d'oublier de repasser en auto. - L'osmoseur produit, le niveau d'eau monte. L2 se rouvre mais K2 reste activé (relais à maintien). - Lorsque le niveau atteint L3, K2 tombe et les électrovannes se ferment. Fin de la production. - La lampe verte (sur le schéma près de R3) est allumée lorsque les électrovannes sont sous tension (production en cours). - En cas de souci, si l'osmoseur continue de produire même si L3 est atteint, le niveau d'eau va finir par atteindre L4, détecteur de sécurité. L4 va se fermer, et activer K3 et K4. K3 va couper l'alimentation électrique des électrovannes de sortie ainsi que celle de l'osmoseur (donc arrêt de la pompe booster et fermeture de l'électrovanne d'entrée, pilotée par l'osmoseur). K4 va activer une alarme visuelle (lampe rouge, près de R2 sur le schéma). L'installation est alors en sécurité, et ne peut être redémarrée que par réarmement manuel par l'utilisateur, via le bouton rouge dans le coin en haut à droite (S6 sur le schéma, qui vient reseter K3 et K4). Montage très probablement améliorable, mais qui fonctionne parfaitement depuis 1,5 ans sans que je n'ai jamais besoin de me soucier de la production d'eau osmosée. L'installation démarre toute seule environ tous les 5 jours, pendant environ 1h. Si je suis là à ce moment, je l'entends et vais jeter un oeil sur la valeur du TDS-mètre.
  11. En fait, on peut faire une analogie avec les restaurants. - Un restaurant classique, tu payes chaque plat que tu manges. Donc tu payes 10€ tu manges un plat, 20€ 2 plats etc. C'est l'électricité classique pilotée par la loi d'Ohm: plus il y a de la tension (plus tu payes), plus il y a de l'intensité (plus tu manges). - Les semi-conducteurs, comme les LED, c'est davantage le fonctionnement en mode "buffet à volonté pour 30€". Si tu payes moins que 30€, tu ne manges pas (quelque soit le montant que tu payes entre 0,01€ et 29,99€). Mais dès que tu payes 30€, tu peux manger "à l'infini". Et il n'y a aucune raison que tu payes jamais 31€. Concernant le pilotage des LED, comme on sait construire des régulateurs 1000mA, 1500mA, etc, on pourrait construire des régulateurs dont l'intensité de sortie est variable. Ce qui ferait varier la luminosité des LED. Mais ce serait complexe à construire, et la courbe intensité/luminosité n'est pas vraiment linéaire (et dépend de chaque famille de LED): dur dur de déterminer quelle intensité choisir pour obtenir la luminosité voulue. Il est infiniment plus simple de procéder à des successions allumer/éteindre de la LED (via un simple transistor): si la fréquence est suffisamment élevée, la persistance rétinienne va simplement moyenner ces périodes "jours" et "nuits" en une luminosité moyenne. C'est super simple à mettre en œuvre via un signal PWM, et le réglage se fait très simplement (70% de la luminosité max = éclairage "on" 70% du cycle), et ce de manière totalement indépendante de la caractéristique intensité/luminosité propre à chaque famille de LED (sujet pour lequel on ne se pose la question que pour le dimensionnement du driver, à savoir à quelle intensité driver la led). D'une manière générale: - En électricité on pilote en tension, l'intensité étant une résultante via la loi d'Ohm. - En électronique (et dès que l'on utilise des semi-conducteurs), il faut raisonner (en général, il y a bien sûr des exceptions) "intensité" et "fréquence", la tension n'étant en générale qu'une simple résultante dont on va surtout s'assurer quelle demeure dans les plages acceptables pour le composant (max, mais parfois aussi min).
  12. Une LED est un composant qui ne respecte pas la loi d'Ohm. Si l'on regarde la caractéristique d'une LED idéale (graph tension/intensité), on a une ligne droite sur le zéro en dessous de la tension de seuil (intensité nulle quelque soit la tension, du moment que celle-ci est inférieure à la tension de seuil), et soudainement verticale à la tension de seuil (intensité soudainement infinie). Et aucune valeur au-delà de la tension de seuil (la tension aux bornes de la LED idéale ne pouvant pas dépasser la tension de seuil, quelque soit l'intensité qui la traverse). Par opposition à une résistance qui montre une droite régulière de pente R. Le boulot du LDD, plus que de stabiliser la tension, est de limiter l'intensité (parce que intensité "infinie" égale en pratique "LED cramée"). Il ne faut pas voir ce composant comme un stabilisateur de tension mais comme un régulateur d'intensité, dont le travail est de maintenir (et en pratique limiter) l'intensité à une valeur cible (1000mA, 1500mA) etc. La demande venant toute seule une fois la tension aux bornes de la LED dépassant la tension de seuil. La tension à ses bornes est une résultante, et n'a pas trop d'importance en soit: il faut surtout voir cela comme la tension max qu'il est capable de générer. Exemple: - Chaîne de 10 Leds, tension de seuil de 3V, LDD 36V - La tension en sortie du LDD sera de 3x10 = 30V (36V étant le max qu'il peut générer). - La LED chauffant, la tension de seuil monte un peu (3,0V => 3,1V): la tension de sortie du LDD sera de 31V. Lorsque l'on travaille avec les LED, il ne faut pas raisonner "tension" mais "courant". Le LDD maintient un courant fixe, dont la valeur doit être choisie avec soin (cf ci-dessous). La tension de sortie est ce qu'elle est (et on s'en fiche, du moment que la tension max de sortie du LDD est supérieure, avec un peu de marge, à la somme des tensions aux bornes de la chaîne de LED). Les LED réelles n'étant pas idéales, la tension de seuil varie en pratique un peu en fonction de la température et de l'intensité traversant la LED. Les specs techniques des LED donnent ces caractéristiques. Si l'on ne veut pas trop s'embêter, on peut de manière fiable prendre entre 5% et 10% de plus que la tension de seuil, pour une intensité des 2/3 de Imax (qui est l'intensité qu'il vaut mieux ne pas dépasser pour pouvoir utiliser la LED sur le long terme. Le Imax de la LED est l'intensité max qu'elle peut supporter sur une courte durée sans cramer, pas celle lui permettant de fonctionner dans la durée avec une espérance de vie de plusieurs années.). Donc stratégie de dimensionnement: - Soit 10 Led de tension de seuil 3.0V, Imax 1500mA - Ces LED seront drivées, pour protéger leur durée de vie, à 1000mA (s'assurer alors que la luminosité produite est suffisante). - La tension max sera environ de 10 x 3.0 + 10% = 33V. - Donc il faudra choisir un LDD 1000mA et 36V. Un 48V devrait convenir aussi (mais plus cher, et certains modèles ont une "tension min" à respecter, il faudrait alors s'assurer que cette tension min est bien inférieure à 33V. Comme 33V est assez inférieure à 48V, la question se pose). Un 24V par contre ne fonctionnerait pas.
  13. D'accord avec ce qui a été dit précédemment quant à l'automatisation. Quelques relais et quelques capteurs et c'est fait. Je peux partager le schéma de mon installation si cela en intéresse certain: mode auto/manu, déclenchement auto sur niveau bas, arrêt auto sur niveau haut, sécurité anti-débordement, possibilité de forçage manuel du démarrage en mode auto (bien pratique pour lancer un remplissage quelques heures avant de partir en week-end). ça tourne tout seul depuis le lancement du bac (Mai 2019), je ne m'en occupe jamais. Lorsque j'entends l'osmoseur se mettre en route ou lorsque je le lance manuellement (avant un départ en long week-end pour pouvoir couper l'eau en partant par exemple) je jette un oeil au TDS-metre, et change la résine lorsque le 0.0 passe à 0.1 (opération réalisée une fois pour le moment, environ un an après la mise en eau).
  14. +1 quant aux commentaires pour la réserve d'eau osmosée. Les osmoseurs ne sont pas trop faits pour faire du start/stop continuel. En effet, la membrane a besoin de quelques dizaines de secondes à chaque démarrage pour produire à la bonne pureté (durant cette période transitoire, c'est le résine qui encaisse, sauf à mettre à l'égout la production pendant en gros la première minute de fonctionnement). Il vaut donc nettement mieux mettre en marche l'osmoseur puis le laisser tourner une ou deux heures pour remplir la réserve d'eau osmosée, que de faire des start/stop de quelques secondes à chaque osmolation. La résine de sortie appréciera vraiment.
  15. Et à titre de témoignage, s'il y a bien une chose que j'ai apprise de ma première année de récifal, c'est bien ça. Chaque fois que j'ai voulu "bidouiller" en me disant que j'avais une bonne idée, que "ce serait mieux comme ça" etc, ça c'est mal fini. Le mieux est l'ennemi du bien. Et il faut accepter qu'en récifal, il faillent s'inscrire dans le temps long pour que ça se passe bien: la patience, encore et toujours.
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