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Denisio

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Tout ce qui a été posté par Denisio

  1. J'ai comme l'impression que les deux rotors sont identiques. Si la bague noire sert de palier fixe pour centrer et maintenir le rotor, elle doit se monter en force. Les pattes sont là pour coincer et, moins déformées, le neuf force plus que l'ancien. Il faut peut-être appuyer un peu plus dessus. Ceci dit, si c'est le cas, je n'ai pas compris où est la pièce en rotation dans ce palier.
  2. Ou plutôt tu as lu un peu vite. Sur l'un des spots, je remplace la COB 6500K par de 455 nm L'une comme l'autre sont bien, les puces tournent à 1W. Même à 50W ou 100W à fond, elles ne sont pas trop sollicitées. Un radiateur passif sans ventilateur n'est pas conseillé au delà de 20 à 30W. Sauf à prendre des gros et les dernières générations à aiguilles, sur lesquelles nous n'avons que le retour de Palao, pas très positif. Il faut donc la multichip, l'alimentation stabilisée, de la pâte, quelques vis, un ventirad et rajouter réflecteur et lentille. Et ce sera top
  3. Je vais faire un essai à coût hyper limité : 1 - je prends 2 spots orientables 12W dimmables chez Ali 230V (branché direct sur le secteur) : 5.74€ avec la COB LED (blanc froid 6000-6500K), le réflecteur 60°, un vrai dissipateur à ailettes et le verre de protection. Je remplacerai ce verre en plastique translucide par du PMMA découpé. Ca c'est pour les blancs. 2 - sur un spot je remplace le COB blanc froid par un COB 12W bleu 450-460nm 3.37€ les 5 COB. Je pense qu'en bricolant un peu ça doit se fixer. 3 - Fixer le COB bleu soit à l'adhésif double face conducteur ou mieux vissé après avoir intercalé de la pate thermique. J'ai choisi cette pate thermique GD900-1 (le 1 est important puisque cette référence dispose d'une conductivité intéressante 6W/mK. J'ai pris le tube 30g à 6.55€ parce que j'ai d'autres projets. Et puis j'oriente les deux spots 12W+12W . Ca fait pour un prix raisonnable inférieur à 15€ un éclairage 24W pour éclairer une surface d'environ 30x30cm à 22000 Lm/m2 proche de 12000K. Le boitier permet de dimer manuellement, probablement pas très sensible; pour modifier le ration blanc/bleu. Je suis curieux de vérifier si le boitier pourra encore dimer le COB bleu après changement de COB. Sinon, un simple programmateur.
  4. Très difficile de prendre une photo, l'objectif étant posé sur me microscope et la photo sera floue. Il vaut mieux des lentilles à fixer sur l'objectif. Ou peut être un genre de loupe à placer sur l'objectif du smartphone.
  5. Yo ! Pierre, content de te revoir sur CR. Serait-ce le retour en force des anciens Tarnais, avec récemment Cardi. Moi aussi je pense que ton petit bac est encore jeune pour les remontrances. Laisse le s'épanouir et donne lui confiance. Maintenant, tu sais faire avec les p'tits
  6. Planter le squelette d'un corail dans le sable, pourquoi pas s'il est bien fixé. Par contre, surtout pour ce morphe "divisa", avec arrangement flabello-méandroïde, je m'assurerais que les tissus ne sont pas en contact avec le sable, mais bien exposés au courant d'eau.
  7. Mdr, dju22, tu avais déjà des réponses (et pas des moindres) et même des idéaux (hors sujet) avant même que tu poses une question Les idéaux des uns ne sont pas ceux des autres, alors, bien sûr, nos idéaux tu t'en moques à ce stade et c'est normal. Mais concernant tes ambitions… qu'en est-il ? Je pense que l'on peut trouver toutes les formes, même avec 200 à 300 litres. C'est selon les préférences de chacun. J'avais commencé une première réponse en voulant expliquer que j'attachais de l'importance à un certain équilibre entre les dimensions, sans pour autant se figer sur le nombre d'or. Et puis je me suis ravisé. L'originalité peut justement venir de disproportions (un shallow reef de très faible hauteur ; un bac étroit et haut dans un escalier…), c'est d'ailleurs ton désir de casser ta proportion actuelle. Bien sûr, le récifaliste se doit (devrait) respecter quelques vieux concepts comme la surface d'échange air/eau, la superficie éclairée, la facilité d'accès au flux de brassage, l'accessibilité au fond, vers l'arrière… Mais le matériel actuel permet de s'affranchir de ce type de contraintes et de répondre au besoin du vivant. Et puis une contrainte (par exemple la hauteur) peut ne plus en être une quand d'autres rêves sont atteints. Il y a quelques années j'aurais conseillé L 120 x l 60 x H 50 cm. Aujourd'hui j'aurais tendance à dire : rêve ton bac, les dimensions de la cuve en découleront et enfin tu vérifieras si une approche est techniquement viable. Bref, on est dans une activité bio : c'est la technique qui doit découler des besoins du vivant, puis de l'aquariophile. Pas l'inverse.
  8. Les plathelminthes ont des habitudes alimentaires variées et ciblées. Certains sont exclusivement végétariens de certaines espèces, d'autres, carnivores. Observe leur localisation. S'ils se regroupent surs des surfaces du décor, ils sont probablement végétariens.
  9. L'idéal pour toi. Riton, tu comprends bien que ta réponse brute de décoffrage, sans aucune explication de ta part, n'est d'aucune utilité pour notre ami dju22. Tout comme si je disais "50x50x20 c'est idéal" et toi tu vas pas être bien avancé avec ma remarque ! A la limite, ton idéal, tout le monde s'en fout ici. Par contre tes préférences en précisant pour telles ou telles raisons, voilà qui serait intéressant 😁
  10. Bonjour deport46, et bienvenue sur CR 100g/L, c'est une vraie saumure. Moi aussi, je pense que ça ne doit pas être facile sans précipitation au moins partielle. Au-delà d'une certaine concentration, il doit falloir opérer très progressivement, et plutôt dans une eau tiède que froide et sous brassage de pompe constant, dans un récipient plutôt vertical pour limiter les dépôts qui concentreraient de sites de précipitation. Mais comme je n'ai jamais essayé. Un prétest en petite quantité doit bien donner un élément de réponse.
  11. Recouvert la surverse ! Mon Dieu, mais quelle idée ? Ou alors je n'ai pas bien compris. Comme l'explique Franck allias Bubule, la colle hybride est à placer dans les mastics-colles et finalement très "mastisc". Ne pas utiliser pour les collages structuraux, où l'on attend de la résistance mécanique. Mais pour enduire une surverse ou le visage, pourquoi pas. On peut même s'en enduire sous la douche. La vie privée de chacun… Décidemment, le confinement a des effets imprévisibles !
  12. Tu fais un premier essai à blanc. Et tu le sentiras bien
  13. Planaire marron… tu pourrais être plus précis ? Une photo, un descriptif, un nom ?
  14. 50% 6500K + 50% 450 nm, ca donne environ 11500 K soit prof. 6m. Normalement c'est un blanc froid légèrement bleuté. C'est ce que je préfère à la rigueur avec une touche supplémentaire de bleu sans dépasser 15000 K. 450- 455 nm ca change grand chose ? C(est du bleu royal, 465-470 c'est un bleu à peine plus clair, ça ne change pas grand chose. A vrai dire, je n'ai pas bien compris quelles quantités que tu as en stock. mais tu dois trouver ton bonheur. Il faudra simplement bien mixer le bleu et blanc.
  15. Je suis surpris quand tu dis obtenir plus de lumens avec 25000K plutôt que 65000. C'est normalement l'inverse. Par exemple 100W à 20000K fournissent 7500 Lm alors que 100W à 6500K fournissent 18000 Lm. La différence est notable. J'éliminerais d'emblé la solution 40% 15K + 60 % 445 nm. Ca fait beaucoup de violet et crains le rendu. Une solution à 20000K : c'est la CCT à une profondeur d'environ 10 mètres. Ca dépend un peu de ton biotope, pourquoi pas ? 50% 10000-15000k + 50% 465nm (ou 445 nm) : le rendu sera très bleu, bien plus qu'avec des 20000K 50% 6000-6500 k + 50% 445 nm : proche de 8000K je viserais plutôt 50% 6000-6500 k + 50% 465 nm : soit environ 11000 à 12000 K obtenus à 5 à 6m. C'est plus mon truc, Pourquoi pas simplement des 15000K ou un mix 15000K-20000K un peu plus bleu ?
  16. Je te conseille de réduire Niagara à l'arrivée, c'est source de bruit, de brouillard salin… peut être avec une légère pente. A moins que ça ne te gêne pas (couvercle, CAF déjà au plus bas…)
  17. Super, je pensais que Julien avait compris et que j'étais le seul à ne pas suivre
  18. Si c'est sur le fond, ici que tu dois percer. Je ne vois pas de problème. Tu ne mets pas de planche ni feuille souple genre polystyrène entre cadre et verre ? Ca va faire un beau bébé !
  19. Julien a bien résumé. C'est une opération délicate mais facilement réalisable pour qui est un peu bricoleur. J'insisterais sur la sortie, il faut impérativement bien caler une contreplaque en sortie de trou. Puis araser les quelques éclats au papier de verre. Tu as quelques éléments ici, au paragraphe 2.3 Une perceuse visseuse à réglage de vitesse électronique est préférable, plus sensible. Je n'ai finalement pas compris où tu veux percer ta cuve. Tu changes ta colonne de face, tout simplement ? Tu perces entre les deux traverses sous la cuve ? A mon avis, pas de problème. Nous avons fait acquisition du même type de cuve au club, pour un bac intertidal. Un bac qui a fuit à deux reprises. Quand on a décollé tout le verre, on a compris : il avait été recollé avec de la colle hybride. Le joint s'est pelé comme une orange
  20. Merci Calimero de prendre ma défense. Si j'en crois ce document, le POM conserve une très bonne résistance à l'eau chlorée jusqu'à 50°. Je pense qu'il n'y a pas grand risque avec une eau très faiblement chlorée à 25°C
  21. Oui je sais ça, mais là c'est pas "plus ou moins". C'est carrément oxydé en profondeur, comme de la ferraille à ferrer les chevaux 🐎
  22. Je vois qu'on se moque Pour une fois que je fais mon unboxing, c'est râpé. J'le f'rais plus Bubule, pourquoi tu parles d'eau chlorée ? Il s'agit d'une EV entrée d'osmoseur. Et le "T'es sûr de la tension 12 VCC ?" je crains la grosse mise en boite. C'est le CC qui t'amuses ? Bande de méchants !
  23. Juste pour tuer le temps durant le confinement. J'ai regardé comment procède le type d'électrovanne d'osmose premier prix disponible dans le commerce. Il s'agit ici d'un modèle 12VCC. Rien d'innovant, le solénoïde tire la barre au bout de laquelle se situe un clapet ( joint plat) qui libère l'orifice central (à droite). Et l'eau passe. A ce stade l'eau noie la partie métallique et son ressort. Quel est le risque d'oxydation dans la durée ? A suivre... Le corps est en polyacétal, c'est résistant ; Le joint d'étanchéité caoutchouc en EPDM, excellent pour la tenue à l'eau. Le clapet est NF, normalement fermé en l'absence de d'alimentation électrique, c'est plutôt rassurant pour ne pas générer d'inondation en cas de dysfonctionnement. Le petit trou du clapet fait ici 2.3mm (il en existe de légèrement plus grands). A un débit de 35l/mn (soit environ 200 GPD), ça représente une perte de charge de 0.7m, ce n'est pas négligeable (petit -> grand effet, j'en connais d'autres, des petits qui ravagent en ce moment la planète ). Je pense que la performance de mon eau de réseau subviendra quand même facilement au besoin Cette barre est pourvue d'un perçage à l'arrière du clapet. L'eau sous pression qui s'y engouffre contribue à maintenir le clapet fermé, c'est le principe du clapet. Il y a donc un sens de montage à respecter impérativement. Pour ceux qui ne trouveraient pas le repère, il faut l'avouer peu visible, il existe bel et bien Le modèle me parait répondre à ce qu'on peut attendre à ce nveau de prix de l'ordre de 4 €. Je lui reprocherais l'obligation de le fixer par l'arrière.
  24. Après déballage des accessoires d'aquariophilie suite à construction et déménagement, j'ai la surprise de découvrir la pince inox de marque JBL. Et encore, là j'ai déjà commencé à décaper le métal ! On m'aurait menti ?
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