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Dompail

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Tout ce qui a été posté par Dompail

  1. Et la piste des parasites suggérée par Franck (Franck Bubule !) ?
  2. Dompail

    Goniopora LPS

    D'une manière générale, les Goniopora (à plus forte raison les rouges) sont très majoritairement placés au sol ou dans le tiers inférieur du bac... Difficile d'être plus précis sans information sur l'éclairage du bac et les leds compliquent encore plus la tâche. Il était en effet plus simple de se faire une idée assez précise de la qualité et de l'intensité d'un éclairage lorsqu'un récifaliste annonçait qu'il éclairait par exemple avec un 400 w HQI 12.000 k, réflecteur grand angle un bac de 60 cm de hauteur. Mais finalement, le plus difficile avec les Gonio tient plus du brassage que de l'éclairage. Par le passé, j'ai eu bien plus de difficultés avec mes Goniopora à rechercher le bon emplacement en terme de courant qu'en terme de lumière. Certains apprécient un courant fort et constant, d'autres des lieux de dépose, de fait moins agités mais avec suffisamment de courant pour agiter les polypes. Il suffit généralement de 24 heures pour confirmer (tous polypes déployés) ou infirmer (tous rétractés ou à demi-rétractés !) que l'emplacement est correct
  3. Donc, mettons déjà de côté l'eau osmosée puisque ça a l'air bien Il serait intéressant de tester le Nori sec qui est parfois blindé de PO4. Le Nori frais conservé dans du sel est généralement originaire de nos latitudes et est "sauvage" et non issu de cultures en Asie. Pour les surgelés, rien à dire (surtout s'ils viennent de Camargue pêche... Je ne suis pas actionnaire !). Peut-être pourrais-tu cesser totalement de distribuer des granulés ! Est-ce vraiment utile ? Tes taux de NO3 et PO4 sont déjà élevés et la plupart de ces supplémentations en sont blindées (mais je ne connais pas les produits Easy). Les coraux morts ne sont peut-être pas une bonne idée et, par ailleurs, il est arrivé à plusieurs reprises (si je me souviens bien, c'est l'âge !) que certains lots d'ARM aient été très chargés en PO4. Il serait peut-être intéressant de tester l'éluat ?! Bref, les NO3 et PO4 ne tombant pas du ciel (et ne sortant pas tout seul par la porte de service), contrôler drastiquement tout ce qui entre serait un bon "premier pas"... et si rien ne change après un petit régime, il sera toujours temps de réfléchir à "pourquoi, alors que pas grand chose n'entre, il reste tout ça qui n'est pas traité/recyclé ?". Et si rien ne fonctionne, nous serons alors obligés de te bannir
  4. Bon, désolé si la plupart de ces questions t'ont déjà été posées plusieurs fois : Es-tu sûr de ton eau osmosée (pas de NO3, pas de PO4) ? Que distribues-tu quotidiennement comme nourriture (quantité, qualité (paillettes, surgelés)) ? Et à quelle(s) heure(s) ? Distribues-tu une nourriture spécifiques pour les coraux et si oui, quoi et à quelle fréquence ? Es-tu sûr de ta salinité ? Qu'utilises-tu comme substrat pour le RAC ?
  5. Tss, tss, Cardi... la membrane d'un osmoseur "à 60 balles" ne produit pas une eau plus pure que celle d'un osmoseur à "300 balles" ! Tout au plus une affaire de débit horaire en faveur du plus cher. Pour avoir utilisé, par exemple, un Merlin avec une membrane neuve pour la première mise en eau d'un bac, je peux confirmer que l'eau osmosée en sortie de membrane était même légèrement plus chargée que celle de mon petit osmoseur de base 50 GPD (mais avec lequel il m'aurait fallu plusieurs jours pour obtenir 1200 litres d'eau !). Tout repose sur la post-filtration où il devient impératif d'utiliser une résine échangeuse d'ions de qualité en sortie de membrane, dans un petit réacteur ou une simple cartouche. L'eau ainsi obtenue est parfaite et il faut bien sûr la contrôler systématiquement avec un conductimètre ou à défaut un simple tds-mètre (qui doit toujours afficher 0ppm). A ma connaissance, bien peu d'animaleries proposent une eau osmosée de "qualité récifale" 365 jours par an
  6. Dompail

    Poisson... rose?

    Hoplolatilus purpureus est superbe... mais très craintif, plutôt "sauteur", assez cher et rare. Bref, Sam a raison, emmène ta sœur dans une boutique (en la munissant préalablement de lunettes roses, si nécessaire !).
  7. Bonjour et bienvenue sur Cap, Soso Cela ne devrait pas être très compliqué mais d'abord depuis combien de temps tourne ton bac actuel, qu'héberge-t-il, que souhaites-tu héberger dans le nouveau, etc ? Le nouveau bac prendra exactement la place de l'ancien ou bien sera-t-il placé ailleurs dans la même pièce ?
  8. Dompail

    Anniversaire.

    Il est très beau ce bac... mais tu devrais faire attention, j'ai clairement l'impression que du sable (oui, du sable !) est en train de s'accumuler au fond de la cuve !
  9. Pas sûr du tout... Le plan est trop large, ça tient un peu de l'art divinatoire mais on distingue vaguement des tentacules ou des polypes autour de ce qui pourrait être un disque oral. Alors, plutôt Aiptasia ou Majanos ? C'est un vrai quiz en attendant que tu nous soumettes une photo plus "proche"
  10. C'est bien de constater qu'à chaque fois que ce sujet ressurgit, il provoque toujours autant de réactions Peut-être que le déclencheur en est le mot "utile" dans "quelles sont les températures de couleurs utiles aux coraux"... Sous-entendant que ce qui n'est pas utilisé directement ne serait pas nécessaire ? Dans le même ordre d'idée, on lit souvent qu'il ne serait pas nécessaire de maintenir des taux de Ca et de Mg "normaux" dans un bac dédié aux coraux mous puisqu'ils n'ont pas de squelette calcaire. On pourrait aussi avancer que 79% des composants de l'air que nous respirons ne nous servent à rien et que les mammifères n'ont pas d'utilité vitale du diazote, de l'argon, du krypton, etc, etc... Mais comme il n'y a pas que des vertébrés sur terre et pas seulement des coraux photosynthétiques dans un bac récifal (un écosystème récifal, pas un présentoir à coraux !), on gagne peut-être à tenter d'offrir au(x) vivant(s) des conditions d'ensoleillement, de paramètres d'eau, de courants, de températures, les plus proches possibles de ceux rencontrés dans la nature... chacun pouvant piocher prioritairement ce qui lui convient le mieux en fonction de ses besoins et que, plus le choix sera large, plus la vie y trouvera son compte (et pas seulement la survie).
  11. Et bien, c'est exactement ce que je pensais dans mon coin et je suis bien content que ce soit Bubule qui s'y soit collé Et comme de plus, j'aurais répondu à peu près la même chose, j'ai bien fait de ne pas intervenir plus tôt
  12. Asterina. Généralement pas de problème (sauf parfois avec les Zoanthus) Probablement des cyanobactéries. Rien d'inquiétant à ce stade de maturité du bac Et les éponges sont bien des éponges !
  13. Je comprends mieux ! J'ai été un peu surpris que tu poses cette question Coté relargages éventuels, les roches étant nettoyées comme tu l'indiques, à priori aucun risque. Mais ce sont des roches calcaires... Si ton intention est de faire tourner un bac de Discus avec un pH de 6, tu risques tout de même d'avoir beaucoup de sédimentation ?
  14. Ce ne sera pas suffisant pour les nettoyer Un lien à ce sujet sur le site (et il en a beaucoup d'autres) :
  15. Oui... mais pas que des avantages ! La microfaune de l'étang de Thau parle pointu (et souvent avec les pattes pour ceux qui en ont) et elle débauche systématiquement à l'heure de l'apéro en relarguant des sources de carbone anisées !
  16. Non, c'est faux ! Par exemple, durant des années, et bien Denisio n'est jamais venu chez moi pour effectuer mes changements d'eau hebdomadaires !
  17. Non Pour l'instant, mieux vaut attendre... Si leur nombre augmente, il sera toujours temps d'organiser des campagne de chasse et de siphonnage Au fait, bienvenue sur Cap, Antoine
  18. L'extrémité des tentacules est-elle aussi blanche que le corps ou bien est-elle légèrement bleutée ?
  19. Bonjour, à priori les Synchiropus splendidus n'ont pas spécialement besoin de sable et peuvent parfaitement s'épanouir dans un bac en bare-bottom. Tu écris que tu aimerais bien introduire DES Synchiropus... Le maximum serait de deux dans le même bac et à condition qu'il s'agisse d'un couple. Malheureusement, Ô joies du récifal, un seul Synchiropus dans un bac de 300 litres (et à plus forte raison deux) va très rapidement éradiquer la microfaune ce qui ne serait guère souhaitable sachant de plus que tu comptes faire un Jaubert. A moins que tu ne souhaites également connecter un refuge de bonne taille.
  20. Tout ce que je peux dire est que cela ne ressemble pas à une Majanos !
  21. Et cela peut faire "une sacrément grosse différence"
  22. Désolé de paraitre un peu insistant et de surenchérir sur le conseil de mon collègue Franck Bubule (Bubule, c'est son nom de famille !) ! Mais déménager un bac récifal qui tourne déjà, sans casse, demande beaucoup plus d'expérience que de démarrer un bac en partant de zéro (à plus forte raison quand il fait moins de 10° dehors). Cela reste jouable à l'unique condition que le propriétaire actuel du bac soit suffisamment expérimenté et qu'il participe activement au déménagement.
  23. Bienvenue sur Cap Tout à fait d'accord avec mon camarade de square, 380 litres te laisseront à terme plus de possibilités que 160... Mais moins emballé par l'idée d'acquérir un bac qui tourne déjà avec "tout son vivant". L'avantage d'un démarrage de bac "en partant de zéro" est qu'il faut plusieurs semaines (mois !) avant de commencer à le peupler. Ce qui laisse le temps de s'habituer à tout ce matériel, à se roder, à faire tourner de l'eau, puis de l'eau salée (et correctement salée !), puis de l'eau avec des PV, etc, etc... Cela laisse aussi le temps de faire quelques petites bêtises sans grande gravité puisque il n'y a encore pas grand monde dans la cuve pour s'en plaindre. Le temps aussi de lire, de mieux comprendre les méthodes de maintenance, de faire son choix. A contrario, avec un bac déjà en fonction, tu vas prendre un train en marche sans trop connaitre sa destination et surtout sans assez de connaissance pratique pour savoir si la loco et les rails sont en état. Donc, pourquoi pas un bac et tout le matériel d'occasion... mais pas le vivant ! A commencer par les roches vivantes dont il est toujours primordial de "connaitre l'histoire"
  24. Je n'en suis pas si sûr, Compère (ou alors comme tu l'écris, "ce n'est pas gagné") D'une part, comme l'écrit Chprieur, parce que la pathogénicité supposée de telle ou telle souche n'est souvent avérée qu'en fonction d'un certain nombre de paramètres (faiblesse ponctuelle de l'hôte, abondance momentanée "d'éléments" favorisant le développement de certaines souches au détriment de la flore "habituelle", etc, etc...). Et d'autre part (pure spéculation de ma part), peut-être du fait d'un appauvrissement progressif de la biodiversité de la flore bactérienne au sein de nos systèmes clos... comme nous pouvons déjà le constater, visuellement cette fois, en ce qui concerne les micro et macrofaune apportées avec les roches vivantes. Au début, quantités d'animalcules différents et, quelques jours, semaines, mois plus tard, difficile de discerner autre chose que les "habituels" gammares, copépodes, mysis, une ou deux espèces de vers, soit une indigence absolue au regard de la population initiale. Parce que, non seulement le système est clos avec de facto peu d'apports extérieurs mais que, de plus, il est d'une effrayante stabilité et régularité par rapport au milieu naturel. A peu près toujours les mêmes températures, photopériodes, types de nutriments, paramètres physicochimiques de l'eau (enfin, pas si sûr de ce point de vue sur tous les bacs ). Pas de tempêtes, pas d'orages, pas de fortes marées, pas de saisons, pas de périodes de disette, etc, qui remettent de temps à autres "les compteurs à zéro" au détriment de certains et à la faveur de tels ou tels autres. La plupart des coraux hébergés dans un bac récifal n'ont jamais connu que ces "conditions idéales" et nous savons qu'ils en sont plus affaiblis à terme que renforcés (beaucoup plus sensibles par exemple aux infestations parasitaires auxquelles ils n'ont jamais été confrontés). N'en va-t-il pas de même avec la flore bactérienne d'un bac ou l'effondrement de la diversité laisse peut-être plus de places vacantes pour des souches opportunistes face à des animaux déjà plus fragiles ?
  25. Merci pour ce partage (même et surtout s'il n'est pas d'une folle gaieté) Malheureusement difficile de définir si ces bactéries sont LA cause essentielle du problème ou si leur prolifération n'est que le coup de grâce opportuniste asséné à des coraux déjà mal en point ?!
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