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Denisio

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Tout ce qui a été posté par Denisio

  1. Ni de Chlmon et pas plus de Chelmon.
  2. Denisio

    Perçage cuve

    Je n'interviens plus quand on conseille le doublement de la descente. Il y a deux écoles que j'ai développées dans mon article sur le circuit d'évacuation d'un aquarium. L'une et l'autre se valent avec chacune leurs inconvénients. La place occupée est un élément qui compte, surtout dans un volume moyen. De mon côté, je pense qu'il suffit d'avoir une ceinture efficace pour ne pas rajouter deux bretelles. Et pourquoi pas trois bretelles ? J'ai toujours utilisé une seule descente sans jamais le moindre problème de circuit bouché. Pourquoi se boucherait-il si la surverse et la grille sont bien conçus ? Dans le même cas que toi, avec évacuation par la face arrière. J'avais réduit le coude, la colle fait le job. Et puis aussi le passe paroi. Il faut alors recréer (meuler, poncer) la partie conique du passe paroi. J'ai gagné environ 3 cm mais ça m'a suffit.
  3. Denisio

    Perçage cuve

    Alors c'est une bonne raison. L'esthétique et l'encombrement sont presque les seules raisons qui justifient de faire une descente par la vitre du fond.
  4. Denisio

    Perçage cuve

    Certes, le fond est soumis à une pression hydrostatique plus forte, mais il est totalement soutenu. Les contraintes internes y sont moindres, voire nulles puisque les forces s'équilibrent. Contrairement aux faces, soutenues aux extrémités, qui se déforment.
  5. Denisio

    Perçage cuve

    M'enfin Aurel ! Lis le paragraphe 1.6.5 et plus globalement le paragraphe 1.6 https://www.cap-recifal.com/articles.html/materiel/aquarium-en-verre-partie-2-conception-réalisation-r92/ Personnellement, sauf impératifs par exemple d'esthétique ou d'implantation, je préfère percer à l'arrière. Une intuition, comme ça, la fuite est moins risquée, même si les passe paroi du commerce aquariophile sont d'une très grande sureté.
  6. Bienvenue dans le monde des noctambules Merci pour ce retour très intéressant concernant le démarrage Aquaroche/Daphbio, qui ne me surprends pas vraiment. Tu as bien fait d'introduire un bout de PV de bonne source. L'essentiel est que tout se développe à terme. Ca risque d'être seulement un peu plus long qu'avec des PV indonésiennes. Tu auras la satisfaction de ne pas avoir prélevé dans la mer. Mais j'attends les suites avec autant d'intérêt. Il n'y a pas grand risque à introduire un chirurgien avant l'apparition des algues. Ils ont une tendance alguivore mais sont en partie omnivores. Il suffit de leur proposer un menu en conséquence, avec quelques nori ou autres algues suspendues à une pince. Les demoiselles peuvent venir en même temps, ou légèrement en décalé pour que la charge organique progresse régulièrement et que la population bactérienne suive, comme tu le soulignes. Les PO4 sont tout de même hauts. Ce n'est pas dramatique, l'équilibre biologique n'est pas solidement établi et un rien peut faire pencher la balance. Le développement de la population bactérienne pourra rectifier cela, mais à suivre. Tu peux bien sûr démarrer la population de coraux. Progressivement aussi en observant. Pourquoi pas un LPS Favites ou autre Favia, Caulastrea, Echinophyllia, Duncanopsammia… A vrai dire beaucoup peuvent faire l'affaire. Choisis le bon marché pour débuter. De même tu peux introduire une branche d'Acropora comme témoin. Un vrai récifaliste devrait pouvoir te donner une bouture. Leurs comportements te diront vite si tu peux poursuivre.
  7. Je suis totalement nul en menuiserie. Le meuble a été totalement réalisé par un ami qui a fait du travail du bois son hobby. Il est même devenu tourneur après avoir été infirmier psy, et expose ça et là. De l'acacia, si je me souviens, totalement chevillé (sans clou ni vis). Il a une valeur sentimentale même si il sera surement décalé dans la future maison. Dilemme ! De toutes façon, si ce n'est pas comme support de cuve, je lui trouverai une seconde vie. A suivre...
  8. Je ne saurais être constructif, pas vraiment de suggestion par rapport aux viviers de magasins que je vois habituellement, barre Bottom. Il me semble que cette population de crustacé doit remuer continuellement le sable et remettre sans arrêt en suspension les détritus et algues. Ca devrait contribuer à conserver blanc une faible couche de 2 à 3cm d'un sable blanc (calcaire plus volatile ou silice plus stable). Mais bon sang, les images sur Instagram m'ont fait saliver. Je saurai m'en souvenir si je passe dans les Bouches du Rhône
  9. Oui, je retiens ton idée. Après discussion avec la maitresse de maison et compte tenu de ces complications et incertitudes et il faut le dire l'ancien meuble réalisé pour mes besoins d'alors commence à vieillir esthétiquement... j'explore une autre voie : 3 murets (Siporex) cachés par un revêtement genre verre noir poli, mais moins cher : en plastique rigide et peu épais.
  10. IPN ou T ou tube carré mécanosoudé. Pas besoin de tomber dans des profils trop importants. Là je simulerai avec SolidWorks.
  11. Non, Dan, je n'ai pas calculé le poids en porte à faux. J'avais seulement simulé des porte a faux avec du verre uniquement. Résultats que j'avais mis en abaque dans l'article sur la fabrication d'une cuve. Je vais explorer l'option poutre acier. Tu es bien placé pour le savoir
  12. Oups, en effet le prix est au m2. Ca change tout ! Je vais donc réorienter mon choix comme tu dis. J'aurais l'option de mettre un petit muret en Siporex à une extrémité pour soutenir sans porte à faux, comme quand j'avais le 1000L dessus. Mais ca plait moins à madame. A suivre. J'ai encore du temps, un peu moins d' 1 an
  13. Denisio

    Quel couple d'amphiprion?

    C'est classique, propose des surchaussures à l'entrée de l'anémone et madame acceptera qu'il entre sans rien salir
  14. Merci pour vos réponses. J'aimerais éviter de mettre 56 mm d'épaisseur. Dans ce cas, j'aurais peut-être avantage à réaliser une ossature métallique à poser sur le meuble en bois (pour reprendre l'idée d'Olivier). Je pensais prendre un contreplaqué pour extérieur, plus résistant que le classique (je n'y connais rien en bois). Par exemple Panneau contreplaqué okoumé extérieur, Ep.30 mm x L.250 x l.122 cm chez LM. Il ne remplirait pas les conditions de solidité et rigidité ? Bien sûr je recoupe le panneau.
  15. Olivier, bonne idée, si mon meuble en fer n'avait pas été en bois
  16. La cuve ferait 150x90cm, le meuble support fait 100x70cm. La cuve déborderait du support de 25cm sur les côtés et de 20 cm à l'avant. L'arrière de la cuve ne dépassant pas du support. Le support est un meuble à toute épreuve. De l'artisanal mais costaud, avec les pieds bien dimensionnés. Je n'ai pas vraiment d'inquiétude ni sur sa résistance, ni sur sa stabilité. Il a supporté 700 litres (photo) des années sans la moindre marque d'inquiétude. Puis plus tard un 1000L, aidé d'un muret en Siporex. A l'époque le porte à faux était de 12 cm et j'avais intercalé un plan de travail de cuisine, de 28 mm d'épaisseur. Je pourrais laisser dépasser la cuve, le verre du fond débordant du support. Ce serait mécaniquement sûr seulement si le porte à faux était inférieur à 21 cm. Ce n'est pas le cas et de toutes façons, je ne laisserai jamais un verre sans support sur la totalité de sa surface. D'où cette plaque entre verre du fond et le meuble support. Comme j'aurai 25cm de porte à faux au lieu de 12cm auparavant, je souhaite un support plus rigide dans la durée.
  17. Bonjour, J'imagine mon projet d'aquarium. Il fera environ 800 litres. La cuve 150x90x65cm ep15mm sans renfort dépassera du meuble support de 25cm sur les côtés et de 20 cm sur l'avant. Le verre de 15 mm pourrait dépasser sans rien pour le soutenir de 210 mm tout en restant à l'intérieur des contraintes mécaniques acceptables (7.5 MPa, coef sécurité = 3). Je dois donc mettre une plaque support entre le meuble et la vitre du fond. Il me faut un matériau rigide, qui ne plie pas dans la durée. Je pense à une plaque de contreplaqué okoumé d'épaisseur 30mm. A votre avis, ça va le faire ? Merci.
  18. Denisio

    Pygoplites diacanthus

    Choisis de préférence des artémias congelés enrichis, bien roses.
  19. Bonjour, En pleine réflexion sur ma prochaine rampe LED, j'évalue différentes options. Etant donné mon cahier des charges perso (variations locale du spectre, de la puissance, de la photopériode, de la position angulaire) j'ai d'abord étudié l'option 6 x multichips (MC) 50W à plusieurs canaux refroidie par dissipateur et ventilateur. Bien sûr, l'inconvénient de ce système est l'encombrement, et surtout le bruit potentiel du ventilateur. Le bruit dans le salon quand le silence de la nuit opère, non, ça c'est impossible. Je vise donc des ventilateurs les plus silencieux possible. Je pensais qu'au dessus de 20W il était impossible de refroidir passivement. Et puis je suis tombé sur les dissipateurs à aiguille (heatsink pin). Quoi d'neuf docteur ? J'ai pu lire que la technologie n'est pas si récente, mais pour moi, c'est une découverte en récifal. Les dernières avancées autorisent ce type de dissipateur pour refroidir des MC de plus de 100 W. Il sont en aluminium ou cuivre, parallélépipédiques, cylindriques, pyramidaux, tronconiques… et disposent non pas d'ailettes mais d'aiguilles, les pins, verticaux. Que disent les vendeurs, pourquoi ces avancées ? Ils sont en aluminium obtenu sous pressage à basse température. La conductivité thermique de cet aluminium "pur" est légèrement meilleure que celle de l'aluminium extrudé et bien plus importante que celle des alliages d'aluminium destinés au moulage à chaud. Sans microbulle ni porosité interne… Cette technique permet des formes impossibles par moulage, avec des rapports longueur largeur très importants comme les pins. Contrairement à certains dissipateurs où les ailettes sont fixées ou collées à leur base, ici les pins forment un tout avec leur embase, sans barrière thermique. La forme des pins offre une grande surface d'échange, La forme des pins permet à l'air de passer au travers de la forêt de pins, quelle qu'en soit la direction. Les échanges air/métal ont lieu de toutes part. Les ailettes, elles, forment un barrage à l'air dont le flux leur est perpendiculaire. Ainsi, les dissipateurs à pins sont particulièrement adaptés aux faibles débits d'air 0.5 m/s (sans toutefois tomber dans l'absence d'air). Les points marquants L'absence de bruit d'un dissipateurs passif La simplicité de mise en œuvre Ils sont disponibles en surfaces anodisées Parfois pré percés pour vissage des optiques Possibilité d'utiliser des clips de montage des MC comme chez Radian Possibilité de sur mesure comme chez MHS ou ATS Quelques inconvénients : Plus chers qu'une solution dissipateur +ventilateurs… le prix du silence. Le tarif reste raisonnable cependant. On peut par exemple trouver de tels dissipateurs diamètre 140 mm hauteur 60 mm pour MC 50W entre 20 € chez Ali et 40 €. Un peu plus volumineux en diamètre et hauteur. Peut-être, dans certains cas leur fixation Les performances de refroidissement ne sont pas toujours disponibles. On peut cependant les simuler sur ce type de calculateur. Dans l'hypothèse d'un flux d'air ambiant nul il faudra peut-être, à mon avis, mettre en place un petit ventilateur d'ambiance.
  20. Denisio

    Quel couple d'amphiprion?

    Ils ont eu peur de ta réaction et surtout des remarques de Riton. C'est super !
  21. Denisio

    Pygoplites diacanthus

    Celui que j'ai possédé mangeait de tout et appréciait le mix de nourriture congelée que je donnais à tous mes poissons. Par contre, après mes absences le WE durant lesquelles je mettais le distributeur automatique de granulés, je m'apercevais qu'il s'était offert une petite gâterie : je voyais deux ou trois morsures sur des polypes de Caulastrea. Sans dommage pour eux puisque les tissus se reconstituaient dans le semaine.
  22. Denisio

    Colle pour coraux

    L'opération de collage est impressionnante. Malheureusement, on ne peut pas apprécier dans cette vidéo si le collage est vraiment solide.
  23. 2000 l/h, ça fait beaucoup pour une cuve de 20 l, même si le flux est large. Les coraux risquent de ne pas apprécier au bout d'un moment.
  24. Les anémones sont des Aiptasia. Elles supportent des conditions très variées d'éclairage, de brassage et de qualité d'eau. Leur multiplication rapide devient vite une plaie puisqu'elles finissent par brûler et nuire à la croissance des coraux. Je les retirerais, par exemple avec un coup de brosse métallique, avant qu'il soit trop tard. Les escargots aideront probablement à éliminer des déchets ou des algues naissantes. A conserver.
  25. En effet, cette solution est risquée (vidage complet de la cuve) mais le risque est hyper faible si le passe paroi est de ceux que l'on utilise en récifal. Je n'en ai jamais vu fuir. Même si le risque est hyper minime, si possible je remplacerais les peignes inférieurs par du verre collé … ou autre solution proposée par Dan.
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