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Dompail

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Tout ce qui a été posté par Dompail

  1. Gamblle a raison, l'emploi d'un sel pauvre est très souvent conseillé pour le démarrage d'un bac... Pourtant, je n'ai jamais trouvé cette préconisation totalement convaincante. Bien souvent, la différence marquante entre "sel riche" et "sel pauvre" est que les sels dits pauvres le sont surtout en calcium et magnésium, les autres oligo-éléments étant présents dans les mêmes proportions (souvent bien plus importantes pour certains d'entre eux, qu'il s'agisse de sels riches ou de sels pauvres). Lors du démarrage d'un bac avec des PV fraiches, je ne pense pas que ce soit un taux de calcium et de magnésium "normaux" qui favorisent la prolifération des algues mais surtout des taux de PO4 et NO3 élevés et fluctuants liés à la dégradation des matières mortes sur les PV. Sur mon dernier bac en date, j'ai utilisé du Tropic-Marin bio-actif, donc un sel riche pour sa mise en eau. J'ai fait maturé les PV (d'excellente qualité) pendant une quinzaine de jours dans le nouveau bac avant le transfert (avec un écumeur). Aucune explosion d'algues... en admettant tout de même que la quantité de vivant introduite après le transfert n'est pas anodine. Je me demande au contraire si un taux de Ca et de Mg (entre autres) très bas ne défavoriseraient pas les corallines qui justement limitent l'installation des filamenteuses. Quant à la microfaune dans son ensemble, pas sûr du tout qu'une eau "pauvre" permette d'en conserver la diversité. On peut aussi constater que beaucoup de récifalistes ont dû se battre durant des mois contre des algues alors qu'ils avaient pourtant démarré leur bac avec un sel pauvre. Dans le même ordre d'idées, on lit souvent qu'il ne serait pas nécessaire de maintenir les paramètres "normaux" de l'eau de mer naturelle lorsqu'on ne maintient que des coraux mous, qu'ils n'auraient pas besoin de Ca, etc, etc... Pourtant, les récifs dont ils sont issus ne sont pas moins riches en Ca, Mg et autres O-E.
  2. Bon sang, Pierre, en déménageant, tu as perdu 60 points ! Le plus rapide serait de t'installer tout de suite dans le Val d'Oise pour regagner 78 points et caracoler en tête de tous les Pierre en arborant fièrement le pseudo "Pierre 95" ! Re-bienvenue sur Cap, Pierre
  3. Et encore beaucoup plus d'informations à leur sujet sur l'excellent article de mon Compère Denisio :
  4. Pour la résine, elle est identifiée, il s'agit (idéalement !) d'une résine échangeuse d'ions dite "généraliste" MB400. Pour les polluants, s'agissant d'une eau de conduite considérée comme potable, leur liste exhaustive est généralement disponible. De plus, après passage dans un osmoseur, on peut raisonnablement supposer que leur nombre et taux résiduels est largement revu à la baisse. Pour conclure, et pour avoir lu également quantités de publications à ce sujet, nous n'attendons pas de ces résines qu'elles apurent les eaux de rejet polluées par des traitements industriels mais nous leur demandons seulement de "lisser" une eau potable dont déjà 90% des "solides dissous" ont été extraits par osmose inverse et le tout à raison de 20 à 30 litres par heure (dans le meilleur des cas)
  5. Dompail

    Identification coraux

    Mon Compère Denisio a oublié de te préciser qu'il est aussi nécessaire pour réussir tes photos de coraux d'entretenir une parfaite condition physique ! 20 km de footing tous les matins, autant le soir. Pas d'alcool, régime alimentaire strict et surtout aucun rapport durant la semaine qui précède les prises de vue. Le plus simple serait tout de même d'intégrer un ashram récifal un an ou deux. Après, tu verras, tout se passera bien !
  6. Dompail

    Identification coraux

    Et si tu essayais de chercher un peu de ton coté, que tu nous soumettes quelques suggestions dans la foulée et nous te donnerions nos avis ? Cela devrait te permettre de te familiariser un peu avec le récifal L'avantage de petits guides d'identification des coraux et des invertébrés comme ceux de Sprung est qu'ils te permettent non seulement d'identifier des animaux mais te donnent en plus beaucoup d'informations quant à leur maintenance (brassage, lumière, qualité d'eau, etc)
  7. Pour l'acclimatation du Naso (et par la suite), n'hésite pas à lui donner beaucoup d'algues. On trouve facilement du Nori et de la Dulse, semi-frais conservés avec du sel, en barquettes, dans la plupart des magasins bio (et même chez Metro) et en changeant de variété un jour sur deux.
  8. Je ne suis pas sûr non plus de l'intérêt de siphonner les sédimentations dans un refuge (bon d'accord, je l'admets, je manque cruellement de certitudes ). Là, par contre, je te rejoins grandement et opterais plus volontiers vers un unique-plus-grand-refuge-algual d'un seul tenant
  9. Je serais tenter de répondre que le refuge cryptique devrait être placé en premier mais, pour tout dire, je serais bien en peine de t'assurer de la réelle efficacité du refuge cryptique, faute d'informations plus précises à leur sujet. N'en demeure pas moins que tout volume d'eau "sans pollueurs" ajouté au système est bon à prendre. A ce propos, où et comment seront placés les refuges ? "Cryptique", donc sans lumière, dans l'obscurité totale et permanente... Pas si simple lorsque ce refuge est placé à coté d'un bac ou d'un refuge algual éclairé. Dans le même esprit, un refuge algual placé à côté du bac communautaire et éclairé en opposition jour/nuit induit une forte "pollution lumineuse" pour le bac principal qui n'est plus jamais dans l'obscurité. J'avais fini par opter pour une photopériode certes beaucoup plus longue pour le refuge algual (14 heures de mémoire... parfois défaillante ) mais en parallèle du bac dit principal. C'est-à-dire que le refuge s'allumait plus tôt que le bac principal et s'éteignait plus tard mais que les 2 cuves disposaient l'une et l'autre d'une phase de "nuit" importante.
  10. "La vitesse de passage de l'eau" ? Au regard du débit de sortie ridiculement faible d'un osmoseur de 50 ou 100 gpd, on peine à imaginer que le temps de contact puisse influer négativement sur l'efficacité d'une résine échangeuse d'ions ?!
  11. Quelque chose m'échappe (non, non, ce n'est pas que l'âge et en plus j'ai bien pris mes gouttes ce matin !). Je garde le souvenir d'avoir mis en eau un bac de plus de 1000 litres en utilisant un osmoseur Merlin, donc avec un gros débit d'eau osmosée. De mémoire, l'eau de conduite parisienne devait afficher son habituel plus de 300 ppm au TDSmètre et l'eau osmosée sortait à 14 ppm (ça je m'en souviens bien). Je faisais simplement couler cette eau dans un petit réacteur (un simple petit dégazeur pour les RAC recyclé pour l'occasion) contenant à peine 20 cl de résine échangeuse d'ion MB400 et, de 14 ppm, l'eau passait immédiatement à zéro. Dès que l'eau ainsi filtrée repassait de 0 à 1, je changeais la résine (j'ai dû le faire à plusieurs reprises). Ce que je ne comprends pas, dans le cas présent, c'est ce rapport que vous décrivez entre quantité de résine et qualité d'épuration. Soit une résine fonctionne et dans ce cas, quelle que soit la quantité, elle officiera jusqu'à saturation. Bien entendu, plus la quantité sera moindre, plus elle se saturera vite... Mais je ne comprends pas qu'elle puisse agir "un peu" et qu'il faille en ajouter plus pour qu'elle fonctionne "un peu plus". Donc, soit cette résine est de qualité contestable, soit son contenant génère des passages préférentiels et seule une partie de l'eau entre à son contact ?
  12. Un tiers du volume total, ça commence à devenir intéressant, effectivement !
  13. Si ce refuge cryptique doit avoir une fonction épuratrice (mais bien sûr tout dépend de sa taille, de sa conception, du turnover, etc), mieux vaut que tout le vivant qu'il héberge (bactéries, éponges, microfaune) profite d'une eau "chargée en protéines diverses" plutôt que déjà rincée par un écumeur...
  14. Chouette, un quiz ! Je dirais eu tout début, directement l'eau qui arrive de la surverse !
  15. Dompail

    touffe de Bryopsis

    Je tiens à remercier chaleureusement Chprieur... Grâce à lui, je viens de comprendre que c'est le port permanent d'un chapeau qui est responsable de ma calvitie (enfin d'un léger début de...). Par contre, le truc du bouchon percé s'avère totalement inefficace et je fais toujours autant de bruit lorsque je bois une bière.
  16. Sois tout de même prudent avec les Pygo ventre jaune, à ce qu'on dit, ils ont tendance ces derniers temps à bloquer les points stratégiques des aquariums !
  17. Ben non ! C'est bien zéro qu'il faut viser 2 ppm, donc 2 mg/l résiduels mais 2 mg/l de quoi ?! Comment s'en satisfaire alors que tu trouveras (avec raison) que ne serait-ce que 0,1 mg/l de PO4 est déjà bien trop pour une eau osmosée... alors 2 mg/l d'effluents divers et inconnus ne sont pas satisfaisants. Et puis, à quoi bon utiliser une résine échangeuse d'ions généraliste en dernière étape si elle ne parfait pas totalement l'épuration. Un peu comme si ton dentiste pratiquait une anesthésie en te précisant "comme ça, vous aurez peut-être un peu moins mal"
  18. Il faudrait quelques informations supplémentaires... Quelle est la salinité ou la densité et avec quoi la mesures-tu ? Comment supplémentes-tu (RAC, balling, RAH...) ?
  19. Tss, tss, pour l'instant, Alex a juste réussi à refermer le RAC... Maintenant, nous attendons tous avec impatience le prochain rechargement pour savoir s'il parviendra à l'ouvrir sans utiliser une scie circulaire
  20. Dompail

    Cheilinodura varians

    Oui, c'est un fait, en ce qui concerne les mixeurs, Moulinex a peut-être libéré la femme mais Tunze n'a pas libéré les nudibranches !!!
  21. Dompail

    Cheilinodura varians

    Oui, la pompe de brassage est un loup pour son frère et un vrai mixeur pour les nudibranches... Chienne de vie !!!
  22. Dompail

    Cheilinodura varians

    Généralement, il meure surtout de passage en force dans les streams Plus sérieusement (quoi que...), il ne se nourrit que de Plathelminthes
  23. Tss, tss, refais le calcul et tu verras que tu es loin de ce résultat
  24. Quand tu fais des changements d'eau à hauteur de 10% du volume total, tu ne fais que diluer ces 10% d'eau neuve aux valeurs "normales" dans 90% d'eau aux valeurs "bien trop basses"... idem en recommençant trois jours ou une semaine plus tard. L'addition de tous ces petits changements d'eau successifs n'est en rien équivalente au résultat obtenu en changeant la même quantité d'eau en une seule fois. Le constat est le même, qu'on veuille apporter, extraire ou maintenir tel ou tel élément de l'eau du circuit.
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