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Logarithme

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Profile Information

  • Gender
    Not Telling

Converted

  • Date de mise en eau
    7/9/2007
  • Volume net en litres
    170 (brut : 200L)
  • Type
    Récifal
  • Maintenance
    Berlinois
  • Traitement eau d'apport
    eau osmosée + sel Reef Crystals 42,5g/L
  • Traitement eau du bac
    Deltec MCE600
  • Brassage
    Deux Tunze 7400/2 sur Multicontroller 7095
  • Eclairage
    HQI Osram Powerstar 250W/D (D pour "Daylight") sur ballast électronique Lumatek 10 heures par jour (avec mode "Super Lumens" activé), 2 T5 ATI de 39W (1 actinique et 1 bleu) 4 heures par jour (HQI seul pendant huit heures puis T5, donc 12 heures d’éclairage en tout).
  • Supplémentation
    Reef Builder (Seachem) en quantité suffisante pour atteindre un KH de 8.

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  1. Hello Sabine, Merci beaucoup pour les infos. Et ça ne leur pose pas de problème d'être dans un bac sur-éclairé ? Je veux dire, par rapport à leur milieu naturel, puisqu'ils sont pêchés en profondeur. J'avais lu à une époque que les poissons-soldats par exemple pouvaient être touchés par des problèmes oculaires en aquarium. Ils se nourrissent bien sinon, pas trop lents ? Tu les as déjà vus nager à l'envers ? C'est vrai que c'est mieux d'en trouver qui n'ont pas été pêchés directement très profond, même s'ils ne remontent que temporairement, ça doit être moins stressant pour eux s'ils ont déjà fait une partie du voyage vers nos bacs par leurs propres moyens. J'avais vu un reportage une fois sur un pêcheur à Maurice qui remontait une dizaine de Centropyge debelius par an (vers 80 mètres je crois), ça partait à 2500 usd de mémoire et il n'avait pas de problème pour les écouler (je ne sais plus si c'était son prix à lui ou le prix en boutique). J'avoue qu'en matière de poissons rares, j'en ai deux sur ma liste (le deuxième était un couple d'Apolemichthys xanthopunctatus, ça me botte sévère) mais là, l'Anthias passe bien mieux dans mon volume actuel. Et ça me donnera un prétexte pour changer de cuve (elle va sur ses 10 ans cette année, soit paraît-il l'âge auquel le silicone peut donner des signes de faiblesse, je suis donc bon pour pour y passer cette année ou l'an prochain). A+ Loga
  2. Bonsoir, Pas grave pour les six mois, on est sur un forum, pas sur un tchat . Belle bestiole que le chrysurus. Et alors je vois que Madame aime les beaux poissons, c'est bien un Odontanthias borbonius en arrière plan ou je me trompe ? J'ai découvert cette espèce il y a quelques mois, je sens que je vais faire une connerie le jour où j'en croiserai en animalerie... Mais bordel, va falloir que je fasse une cagnotte avant, parce que c'est pas gratuit . A+
  3. Bonjour, Tiens, dans mon message ci-dessus j'avais finalement supprimé un passage sur un 6000 litres envahi d'éponges bleues par peur de ne pas retrouver l'article, mais je viens de remettre la main dessus : http://www.reef-guardian.com/portrait-decennal-d'un-aquarium-recital-de-6000-litres-329-article.html Voir la partie 1996 - l'invasion par l'éponge. Ils disent que la croissance des éponges a été arrêtée en réduisant les phosphates. Il peut être intéressant de chercher des articles originaux. Knop est allemand, faut voir si tu lis la langue de Goethe, moi pas ... A+
  4. Re-bonjour, @Sabine : Alors : - les éponges noires chez moi ne sont pas tubulaires mais encroûtantes, comme sur l’une des photos postées dans mon dernier message avec photos (20/04/2016). A priori, je pense que ça pourrait intéresser le poisson. Dans l’absolu, il doit bien y avoir des espèces qui se défendent en étant toxiques ou pas bonnes, mais les éponges sont quand même en général appréciées par tout ce qui est poissons anges ou poissons papillons (sauf sans doute les spécialistes alimentaires, par exemple les corallivores stricts). - les Thalassanthus aster, c’est la première fois que j’en entends parler. Je n’en ai jamais eu dans mes bacs, seulement des Aiptasia et des Manjano (ce qui est déjà bien). Je ne saurais pas dire si un Ephippium les mangera, il faut voir la consistance que ça a. D’après des photos sur Aquaportail ça ressemble à une sorte de petit corail mou, et certains ont la peau coriace, le seul corail mou que j’ai dans le bac, le Chaetodon n’y a jamais touché, et c’est même difficile à déchirer à la main, il faut couper avec une lame pour en enlever quand il a trop poussé. A voir donc sur un spécimen vivant, parce que sur photo, je ne peux pas me prononcer. Si ça se déchire aussi bien qu’une Aiptasia ou une Majano, je pense qu’il y a bon espoir. Je dis toujours, quitte à tenter les deux, autant en prendre deux de la même espèce (mais ça, ça dépend du volume). La comparaison avec le Pygo ou le navarchus, je ne peux pas la faire, n’ayant eu aucun des deux. Le Pygo semble quand même difficile à tenir si la provenance est douteuse ou si l’on n’arrive pas à l’acclimater aux nourritures classiques (sensible aux points blancs aussi apparemment, donc UV au moins les premiers mois), donc provenance mer Rouge obligatoire comme tu dis pour éviter les déconvenues, alors que sur ce plan-là l’ephippium, selon mon expérience, et le navarchus (d’après ce que j’en ai entendu et lu), sont beaucoup plus simples. Tout ça vaut pour des poissons achetés relativement petits, parce que les adultes ou sub-adultes, c’est une autre paire de manches, surtout le Pygo et ce quelle que soit la provenance. Concernant les coraux : d’abord, je n’ai plus le poisson depuis juin 2017, j’ai en effet décidé d’arrêter un de mes deux bacs (problèmes de temps et de place). Je l’aurai donc gardé un peu moins de trois ans (34 mois). Pour des raisons d’attachement et de volume disponible, j’ai choisi de garder les perideraion (dont l’un va sur ses 12 ans) ainsi que tous les coraux que j’ai depuis longtemps, dont certains, incompatibles (Discosoma, Zoanthus), étaient dans mon bac à clowns pour les isoler du Chaetodon. Les autres poissons dont l’ephippium sont donc allés voguer vers de nouvelles aventures, car je ne disposais plus, dans mon bac, de l’espace nécessaire : j’ai installé une décantation directement dans le bac, pour réduire le bruit & la tuyauterie, donc ça a diminué la longueur de la cuve et rendait problématique la conservation de poissons relativement grands comme des papillons ou un chirurgien. Revenons-en à nos moutons ou plutôt, aux coraux : Donc non, tant que j'ai eu le poisson, je n’ai pas constaté de prédation nouvelle : il tapait très modérément, mais sur des coraux qui poussent correctement (brassage et lumière ok, trio pH-KH-calcium ok) ET dans un volume adéquat pour qu’il y ait assez de pièces et répartir les éventuels grignotages, ça passe comme sur des roulettes. Il faut comme dit plus haut dans un vieux message bien soigner l’alimentation, ce n’est pas sûr qu’un poisson nourri juste aux artémias ou aux granulés reste si sage. Il peut être bon aussi, si tu as un bac annexe, de faire tourner quelques roches pour apporter de la nourriture fraîche (algues, éponges, Aiptasia, Majano etc.). Je précise que j’ai eu un deuxième bac pendant toute la durée où j’ai possédé ce poisson, je pouvais donc sortir immédiatement un corail en cas de problème. Tu as un bac à clowns, donc c’est un bon point (si tant est qu’il y ait de la place dedans). Clairement, les Euphyllia ne pourront à mon avis pas être conservés avec un ephippium, ça me semble compromis d’avance. J’ai bien eu un Favia avec lui, c’est certes un LPS mais avec des polypes complètement différents de l’Euphyllia. C’est la première chose qu’un papillon repèrera dans ton bac, avant même les éponges ou tes anémones Thalassanthus. Avec les polypes qui ondulent dans l’eau, je ne donne pas 24 heures pour qu’il aille y goûter. Ca n’empêche pas de faire le test si tu achètes ce poisson, on n’est pas l’abri d’une bonne surprise, tu peux laisser tes Euphyllia au début, il faut juste leur avoir prévu une place ailleurs. A+ Loga
  5. Bonsoir Sabine, bonsoir à tous, « Malheureusement @Logarithme n'est pas passé ici depuis novembre 2017, je doute que tu ais une réponse de sa part » Heu si, si, quand je vois que j’ai une question, je réponds sans problème, c'est juste que la fois d'avant quand il y avait eu un message, j'ai répondu tard parce que je n'avais pas activé la notification par mail et que je ne viens pas souvent sur le forum. Mais là, c'est réparé. Bon, ça envoie sur une adresse poubelle que je ne consulte que deux ou trois fois par semaine, du coup j'ai quand même trois jours de retard . « Je me dis que peut être Loga s'est abonné a son sujet et recevrait des updates par mail, le menant de nouveau jusqu'ici? » Bingo ! Je réfléchis (la nuit porte conseil) et je poste une réponse détaillée demain . A+
  6. Bonsoir à tous, J’ai découvert il y a quelques jours les messages à la suite de mon post. Le temps de faire quelques photos, d’essayer d’enlever à la souris le maximum de particules en suspension et de traces de sel sur les vitres , celui de taper une réponse, et me voilà . Je réponds aux questions de Tomtom, j’en profite aussi pour faire des observations plus générales sur le spécimen de C. ephippium qui est mien. Pour commencer : j’ai toujours le poisson, qui va très bien. Le 30 avril, cela fera vingt mois que je l’ai (et le 23 avril, deux ans que j’ai le Chelmon, mais ça, c’est une autre affaire, a priori beaucoup moins problématique en bac récifal, à part pour les amateurs de bénitiers ou de sabelles). Santé : dans mon message de l’an dernier, je disais constater de temps à autre des points blancs lors d’un stress passager, lors d’un changement d’eau. C’est fini, plus de points blancs maintenant, ni sur le C. ephippium, ni d’ailleurs sur ses voisins de bac. Nourriture : il mange toujours de tout : - en nourriture congelée : les classiques mysis, artémia, krill (son bec déformable que j’ai plus ou moins essayé de prendre en photo lui permet de manger des morceaux assez énormes) ; - en nourriture sèche : des paillettes, rarement, quand j’y pense ; je ne donne pas de granulés, je n’ai pas assez de poissons pour les manger, du coup ça tombe rapidement au fond et ça pollue ; - en frais ou en décongelé : moules, coques, amandes, de temps à autre une huître ; - il a aussi appris à taper un peu dans les feuilles d’algues séchées (vertes, violettes, rouges, d’une marque bien connue) que je donne au Zebrasoma veliferum, même si ce n’est pas sa nourriture préférée ; il en picore quelques morceaux, puis laisse tomber assez vite. Je n’en donne de toute façon plus beaucoup, j’ai une sorte d’algue verte très fine qui pousse en pelote et qui s’est mise à pousser dans mon bac à anémones, mon Zebrasoma en raffole, du coup je préfère lui donner des algues fraîches plutôt que les séchées. Les fraîches, le Chaetodon n’en veut pas, du moins pour l’instant. Cohabitation avec les autres poissons : - Chelmon rostratus : au départ, le Chelmon était plus gros, le Chaetodon était donc en dessous dans la hiérarchie. Le Chaetodon l’a maintenant légèrement dépassé en taille et, depuis qu’il l’a égalé et maintenant dépassé, le Chaetodon chasse le Chelmon, mais uniquement pendant les distributions de nourriture. Je n’ai cependant jamais constaté de contact physique, il se contente de parader nageoires dressées, ou de lui foncer dessus sans le toucher, et comme l’autre s’en fiche un peu ou va plus loin, ça s’arrête là. En dehors de ces quelques minutes par jour, aucune friction à constater, ils s’ignorent royalement. - Zebrasoma veliferum : le Zebrasoma a toujours été plus gros que le Chaetodon ; comme 99% des Z. veliferum, il est très calme, et ne touche à aucun autre poisson du bac. - Pterapogon kauderni, seul nouveau poisson depuis mon dernier message : comme le lecteur s'y attendait, pas d’interaction particulière. - Amphiprion ocellaris, couple : ils pondent (heureusement pour moi, tout en haut du bac à l’ombre d’une Turbelle 2002, et pas en plein milieu de la cuve), et comme tous les clowns qui pondent, ils emmerdent les autres pensionnaires. L’ephippium, depuis l’an dernier, s’était retrouvé avec un magnifique liseré or sur la caudale. Il n’en reste que la partie centrale, puisque les ocellaris le mordillent quand il passe trop près de leurs foutus œufs (ils font pareil avec le Chelmon). Le liseré qui repousse est malheureusement marron, et ne change pas de couleur au fil des mois. On verra ce que ça donne quand j’aurai pêché les deux clowns qui vont sûrement atterrir ailleurs dans les mois qui viennent, peut-être dans mon bac à anémones si je mets une séparation entre eux et les A. perideraion. Coraux : depuis mon dernier message, j’ai dû retirer les Montipora en plateau : un Montipora danae et un autre, violet, qui pousse en étages, dont j’ignore l’espèce. Comme ils ont repris une belle croissance dans mon bac à anémones, j’en conclus que c’est bien le Chaetodon qui les dérangeait. Je rappelle cependant que j’ai mis des mois à me décider à les retirer (en particulier le Montipora violet, qui est fixé sur une pierre bancale, est donc énorme, cassant, et passe à peine entre les renforts de mon 110L spécial anémones), il n’y avait rien d’urgent, et je pense que dans un bac bien plus grand avec plus de coraux et une croissance plus rapide (je me contente des changements d'eau au sel enrichi, pas de RAC ni de RAH), ça aurait sûrement pu passer. Je garde dans le bac le Turbinaria reniformis qui pète la forme (autour de 30 cm de diamètre), un corail mou que j'ai laissé pousser sans le couper pour qu'il occupe un peu l'espace laissé par les deux Montipora plateau, un Montipora digitata vert et un Favia sp. Comme c’est peu varié, un Montipora digitata rouge viendra bientôt agrémenter le tout. Éponges : le Chaetodon semble aimer tout particulièrement les éponges noires qui poussent sur mes roches. Il en a entièrement vidé le bac principal et là, je lui ai donné pour quelques jours une roche couverte d’anémones A. manjano et d’éponges en provenance de mon deuxième bac. Détritivores : je n’ai ni holothurie, ni crevettes, ni étoile, ni bh. J’ai des Asterina sp., je ne l’ai jamais vu y toucher, mais ça ne veut pas dire qu’il ne toucherait pas à une étoile de taille plus conséquente (il paraît que ce qui intéresse les poissons ce sont les pieds ambulacraires des oursins/étoiles, et sur une Asterina, même mon poisson devrait y aller avec une loupe). Les crevettes nettoyeuses comme Lysmata amboinensis, il n’y a pas de raison que ça se passe mal, toutes les espèces de poissons les reconnaissent pour ce qu’elles sont et donc a priori il n’y aura pas de souci. Les autres Lysmata, je ne vois pas de raison pour que ça ne marche pas, à moins d’avoir un papillon adulte et de très petites crevettes. Les Stenopus par contre sont connues pour manger les petits poissons, attention donc à la cohabitation Stenopus adulte vs. Chaetodon juvénile. Pour les escargots, c’est là que ça se corse quelque peu. J’ai appris aux deux papillons à manger des fruits de mer dans leur coquille (les morceaux en pleine eau, à part quand c’est des crustacés entiers type mysis, ils ne les regardent même pas), et du coup, quand un escargot se décroche de son support, il leur est arrivé plusieurs fois d’en profiter et de se goinfrer avec. Sabelles : je n’en possède pas (enfin, pas des versions « payantes »), mais comme Calypso, je pense que c’est mort d’avance avec ce type de poisson. Le pourcentage de chance que ça marche doit frôler le négatif. Si l’ephippium par le plus grand des hasard ne les mangeait pas, mon Chelmon, fin gourmet, en est un consommateur bien connu, je ne vais donc pas m'aventurer à tenter le coup. Dans mon ancien bac, j’avais une bonne population « naturelle » de vers tubicoles à plumeau rouge, l’auriga que j’avais mis en avait fait le tour en moins de deux, idem d’ailleurs pour mes magnifiques Zoanthus jaunes en tapis, bouffés comme de vulgaires Aiptasia (snif ! ). Dans le bac actuel, je n’en ai jamais eu, sûrement pas la même provenance de pierres, ou bien si souche il y avait, elle ne s’est pas développée. Maintenance à plus long terme : je ne constate aucun problème. Cela ne fait même pas encore deux ans, c’est peut-être court pour tirer des conclusions, on verra avec le temps. Peut-être en serait-il différemment s’il était en bac à poissons, il est vrai que certaines espèces souffrent de carences alimentaires dans ce genre de bac, mais le mien est aussi vif et en bonne santé que le jour de son achat. Ne pas se fier aux photos, je suis une brelle en matière de balance des blancs, en plus l’éclairage artificiel n’aide pas, que ce soit en automatique ou en manuel je n’ai jamais exactement ni ce que je veux ni ce que je vois à l’œil nu, et donc il peut paraître un poil plus fade/délavé que sur les photos de l’an dernier. C’est juste une question de colorimétrie, je trouve qu’en réel, il a de bien belles couleurs. Je fais attention à diversifier la nourriture, j’ajoute des vitamines régulièrement, il peut taper (un peu) dans les coraux et chopper de cette manière deux ou trois trucs qu’il ne trouve pas dans ce que je lui distribue, à mon sens, il n’y a pas de raison de penser qu’à plus long terme, ça devrait foirer. Ce n’est pas du tout une espèce connue pour être fortement corallivore comme les C. austriacus de Blups (véritable légende, je crois qu'on n'a jamais vu les photos à l'époque ) ou comme les C. meyeri, C. larvatus et compagnie qui devraient rester là où dame nature les a installées. Conclusion : l’expérience se poursuit pour mon plus grand bonheur. Le poisson me plaît toujours autant (à égalité avec le Chelmon, qui a été un rêve pendant longtemps). Je conseille donc à Tomton, si tu es intéressé par un ephippium, un grand volume (au moins 400/450 litres), non parce que poisson serait particulièrement nageur, il est plutôt paisible, comparé au C. auriga que j'ai eu, mais pour avoir assez de coraux et donc d'attendre d’avoir une bonne croissance dite « de croisière » en ce qui concerne les polypes avant de penser à ajouter le papillon. Je conseille aussi d’éviter les espèces de coraux délicates ou fragiles, qui entament une nécrose pour un rien et ce même en l’absence de prédateur, car il est certain qu’il tapera dedans au moins un peu pour diversifier son régime alimentaire, et il est difficile de deviner à l’avance quels seront ses choix. C’est comme l’achat d’un poisson ange, soit tu le repêches au bout d’une semaine en pensant au prix des coraux ou au temps que tu as mis à les faire pousser, soit tu veux ET des coraux ET de beaux poissons, et il faut accepter de retirer les espèces de coraux avec lesquelles ça ne se passe pas bien. Pour finir, quelques photos du poisson, dont sa fameuse pose irrésistible quand il s’étire / se fait craquer les arêtes (au choix) : Bonus : ma femelle A. perideraion qui a 8 ans et demi de bac chez moi (mon record). Elle a déjà usé deux mâles (sauts hors du bac), je suis à la recherche d’un troisième depuis février. A+ Logarithme
  7. Hello, Non, c'est pour l'instant impossible, le volume ne le permet pas. Ils sont déjà deux papillons dans le bac (lui et le Chelmon) et depuis qu'il a égalé le Chelmon en taille, il a tendance à un peu le chasser quand je donne à manger (sans conséquences cependant, l'autre ne se laisse pas faire). Et puis rien ne garantit qu'un autre individu ne se jetterait pas sur tous mes coraux, avec celui-là je touche du bois mais il n'est pas dit qu'un autre serait aussi sage et se contenterait de ne picorer qu'une seule espèce. Mais c'est une idée pour plus tard, quand ils seront dans un volume plus grand ;-) . Logarithme
  8. Bonjour, Mise à jour concernant l'attitude du poisson face aux coraux : il semble bien aimer mordiller la zone de croissance jaune clair du Turbinaria reniformis. Le corail ne montre cependant aucune nécrose, pas d'algues non plus sur les zones attaquées, juste des endroits où il manque clairement un peu de tissus, et uniquement dans la zone de croissance. Il ne sort toujours pas ses polypes en journée mais uniquement la nuit. La situation pourrait devenir problématique car il s'agit du plus gros corail du bac, et je ne peux pas trop le caser dans mon second bac moins large (il toucherait presque les vitres). Le poisson ne touche pas les cinq autres coraux (trois Montipora dont un branchu, un Favia et un mou dont j'ignore l'espèce). Pour le moment, la conclusion qui s'impose à moi est que la cohabitation avec des coraux en règle générale reste possible, puisque le poisson n'est intéressé que par une espèce de corail et pas les autres. Avec un bon choix d'espèces, il y a fort à parier que ça puisse bien se passer à plus long terme. Les traces montrent qu'il ne fait que picorer, peut-être pour compléter son régime alimentaire, sans faire de gros dégâts. En l'état actuel du corail, j'estime pouvoir le laisser dans le bac et vais peut-être installer un distributeur de nourriture pour balancer un peu de paillettes deux ou trois fois par jour (je ne nourris qu'une seule fois par jour actuellement, et même s'ils se remplissent bien la panse avec des coques, moules et huîtres, peut-être qu'ils ont un peu faim entre deux distributions). A+ Logarithme
  9. Bonsoir, Petit témoignage du jour au sujet de Chaetodon ephippium, pour ceux qui sont intéressés par les espèces de papillons possibles à garder en récifal (dites pas non, ça existe, y en a ). Je précise d'emblée que ce témoignage concerne mon poisson, et que je ne rembourse pas les coraux si vous tentez le coup avec un autre spécimen . Je précise aussi que mon idée de base n'était pas d'acheter un poisson papillon juste pour en avoir un, mais de me débarrasser de mon élevage industriel d'Aiptasia sp. et d’Anemonia manjano qui étaient tellement nombreuses que mes coraux commençaient vraiment à péricliter à cause des anémones qui s’installaient à leur base et faisaient crever les tissus en contact avec elles. Je n’avais par le passé jamais eu vraiment de problème d’Aiptasia, quelques Lysmata wurdemanni empêchaient toute repousse dans le bac. Quant aux A. manjano, je ne les connaissais que par les livres ou les témoignages d’autres aquariophiles. Donc l’invasion par ces deux espèces, commencée début 2013 (sur des roches achetées à l’été 2012) a été pour moi un défi et j’ai mis du temps à régler le bazar. Etapes de la lutte : Etape 1 : pendant des mois, séances régulières de piqûre d’eau bouillante saturée en sel (d’aquarium, cela va sans dire) avec la bouilloire posée sur sa base devant l’aquarium, une seringue de 20mL, une aiguille, et deux heures à patauger dans le bac (et à se brûler le coude contre la vitre du spot HQI…). Déjà, ça stresse les poissons, parce qu’on doit retourner les roches pour essayer d’avoir celles qui sont en dessous, et puis à un certain stade, ça se multiplie plus vite qu'on ne peut les piquer, et très vite on manque de temps, on espace les « traitements », donc ça revient. Résultat nul et de toute façon pas viable à long terme (on n’arrive jamais à éradiquer la souche). Je précise que vu le volume réduit de mon bac actuel, l’écumeur relativement léger, l’absence de décantation, l’absence de pH-mètre pour contrôler l’opération, je n’ai jamais voulu utiliser d’acide chlorhydrique ou de vinaigre. C’est peut-être une erreur, mais je n’ai pas voulu prendre le risque de planter le bac et vu la quantité à exterminer, ça aurait pu se produire. Etape 2 : comme tout le monde, achat de quelques crevettes Lysmata wurdemanni (soi-disant). Résultat absolument nul, contrairement à un achat quelques années plus tôt. Soit le bac était trop envahi, soit je me suis fait avoir sur l'espèce (il y en a toute une ribambelle qui ressemblent beaucoup aux wurdemanni, et à moins d’avoir des photos sur soi pour comparer quand on les achète, on peut se planter. Elles ont les avantages de finir la nourriture qui tombe sous les roches et de fournir quelques larves vivantes de temps à autre aux poissons, mais ce sont bien les seuls. Etape 3 : réservation d’un Acreichthys tomentosus qui a malheureusement passé l’arme à gauche pendant les quelques jours de la réservation. Je suis tombé, en venant chercher mon poisson réservé (et mort), sur un beau Chelmon rostratus bien acclimaté sur lequel je me suis finalement rabattu, sans trop faire la fine bouche . Vu la difficulté de maintenance du Chelmon et surtout vu mon échec en janvier 2007 avec ce poisson (un jour et demi de vie dans le bac sans rien manger, sans doute un spécimen trop petit), j’avais une certaine appréhension et je n’avais jamais osé en reprendre (n’aimant pas envoyer des poissons au casse-pipe). Mais tout s’est bien passé, il a mangé du décongelé le jour même. Il a eu du mal à comprendre que les Aiptasia se mangent, et après que j’en aie piqué quelques une à l'eau bouillante, il s'est mis à dévorer les cadavres et a ensuite mangé tous les spécimens vivants en à peu près dix jours. Mais il a refusé obstinément les A. manjano, quelle que soit la manière de les lui présenter. Le temps passant, et peut-être débarrassées de la concurrence des Aiptasia, et aussi alimentées par davantage de nourriture distribuée depuis l’arrivée du Chelmon, les A. manjano se sont encore plus multipliées. Il devenait urgent d’agir efficacement. Etape 4 : après une recherche sur le net, je conclus qu’éventuellement Chaetodon xanthurus ou Chaetodon kleinii pourraient manger les A. manjano sans trop toucher aux coraux. Encore faut-il en trouver un, et je n’aime pas trop commander les poissons (si finalement le poisson commandé ne plait pas, ne fait pas la bonne taille, est un poil maigre ou abîmé, on se sent un peu obligé de le prendre quand même, bof). Sur ce, je passe dans une boutique fin juin de l'an dernier, je vois un petit Chaetodon ephippium pour même pas le prix de deux Lysmata wurdemanni et la certitude raisonnable que lui, par contre, il boufferait absolument toute forme d’anémone de verre sans se poser de questions. Je réfléchis, finalement je ne le réserve pas : la vendeuse me chuchote que comme c’est pas un poisson vendable à un récifaliste, il risque de rester là « au moins deux ou trois semaines » avant de trouver preneur, le temps pour moi de me renseigner plus sérieusement sur un poisson que je n’envisageais pas. Le poisson, que je n’avais jamais vu en vrai, me bote bien, je connaissais la bête de nom et d’apparence, mais juste comme ça, comme on connaît plein de poissons dont on pense qu’on ne les aura jamais (puisque réputés bouffeurs de coraux). Je fouille un peu sur le net, ce que je trouve n’est pas spécialement encourageant. Le poisson est décrit sur la plupart des sites (recopie de recopie de recopie d’article mal traduit écrit il y a trente ans par un gars qui n’en a jamais eu dans son bac) comme étant absolument incompatible avec les invertébrés, je décide donc de laisser tomber d’autant plus qu’ayant déjà eu un Chaetodon auriga qui avait rasé la moitié de mon bac précédent (et acheté dans la même boutique, cependant d'une taille plus importante à l'achat), j’avais une certaine expérience d’un vrai consommateur de polypes. Deux mois plus tard, le 30 août, je repasse dans la même boutique chercher une boîte de paillettes (je pensais le poisson vendu depuis longtemps). Bilan, il était toujours là, je demande quand même si c’est bien le même que la fois précédente, réponse affirmative (et en plus il est dans le même bac et fait à vue de nez la même taille, pas d’erreur possible, c’est bien le même). Bestiole parfaitement acclimatée, qui mange bien, nulle trace de maladie, hop ! Je suis reparti avec le poisson dans un sac, avec cette sensation bien connue de (certains ) aquariophiles d’avoir fait une grosse connerie, la culpabilité de n’avoir pas su résister et pensant devoir transformer mon bac en FO au bout d’une semaine, m’imaginant devoir construire des cages en grillage plastique autour des coraux, trouver vite fait un bac d’accueil pour sauver les polypes, etc. Eh bien pas du tout ! Cinq mois et demi plus tard, il n’y a aucun problème. Vous me direz, ça fait pas dix ans, mais quand même. Les Anemonia manjano ont disparu en deux grosses semaines. Vu leur quantité et la vitesse à laquelle elles ont été liquidées, et surtout vu la taille du poisson (6,3 cm queue comprise à l’achat) et son potentiel de croissance, il doit être capable d’en vider n’importe quel bac de dimensions « domestiques ». Il n’avait pas l’air de les manger en entier, mais avait une manière d’arracher un tentacule par ci, par là, ce qui les décollait du support. Je n’ai même pas eu le temps de le filmer à l’œuvre. J’en retrouvais collées partout aux vitres, jusque dans l’écumeur lors du nettoyage. Au final, à force de les harceler, il n’a rien laissé. Au bout de cinq mois et demi, il se révèle parfaitement compatible avec les coraux que j’ai. Pas d’Acropora, pas de collection de trente espèces, mais cinq espèces différentes de durs que je laisse pousser à leur guise et qui remplissent bien le bac : Turbinaria reniformis, Montipora plateau violet (en étages), Montipora danae (merci encore à ceux qui m’ont aidé à l’identifier), Montipora digitata vert et un LPS (Favia sp.). Le Turbinaria sort moins les polypes en journée qu’avant l’arrivée du poisson, mais il les sort la nuit, signe qu’ils ne sont pas goulûment avalés, et il pousse toujours aussi bien. Pour être honnête, les dix premiers jours, sans doute un peu carencé par son long séjour en bac de vente à bouffer des artémias bas de gamme (j’imagine), il a tapé dans le Montipora digitata et sous le Turbinaria (on voyait bien les toutes petites marques blanches laissées sur les tissus par le bec). Mais depuis, RAS. Vu le volume du bac, s’il tapait vraiment, en une semaine il aurait fait le tour. Les coraux qui étaient infestés et brûlés par les A. manjano revivent. En particulier le Montipora branchu, qui comportait une colonie d’anémones à la base et commençant à coloniser le dessous des branches du bas, a repris du tonus. Donc le bilan est pour moi plus que positif. J’en saurai plus d’ici trois ou quatre ans, c’est certain que pour le moment il est juvénile, mais ça se présente très bien. Je ne le vois pas changer de régime alimentaire du jour au lendemain. Je touche du panneau de bois aggloméré. En plus, ce qui ne gâche rien, le poisson est magnifique. Comme souvent, ça ne rend absolument pas en photo, mais alors en vrai, c’est autre chose. Même éclairé par un néon blafard en bac de vente, je ne m’y suis pas trompé. Il mange absolument de tout, et se jette sur les coques et moules que je donne au Chelmon (les mysis ou artémias en pleine eau, avec son bec, le pauvre Chelmon a du mal). Au bout de quatre mois j’ai même réussi à lui faire manger des paillettes. Petit défaut, il semble être assez sensible à la qualité d’eau, et fait assez systématiquement un ou deux points blancs ou légères taches blanches à chaque changement d’eau un peu important ou lors des grosses interventions dans le bac (nettoyage des autres vitres que la façade, ce que je ne fais pas régulièrement). Croissance lente pour le moment, il est passé de 63 à 78mm en cinq mois (mesure un peu approximative, en collant une bande de papier millimétré contre la vitre, et en prenant la photo d’assez loin (et en s’assurant que le poisson est près de la vitre). Il aura droit à un bac plus grand d’ici 18/24 mois, c’est prévu. Voici quelques photos, en compagnie des coraux (il lui manque un tout petit bout de caudale, c’est normal, petite altercation avec un A. ocellaris qui considère la totalité du bac comme son territoire…) :
  10. Logarithme

    Bac de Logarithme

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