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Denisio

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  1. Merci
    Denisio a réagi à Bub77 dans Livres: 3 Volumes Corals of the World et 3 volumes The reef Aquarium   
    Bonsoir
    c'est une période de grand ménage et je me sépare de deux ensembles des 3 volumes de : 
    Série The Reef Aquarium - 3 tomes. Bon état - 180€ Julian Sprung et Charles Delbeek (Lu, Lu et relu mais excellent).
    - The Reef Aquarium: A Comprehensive Guide to the Identification and Care of Tropical Marine T1
    - The Reef Aquarium: A Comprehensive Guide to the Identification and Care of Tropical Marine T2
    - The Reef Aquarium: Science, Art and Technology T3
     
    Serie Corals of the World Vol. 1 2 3 - 280€
    J.E.N. Veron Série de 3 livres magnifiques en très bon état (seule la boite carton qui contient les 3 livres est un peu abimée aux angles haut et bas arrière. 
     
    Pour les longues soirées de confinement.....
    Bye

    Eric
     


  2. Merci
    Denisio a reçu une réaction de Virginie dans [bivalve] moule (maintenance)   
    Il nous arrive assez souvent, sur les PV, des larves de moules tropicales que l'on découvre un jour. 
    Ce sont des filtreurs, elles se développent bien dans les lieux de forte circulation de courant. Avec leur petit byssus musclé elles se placent la où elles le souhaitent. Et, pour peu qu'un distribue du phyyo, même réhydraté, elles se multiplient. 
    J'ai pu en héberger comme ça une colonie d'une dizaine, de plusieurs tailles, dans un petit aquarium dédié aux filtreurs. 
  3. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de calimero dans Planaires   
    J'ai eu une invasion de planaires, assez importante. Bizarrement, elle a fini par se réduire, totalement dans le bac principal et quelques individus dans le bac à bouture, sans que j'introduise quoi que ce soit. Je n'ai jamais su la raison.
  4. Merci
    Denisio a reçu une réaction de capei dans Soft Corals and Sea Fans   
    Une aubaine ! Le livre de Fabricius et Alderslade est disponible en pdf téléchargeable gratuitement.
    Un must, il s'agit de LA référence sur les octocoralliaires. J'avais acheté ce bouquin, d'ailleurs dédicacé, et j'y ai trouvé une mine d'informations. Les deux auteurs œuvrent depuis 30 ans dans  la recherche sur les octocoralliaires, autant dire qu'il savent de quoi ils parlent. Ce bouquin est d'autant plus intéressant que je ne connais pas d'équivalent. 
    Bonne lectures et relectures  
    Soft Corals and Sea Fans: A comprehensive guide to the tropical shallow water genera of the central-west Pacific, the Indian Ocean and the Red Sea.
  5. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de Emmanuel dans Soft Corals and Sea Fans   
    Une aubaine ! Le livre de Fabricius et Alderslade est disponible en pdf téléchargeable gratuitement.
    Un must, il s'agit de LA référence sur les octocoralliaires. J'avais acheté ce bouquin, d'ailleurs dédicacé, et j'y ai trouvé une mine d'informations. Les deux auteurs œuvrent depuis 30 ans dans  la recherche sur les octocoralliaires, autant dire qu'il savent de quoi ils parlent. Ce bouquin est d'autant plus intéressant que je ne connais pas d'équivalent. 
    Bonne lectures et relectures  
    Soft Corals and Sea Fans: A comprehensive guide to the tropical shallow water genera of the central-west Pacific, the Indian Ocean and the Red Sea.
  6. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de Dompail dans Soft Corals and Sea Fans   
    Une aubaine ! Le livre de Fabricius et Alderslade est disponible en pdf téléchargeable gratuitement.
    Un must, il s'agit de LA référence sur les octocoralliaires. J'avais acheté ce bouquin, d'ailleurs dédicacé, et j'y ai trouvé une mine d'informations. Les deux auteurs œuvrent depuis 30 ans dans  la recherche sur les octocoralliaires, autant dire qu'il savent de quoi ils parlent. Ce bouquin est d'autant plus intéressant que je ne connais pas d'équivalent. 
    Bonne lectures et relectures  
    Soft Corals and Sea Fans: A comprehensive guide to the tropical shallow water genera of the central-west Pacific, the Indian Ocean and the Red Sea.
  7. Merci
    Denisio a reçu une réaction de dunand dans Soft Corals and Sea Fans   
    Une aubaine ! Le livre de Fabricius et Alderslade est disponible en pdf téléchargeable gratuitement.
    Un must, il s'agit de LA référence sur les octocoralliaires. J'avais acheté ce bouquin, d'ailleurs dédicacé, et j'y ai trouvé une mine d'informations. Les deux auteurs œuvrent depuis 30 ans dans  la recherche sur les octocoralliaires, autant dire qu'il savent de quoi ils parlent. Ce bouquin est d'autant plus intéressant que je ne connais pas d'équivalent. 
    Bonne lectures et relectures  
    Soft Corals and Sea Fans: A comprehensive guide to the tropical shallow water genera of the central-west Pacific, the Indian Ocean and the Red Sea.
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    Denisio a réagi à Alexis57 dans Problème d’algue   
    D’accord merci beaucoup heureusement que j’ai trouvé ce forum, les groupe Facebook font tous les aveugles...
  9. J'aime
    Denisio a réagi à Pierrot91 dans 1000L Denisio   
    perso la pompe de remontée est asservie à des capteurs de niveau dans le bac, et avec l'osmolation qui est asservie à 2 capteurs dans le compartiment constant de la décante, je n'ai jamais eu de blague.
    Par contre, bien nettoyer les capteurs de temps en temps (surtout celui du bac qui ne se déclenche jamais, et qui donc peut finir bloqué par le sel et / ou autre cochonneries.
    Et doubler les capteurs dans le sens à éviter l'événement qu'on considère comme le plus défavorable est une bonne chose aussi (ex : 2 capteur dans la décante qui coupent tout les deux l'eau osmosée si ca monte trop, car je considére que balancer la réserve d'eau osmosée dans le bac est plus défavorable que de cramer la pompe de remontée si elle tourne à sec. Je préfère perdre une pompe que inondation + potentiellement vivant abimé/mort)
  10. J'aime
    Denisio a réagi à Bubule dans 1000L Denisio   
    Houaouh Denis !

    Quel plaisir de lire les nouvelles aventures des anciens. Un nouveau départ pour ceux qui nous ont aidé à progresser entre les embuches du récifal depuis ...
    Olivier, et maintenant toi. Le prochain sera-t-il notre célèbre coin-coin vidéaste ?

    Bon par contre, pour les mésaventures, ce n'est pas rassurant. Si même les anciens en ont, çà craint !!
    Mais celles-ci auront pour positif de faire prendre du recul sur les certitudes. Qui de mieux que le plus calé dans un art pour analyser, apprendre, corriger et ensuite transmettre ?

    Pour ce qui est de la descente de sécu, je viens de faire les frais avec un arrosage du plancher flottant dans les règles...
    Ma conduite principale s'est doucement bouchée.. par ?
    La veille au soir, j'avais dû ouvrir totalement la vanne de bridage pour que le niveau soit stable. Rien de grave. Y'a un by-pass...
    Sauf qu'au petit matin j'entendais la pompe de mise à niveau qui bloblotait dans une réserve vide.
    La descente de sécu (trop petite) ne suffisait pas à faire passer tout le débit de la pompe de remontée. Et c'est le bac qui débordait. Conduite principale de retour totalement bouchée.
    Une trentaine de litres sur le parquet, grandement absorbés comme toi par la dalle.
    Quelques coulées dans le sous-sol.

    Démontage en catastrophe de la vanne de bridage pour comprendre.
    Une éponge ! Une éponge avait doucement poussé dans la conduite. Au fil des années elle a fini par totalement boucher la conduite.
    En voici un résidu qui est pour le moment stocké au noir dans la décante.


    Si çà peut te convaincre de prévoir une conduite de sécu (surdimensionnée)
  11. J'aime
    Denisio a réagi à olivier26 dans 1000L Denisio   
    Effectivement, il faut prévoir dans ce cas l'écumeur qui va avec, c'est pour cela que j'ai mis deux écumeurs avec prise d'eau dans deux endroits différents et un interne et l'autre externe à savoir (bubble king 400, plus un aquamedic turboflotor twin alimenté par une 10000 L/H réglable)
    olivier
  12. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de dunand dans Eau de mer naturelle et Cycle de l'azote...   
    Personnellement, je n'ai jamais compris l'avantage à introduire dans un bac les polluants concentrés , jugés indésirables, extraits d'un autre bac. 
  13. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de dunand dans 1000L Denisio   
    Comme promis, je vais conter l'histoire de ma nouvelle installation dont la mise en place n'est pas un long fleuve tranquille. Vous en conviendrez bientôt.
    Pour situer le contexte, j'avais mis en suspens mon récifal il y a bien 4 ans à la suite de nécroses qui ont décimé inexorablement toutes les colonies SPS du bac. Des plus fragiles aux increvables, toutes ont été atteintes dans une lente déchéance qui a duré environ 2 ans. Une bactoche est probablement passée par là, ne me laissant que les yeux pour pleurer et assez de dégout pour temporiser. Je n'avais conservé que 2 petits bacs de tests, l'un destiné à l'observation des non symbiotiques. j'ai donc conservé une petite flamme en me documentant sur ces espèces dont beaucoup restent difficiles et en imaginant des systèmes automatiques de nourrissage. Un déménagement, une année de vie en collocation dans un petit studio avec mon épouse, une reconstruction, réaménagement... l'arrêt à été total un temps.
    Puis est revenu le temps de la cogitation de la future installation. Entre temps, j'avais inclus dans les plans le renfort de la dalle ou serait la cuve, l'emplacement du local technique avec cette fois ci l'essentiel du bon petit récifaliste : alimentations électriques protégées, dédoublées, arrivées d'eau, évacuations, évier, siphon de sol, accès depuis l'extérieur, aération, VMC... sans oublier de noyer un tuyau de 50 m PE 25 dans la terre du sous-sol en prévision d'un refroidissement par géothermie. Oui, les 1200 W de ma précédente installation m'ont laissé une angoisse que seul ce dispositif a pu soigner. L'avenir dira si je l'utiliserai, mais j'en doute étant donnée la qualité d'isolation des nouvelles habitations et les promesses de l'éclairage LED. Les habitués de Cap récifal se souviendront de mes tergiversations dans le choix de la future cuve, son support, l'éclairage puisque j'étais LED-candide avec l'option des multichips LED ou COB... Bref, cette phase d'errements a été longue mais je l'adore. Elle a été d'autant plus longue que les aménagements de ma nouvelle demeure ont pris du temps, beaucoup de temps, sans compter les abords, que le bon-mauvais plan ou mauvais-bon plan selon le cas  de l'achat du verre portugais  a pris du temps, le virus n'a pas aidé bref, le délai de mise en eau a été retardé de 6 mois, puis un an puis finalement pas loin de 2 ans. 
    Le conte est long, je ne sais pas trop comment l'aborder alors commençons par l'essentiel :
    La cuve 1000 L
     1000 litres, c'est le même volume que mon précédent bac. L 180 x l 90 x H 65 cm. Verre extra-clair 3 faces, épaisseur 12 mm, raidisseurs supérieurs 19 mm largeur 90 mm. Comme expliqué, le verre est portugais. Long à venir mais parfait. J'ai l'habitude de réaliser mes cuves. Sur le précédent aquarium similaire, les raidisseurs étaient constitués de 2 verres bruts de 12mm contrecollés. Cette fois ci j'ai choisi un peu plus larges mais moins épais et avec un seul verre 19 mm. Première erreur, on ne coupe pas du 19mm comme du 12mm. La tranche est arrivée brute, totalement vrillée. J'aurais dû commander des raidisseurs polis, d'autant plus que c'était un hyper bon plan financier et que dans ce cas (ce n'est pas vrai pour du verre français), le surcout aurait été négligeable. Bref, après plusieurs essais j'ai pu poncer plutôt pas mal les tranches avec des plaques diamantées destinées à l'affutage des couteaux.
    Les vitres sont assemblées avec joint 2 mm maintenu par des allumettes. Je me suis fait aider par un jeune qui passait par là, mais un peu raide pour s'accroupir, il faut l'avouer.

    La colle est extrudée entre les vitres maintenues en position. Il est préférable de ne pas poser le verre sur tasseau comme ici, mais sur un support plan, la consommation de colle sera moindre et, avec une contrepression, le joint plus facile à dégazer.

    La vitre arrière sera percée pour une alimentation en 32 mm et une seule descente en 50 mm.
    Le support
    J'aurais pu profiter de cette nouvelle habitation pour encastrer la cuve dans le mur, l'idée a été évoquée. Mais j'aime aussi le principe de la cuve qui s'impose dans la pièce, avec ses 3 faces visibles qui augmentent considérablement l'espace d'observation. Cette dernière option est retenue. La pièce a donc été dimensionnée en conséquence.
    L'idée était de réaliser un support aéré puisque le local technique laissait l'espace libre. Et puis d'utiliser des matériaux autres que ce que j'avais déjà eu. Exit le meuble démodé en acacia, ni support métallique. J'ai finalement opté pour un assemblage de poteaux et connexions métalliques utilisés pour les terrasses extérieures. 

    Ce principe présente des avantages : peu couteux, solide, adaptable... mais quelques inconvénients : les connecteurs en métal soudé ne sont pas exactement d'équerre ; l'ajustement poteau/connecteurs présente un jeu qu'il est difficile à supprimer, pour rigidifier l'ensemble j'ai donc rajouté des tirants métalliques croisés entre les jambes du support. Par ailleurs,  la surface supérieure n'est pas plane, il a fallu insérer de nombreuse cales entre le support et la plaque de fond (plan de travail de cuisine) pour éviter sa flexion. 6 mm de polystyrène extrudé complètent le support.
    ...
  14. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de dunand dans 1000L Denisio   
    Un gif animé pour poursuivre le descriptif de l'installation.

  15. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de calimero dans Eau de mer naturelle et Cycle de l'azote...   
    Personnellement, je n'ai jamais compris l'avantage à introduire dans un bac les polluants concentrés , jugés indésirables, extraits d'un autre bac. 
  16. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de Cardi dans 1000L Denisio   
    Evacuation, surverse...
    J'ai un gros défaut, je n'envisage jamais de descente de sécurité, ça prend de la place et je n'en vois pas l'utilité. Ce n'est pas de la provocation. Un de mes métiers m'a conduit à réaliser de nombreuses analyses de risque (AMDEC ou FMECA) pour des systèmes de l'industrie automobile. Ces analyses ont le mérite d'être collectives, et de valoriser chaque risque sur une échelle. Exit les états d'âme individuels, les a priori inutiles.  Elles permettent de traiter le problème plus en amont autant que possible et évite la surenchère de sécurités du système ceinture plus bretelles. Bref, la probabilité d'obstruction du tuyau d'évacuation est nulle si on empêche qu'elle se produise. Je réalise donc mes évacuations avec :
    un diamètre surdimensionné : des turbos peuvent passer un peigne de protection surdimensionné : elle retient tout sans influer sur le niveau d'eau. Pour ce, la surface inter dentures est grande, les dentures descendent plus bas que la surverse constituée du seul tuyau d'évacuation. Sur ce bac j'ai opté pour une boite-peigne en plastique clipsée à sa base sur le coude d'évacuation. Facilement ôtée et remise en place après nettoyage. Je l'avais dépolie pour limiter la vue du déversoir, mais dans l'eau c'est peine perdue. La boite est percée en sa partie inférieure pour augmenter encore la surface de passage, mais pas trop pour laisser le film gras s'évacuer en surface.

    Vue de dessus le déversoir n'est constitué que du tube (coude) d'évacuation. Le niveau d'eau est ajusté avec une entretoise de longueur voulue, insérée dans ce coude. Je règle le niveau d'eau à 2cm du bas du raidisseur. La boite masque autant que possible les câbles de pompes.

    Le silencieux prévu initialement est posé sur le rebord. Il s'agit du système que j'utilise habituellement à la place d'un Durso. Le principe est le même sauf qu'il est plus compact, et que l'on voit ce qui se passe. J'en ai détaillé le principe ICI paragraphe 2.12.2. Pour résumer, utilisé dans un écoulement non noyé (aéré), il dissocie l'écoulement de l'eau de celui de l'air qu'il piège dans une chambre isolée phoniquement. Les bruits d'aspiration d'air ne peuvent pas remonter, en grande partie piégés dans cette chambre.  Le bruit d'aspiration d'air est ainsi résolu.
    Mais pour un objectif zéro bruit, il restait à résoudre celui de l'écoulement d'eau dans la canalisation, très important avec un turn-over d'environ x4. Je me demande ce que peut donner un TO x10 préconisé dans la méthode Triton  La cloison en placoplâtre s'avère transmettre beaucoup plus les bruits que le mur en parpaing de mon habitation précédente. Après plusieurs essais le silencieux "méthode Denisio" utilisable avec les écoulements aérés est abandonné pour noyer canalisation. Je n'ai jamais été adepte des canalisations d'évacuation noyées à cause de la vanne difficile à régler. Après quelques tentatives, le résultat zéro bruit et réglage facile a été atteint avec une vanne constituée d'un simple Té et d'un tube en biseau diamètre 50 mm, à l'image du réglage de mon écumeur Lio 350. C'est alors que l'inondation a stoppé mes essais. J'en parlerai plus tard quand le système sera opérationnel. 
  17. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de Cardi dans 1000L Denisio   
    Un gif animé pour poursuivre le descriptif de l'installation.

  18. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de Cardi dans 1000L Denisio   
    Comme promis, je vais conter l'histoire de ma nouvelle installation dont la mise en place n'est pas un long fleuve tranquille. Vous en conviendrez bientôt.
    Pour situer le contexte, j'avais mis en suspens mon récifal il y a bien 4 ans à la suite de nécroses qui ont décimé inexorablement toutes les colonies SPS du bac. Des plus fragiles aux increvables, toutes ont été atteintes dans une lente déchéance qui a duré environ 2 ans. Une bactoche est probablement passée par là, ne me laissant que les yeux pour pleurer et assez de dégout pour temporiser. Je n'avais conservé que 2 petits bacs de tests, l'un destiné à l'observation des non symbiotiques. j'ai donc conservé une petite flamme en me documentant sur ces espèces dont beaucoup restent difficiles et en imaginant des systèmes automatiques de nourrissage. Un déménagement, une année de vie en collocation dans un petit studio avec mon épouse, une reconstruction, réaménagement... l'arrêt à été total un temps.
    Puis est revenu le temps de la cogitation de la future installation. Entre temps, j'avais inclus dans les plans le renfort de la dalle ou serait la cuve, l'emplacement du local technique avec cette fois ci l'essentiel du bon petit récifaliste : alimentations électriques protégées, dédoublées, arrivées d'eau, évacuations, évier, siphon de sol, accès depuis l'extérieur, aération, VMC... sans oublier de noyer un tuyau de 50 m PE 25 dans la terre du sous-sol en prévision d'un refroidissement par géothermie. Oui, les 1200 W de ma précédente installation m'ont laissé une angoisse que seul ce dispositif a pu soigner. L'avenir dira si je l'utiliserai, mais j'en doute étant donnée la qualité d'isolation des nouvelles habitations et les promesses de l'éclairage LED. Les habitués de Cap récifal se souviendront de mes tergiversations dans le choix de la future cuve, son support, l'éclairage puisque j'étais LED-candide avec l'option des multichips LED ou COB... Bref, cette phase d'errements a été longue mais je l'adore. Elle a été d'autant plus longue que les aménagements de ma nouvelle demeure ont pris du temps, beaucoup de temps, sans compter les abords, que le bon-mauvais plan ou mauvais-bon plan selon le cas  de l'achat du verre portugais  a pris du temps, le virus n'a pas aidé bref, le délai de mise en eau a été retardé de 6 mois, puis un an puis finalement pas loin de 2 ans. 
    Le conte est long, je ne sais pas trop comment l'aborder alors commençons par l'essentiel :
    La cuve 1000 L
     1000 litres, c'est le même volume que mon précédent bac. L 180 x l 90 x H 65 cm. Verre extra-clair 3 faces, épaisseur 12 mm, raidisseurs supérieurs 19 mm largeur 90 mm. Comme expliqué, le verre est portugais. Long à venir mais parfait. J'ai l'habitude de réaliser mes cuves. Sur le précédent aquarium similaire, les raidisseurs étaient constitués de 2 verres bruts de 12mm contrecollés. Cette fois ci j'ai choisi un peu plus larges mais moins épais et avec un seul verre 19 mm. Première erreur, on ne coupe pas du 19mm comme du 12mm. La tranche est arrivée brute, totalement vrillée. J'aurais dû commander des raidisseurs polis, d'autant plus que c'était un hyper bon plan financier et que dans ce cas (ce n'est pas vrai pour du verre français), le surcout aurait été négligeable. Bref, après plusieurs essais j'ai pu poncer plutôt pas mal les tranches avec des plaques diamantées destinées à l'affutage des couteaux.
    Les vitres sont assemblées avec joint 2 mm maintenu par des allumettes. Je me suis fait aider par un jeune qui passait par là, mais un peu raide pour s'accroupir, il faut l'avouer.

    La colle est extrudée entre les vitres maintenues en position. Il est préférable de ne pas poser le verre sur tasseau comme ici, mais sur un support plan, la consommation de colle sera moindre et, avec une contrepression, le joint plus facile à dégazer.

    La vitre arrière sera percée pour une alimentation en 32 mm et une seule descente en 50 mm.
    Le support
    J'aurais pu profiter de cette nouvelle habitation pour encastrer la cuve dans le mur, l'idée a été évoquée. Mais j'aime aussi le principe de la cuve qui s'impose dans la pièce, avec ses 3 faces visibles qui augmentent considérablement l'espace d'observation. Cette dernière option est retenue. La pièce a donc été dimensionnée en conséquence.
    L'idée était de réaliser un support aéré puisque le local technique laissait l'espace libre. Et puis d'utiliser des matériaux autres que ce que j'avais déjà eu. Exit le meuble démodé en acacia, ni support métallique. J'ai finalement opté pour un assemblage de poteaux et connexions métalliques utilisés pour les terrasses extérieures. 

    Ce principe présente des avantages : peu couteux, solide, adaptable... mais quelques inconvénients : les connecteurs en métal soudé ne sont pas exactement d'équerre ; l'ajustement poteau/connecteurs présente un jeu qu'il est difficile à supprimer, pour rigidifier l'ensemble j'ai donc rajouté des tirants métalliques croisés entre les jambes du support. Par ailleurs,  la surface supérieure n'est pas plane, il a fallu insérer de nombreuse cales entre le support et la plaque de fond (plan de travail de cuisine) pour éviter sa flexion. 6 mm de polystyrène extrudé complètent le support.
    ...
  19. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de Emmanuel dans Bac amazonien -> Bac eau salée   
    Bonjour Pierre Alex et 
    Malheureusement ici comme ailleurs tu liras tout et son contraire. Non pas que les membres de CR soient versatiles mais parce qu'il y a plusieurs voies pour atteindre notre but. Plusieurs écoles, parfois incompatibles et ce qui vaut pour l'une ne vaut pas forcément pour l'autre. L'idéal étant de choisir une voie et s'y tenir quitte à dévier mais en connaissance de cause. Voila pour l'intro
     
    Donc tu souhaites savoir si tes dimensions sont viables pour un bac d'eau salée. La première question est que souhaites tu héberger dans cette eau salée ? Seulement des poissons, des coraux faciles, des plus exigeants, un biotope particulier... ? Cela détermine les choix techniques. 
    L'autre approche c'est : j'ai une cuve , que puis-je y héberger. Dans l'inconnue partons donc de là.
    C'est un bac long, plutôt étroit. Le brassage va être assez difficile à moins d'héberger des animaux peu exigeants ou de mettre le paquet en matériel. La question du budget se pose donc.
    La surface, lieu d'échanges gazeux, essentiel en récifal, est a fortiori petite ce qui limite les espèces vivant dans des eaux très oxygénées comme le haut du récif. Il faudra donc se rabattre vers des espèces de moyennes profondeurs. Sauf, encore une fois à oxygéner via un écumeur performant ou le brassage ci dessus. 
    Indépendamment de l'aspect "technique eau de mer / récifale", un bac étroit présente des inconvénients moins critiques pour les animaux mais plus pour l'observateur : visuellement, une fois en eau, comme tu le sais, les distances diminuent d'un tiers. Tout semble plus proche de la vitre et l'ensemble peut paraitre étriqué, c'est lassant. 60 cm laisse aussi peu de place pour un décor aéré comme cela s'impose pour les pierres vivantes, siège de la faune bactérienne indispensable au bon fonctionnement d'un récifal. On regrette vite de na pas pouvoir agencer le décor "comme là bas". Ceci dit, le bac est long, tu as donc une marge de manœuvre pour agencer un décor qui sorte du biotope "éboulis".
    Fort de ces constats, et comme il est plus difficile de faire évoluer un gros volume, on conseille souvent de viser dès le début des dimensions que l'on ne regrettera pas trop vite. C'est moins critique de "se faire la main"  sur un petit volume que l'on remplacera facilement, armé d'un peu plus d'expérience.
    Pour résumer, de mon point de vue, oui tu peux te lancer dans un fish only ou un bac récifal hébergeant des coraux pas trop exigeants tels que des coraux mous (octocoralliaires, coralimorphaires) ou quelques coraux dur (scléractiniaires) à gros polype habitués à des milieux de moindre énergie. Il ne faudra toutefois ne pas vouloir le remplir trop et ne pas négliger le brassage qui doit atteindre et mettre en mouvement toutes les zones du bac. 
  20. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de Dompail dans Bac amazonien -> Bac eau salée   
    Bonjour Pierre Alex et 
    Malheureusement ici comme ailleurs tu liras tout et son contraire. Non pas que les membres de CR soient versatiles mais parce qu'il y a plusieurs voies pour atteindre notre but. Plusieurs écoles, parfois incompatibles et ce qui vaut pour l'une ne vaut pas forcément pour l'autre. L'idéal étant de choisir une voie et s'y tenir quitte à dévier mais en connaissance de cause. Voila pour l'intro
     
    Donc tu souhaites savoir si tes dimensions sont viables pour un bac d'eau salée. La première question est que souhaites tu héberger dans cette eau salée ? Seulement des poissons, des coraux faciles, des plus exigeants, un biotope particulier... ? Cela détermine les choix techniques. 
    L'autre approche c'est : j'ai une cuve , que puis-je y héberger. Dans l'inconnue partons donc de là.
    C'est un bac long, plutôt étroit. Le brassage va être assez difficile à moins d'héberger des animaux peu exigeants ou de mettre le paquet en matériel. La question du budget se pose donc.
    La surface, lieu d'échanges gazeux, essentiel en récifal, est a fortiori petite ce qui limite les espèces vivant dans des eaux très oxygénées comme le haut du récif. Il faudra donc se rabattre vers des espèces de moyennes profondeurs. Sauf, encore une fois à oxygéner via un écumeur performant ou le brassage ci dessus. 
    Indépendamment de l'aspect "technique eau de mer / récifale", un bac étroit présente des inconvénients moins critiques pour les animaux mais plus pour l'observateur : visuellement, une fois en eau, comme tu le sais, les distances diminuent d'un tiers. Tout semble plus proche de la vitre et l'ensemble peut paraitre étriqué, c'est lassant. 60 cm laisse aussi peu de place pour un décor aéré comme cela s'impose pour les pierres vivantes, siège de la faune bactérienne indispensable au bon fonctionnement d'un récifal. On regrette vite de na pas pouvoir agencer le décor "comme là bas". Ceci dit, le bac est long, tu as donc une marge de manœuvre pour agencer un décor qui sorte du biotope "éboulis".
    Fort de ces constats, et comme il est plus difficile de faire évoluer un gros volume, on conseille souvent de viser dès le début des dimensions que l'on ne regrettera pas trop vite. C'est moins critique de "se faire la main"  sur un petit volume que l'on remplacera facilement, armé d'un peu plus d'expérience.
    Pour résumer, de mon point de vue, oui tu peux te lancer dans un fish only ou un bac récifal hébergeant des coraux pas trop exigeants tels que des coraux mous (octocoralliaires, coralimorphaires) ou quelques coraux dur (scléractiniaires) à gros polype habitués à des milieux de moindre énergie. Il ne faudra toutefois ne pas vouloir le remplir trop et ne pas négliger le brassage qui doit atteindre et mettre en mouvement toutes les zones du bac. 
  21. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de Virginie dans [crabe] Lybia tessellata   
    Je suis bien d'accord avec toi. Le microcosme me captive tout autant que les poissons, voire plus. L'idéal étant un bac dédié à ce type d'animaux, orienté pour l'observation. Je me souviens d'une cuve de 120 litre hexagonale. Je pouvais tourner autour tout en ayant l'objectif perpendiculaire, plaqué aux verre, et proche des animaux. Un régal !
  22. J'aime
    Denisio a réagi à Grég43 dans 1000L Denisio   
    Salut Denisio, 
    Le genre de chantier dans lequel je ne me risquerai pas...admiratif de ce que tu fais
    Pour les 1000 litres d’eau salée, je pense qu’il faut que ta dalle sèche au plus vite, si plus d’humidité je ne pense pas que l’action du sel sur le béton continue avec incidence.
    Grég
     
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    Denisio a reçu une réaction de Poisson chat dans 1000L Denisio   
    Comme promis, je vais conter l'histoire de ma nouvelle installation dont la mise en place n'est pas un long fleuve tranquille. Vous en conviendrez bientôt.
    Pour situer le contexte, j'avais mis en suspens mon récifal il y a bien 4 ans à la suite de nécroses qui ont décimé inexorablement toutes les colonies SPS du bac. Des plus fragiles aux increvables, toutes ont été atteintes dans une lente déchéance qui a duré environ 2 ans. Une bactoche est probablement passée par là, ne me laissant que les yeux pour pleurer et assez de dégout pour temporiser. Je n'avais conservé que 2 petits bacs de tests, l'un destiné à l'observation des non symbiotiques. j'ai donc conservé une petite flamme en me documentant sur ces espèces dont beaucoup restent difficiles et en imaginant des systèmes automatiques de nourrissage. Un déménagement, une année de vie en collocation dans un petit studio avec mon épouse, une reconstruction, réaménagement... l'arrêt à été total un temps.
    Puis est revenu le temps de la cogitation de la future installation. Entre temps, j'avais inclus dans les plans le renfort de la dalle ou serait la cuve, l'emplacement du local technique avec cette fois ci l'essentiel du bon petit récifaliste : alimentations électriques protégées, dédoublées, arrivées d'eau, évacuations, évier, siphon de sol, accès depuis l'extérieur, aération, VMC... sans oublier de noyer un tuyau de 50 m PE 25 dans la terre du sous-sol en prévision d'un refroidissement par géothermie. Oui, les 1200 W de ma précédente installation m'ont laissé une angoisse que seul ce dispositif a pu soigner. L'avenir dira si je l'utiliserai, mais j'en doute étant donnée la qualité d'isolation des nouvelles habitations et les promesses de l'éclairage LED. Les habitués de Cap récifal se souviendront de mes tergiversations dans le choix de la future cuve, son support, l'éclairage puisque j'étais LED-candide avec l'option des multichips LED ou COB... Bref, cette phase d'errements a été longue mais je l'adore. Elle a été d'autant plus longue que les aménagements de ma nouvelle demeure ont pris du temps, beaucoup de temps, sans compter les abords, que le bon-mauvais plan ou mauvais-bon plan selon le cas  de l'achat du verre portugais  a pris du temps, le virus n'a pas aidé bref, le délai de mise en eau a été retardé de 6 mois, puis un an puis finalement pas loin de 2 ans. 
    Le conte est long, je ne sais pas trop comment l'aborder alors commençons par l'essentiel :
    La cuve 1000 L
     1000 litres, c'est le même volume que mon précédent bac. L 180 x l 90 x H 65 cm. Verre extra-clair 3 faces, épaisseur 12 mm, raidisseurs supérieurs 19 mm largeur 90 mm. Comme expliqué, le verre est portugais. Long à venir mais parfait. J'ai l'habitude de réaliser mes cuves. Sur le précédent aquarium similaire, les raidisseurs étaient constitués de 2 verres bruts de 12mm contrecollés. Cette fois ci j'ai choisi un peu plus larges mais moins épais et avec un seul verre 19 mm. Première erreur, on ne coupe pas du 19mm comme du 12mm. La tranche est arrivée brute, totalement vrillée. J'aurais dû commander des raidisseurs polis, d'autant plus que c'était un hyper bon plan financier et que dans ce cas (ce n'est pas vrai pour du verre français), le surcout aurait été négligeable. Bref, après plusieurs essais j'ai pu poncer plutôt pas mal les tranches avec des plaques diamantées destinées à l'affutage des couteaux.
    Les vitres sont assemblées avec joint 2 mm maintenu par des allumettes. Je me suis fait aider par un jeune qui passait par là, mais un peu raide pour s'accroupir, il faut l'avouer.

    La colle est extrudée entre les vitres maintenues en position. Il est préférable de ne pas poser le verre sur tasseau comme ici, mais sur un support plan, la consommation de colle sera moindre et, avec une contrepression, le joint plus facile à dégazer.

    La vitre arrière sera percée pour une alimentation en 32 mm et une seule descente en 50 mm.
    Le support
    J'aurais pu profiter de cette nouvelle habitation pour encastrer la cuve dans le mur, l'idée a été évoquée. Mais j'aime aussi le principe de la cuve qui s'impose dans la pièce, avec ses 3 faces visibles qui augmentent considérablement l'espace d'observation. Cette dernière option est retenue. La pièce a donc été dimensionnée en conséquence.
    L'idée était de réaliser un support aéré puisque le local technique laissait l'espace libre. Et puis d'utiliser des matériaux autres que ce que j'avais déjà eu. Exit le meuble démodé en acacia, ni support métallique. J'ai finalement opté pour un assemblage de poteaux et connexions métalliques utilisés pour les terrasses extérieures. 

    Ce principe présente des avantages : peu couteux, solide, adaptable... mais quelques inconvénients : les connecteurs en métal soudé ne sont pas exactement d'équerre ; l'ajustement poteau/connecteurs présente un jeu qu'il est difficile à supprimer, pour rigidifier l'ensemble j'ai donc rajouté des tirants métalliques croisés entre les jambes du support. Par ailleurs,  la surface supérieure n'est pas plane, il a fallu insérer de nombreuse cales entre le support et la plaque de fond (plan de travail de cuisine) pour éviter sa flexion. 6 mm de polystyrène extrudé complètent le support.
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    Denisio a reçu une réaction de Virginie dans 1000L Denisio   
    Comme promis, je vais conter l'histoire de ma nouvelle installation dont la mise en place n'est pas un long fleuve tranquille. Vous en conviendrez bientôt.
    Pour situer le contexte, j'avais mis en suspens mon récifal il y a bien 4 ans à la suite de nécroses qui ont décimé inexorablement toutes les colonies SPS du bac. Des plus fragiles aux increvables, toutes ont été atteintes dans une lente déchéance qui a duré environ 2 ans. Une bactoche est probablement passée par là, ne me laissant que les yeux pour pleurer et assez de dégout pour temporiser. Je n'avais conservé que 2 petits bacs de tests, l'un destiné à l'observation des non symbiotiques. j'ai donc conservé une petite flamme en me documentant sur ces espèces dont beaucoup restent difficiles et en imaginant des systèmes automatiques de nourrissage. Un déménagement, une année de vie en collocation dans un petit studio avec mon épouse, une reconstruction, réaménagement... l'arrêt à été total un temps.
    Puis est revenu le temps de la cogitation de la future installation. Entre temps, j'avais inclus dans les plans le renfort de la dalle ou serait la cuve, l'emplacement du local technique avec cette fois ci l'essentiel du bon petit récifaliste : alimentations électriques protégées, dédoublées, arrivées d'eau, évacuations, évier, siphon de sol, accès depuis l'extérieur, aération, VMC... sans oublier de noyer un tuyau de 50 m PE 25 dans la terre du sous-sol en prévision d'un refroidissement par géothermie. Oui, les 1200 W de ma précédente installation m'ont laissé une angoisse que seul ce dispositif a pu soigner. L'avenir dira si je l'utiliserai, mais j'en doute étant donnée la qualité d'isolation des nouvelles habitations et les promesses de l'éclairage LED. Les habitués de Cap récifal se souviendront de mes tergiversations dans le choix de la future cuve, son support, l'éclairage puisque j'étais LED-candide avec l'option des multichips LED ou COB... Bref, cette phase d'errements a été longue mais je l'adore. Elle a été d'autant plus longue que les aménagements de ma nouvelle demeure ont pris du temps, beaucoup de temps, sans compter les abords, que le bon-mauvais plan ou mauvais-bon plan selon le cas  de l'achat du verre portugais  a pris du temps, le virus n'a pas aidé bref, le délai de mise en eau a été retardé de 6 mois, puis un an puis finalement pas loin de 2 ans. 
    Le conte est long, je ne sais pas trop comment l'aborder alors commençons par l'essentiel :
    La cuve 1000 L
     1000 litres, c'est le même volume que mon précédent bac. L 180 x l 90 x H 65 cm. Verre extra-clair 3 faces, épaisseur 12 mm, raidisseurs supérieurs 19 mm largeur 90 mm. Comme expliqué, le verre est portugais. Long à venir mais parfait. J'ai l'habitude de réaliser mes cuves. Sur le précédent aquarium similaire, les raidisseurs étaient constitués de 2 verres bruts de 12mm contrecollés. Cette fois ci j'ai choisi un peu plus larges mais moins épais et avec un seul verre 19 mm. Première erreur, on ne coupe pas du 19mm comme du 12mm. La tranche est arrivée brute, totalement vrillée. J'aurais dû commander des raidisseurs polis, d'autant plus que c'était un hyper bon plan financier et que dans ce cas (ce n'est pas vrai pour du verre français), le surcout aurait été négligeable. Bref, après plusieurs essais j'ai pu poncer plutôt pas mal les tranches avec des plaques diamantées destinées à l'affutage des couteaux.
    Les vitres sont assemblées avec joint 2 mm maintenu par des allumettes. Je me suis fait aider par un jeune qui passait par là, mais un peu raide pour s'accroupir, il faut l'avouer.

    La colle est extrudée entre les vitres maintenues en position. Il est préférable de ne pas poser le verre sur tasseau comme ici, mais sur un support plan, la consommation de colle sera moindre et, avec une contrepression, le joint plus facile à dégazer.

    La vitre arrière sera percée pour une alimentation en 32 mm et une seule descente en 50 mm.
    Le support
    J'aurais pu profiter de cette nouvelle habitation pour encastrer la cuve dans le mur, l'idée a été évoquée. Mais j'aime aussi le principe de la cuve qui s'impose dans la pièce, avec ses 3 faces visibles qui augmentent considérablement l'espace d'observation. Cette dernière option est retenue. La pièce a donc été dimensionnée en conséquence.
    L'idée était de réaliser un support aéré puisque le local technique laissait l'espace libre. Et puis d'utiliser des matériaux autres que ce que j'avais déjà eu. Exit le meuble démodé en acacia, ni support métallique. J'ai finalement opté pour un assemblage de poteaux et connexions métalliques utilisés pour les terrasses extérieures. 

    Ce principe présente des avantages : peu couteux, solide, adaptable... mais quelques inconvénients : les connecteurs en métal soudé ne sont pas exactement d'équerre ; l'ajustement poteau/connecteurs présente un jeu qu'il est difficile à supprimer, pour rigidifier l'ensemble j'ai donc rajouté des tirants métalliques croisés entre les jambes du support. Par ailleurs,  la surface supérieure n'est pas plane, il a fallu insérer de nombreuse cales entre le support et la plaque de fond (plan de travail de cuisine) pour éviter sa flexion. 6 mm de polystyrène extrudé complètent le support.
    ...
  25. J'aime
    Denisio a reçu une réaction de Piquepique dans 1000L Denisio   
    Comme promis, je vais conter l'histoire de ma nouvelle installation dont la mise en place n'est pas un long fleuve tranquille. Vous en conviendrez bientôt.
    Pour situer le contexte, j'avais mis en suspens mon récifal il y a bien 4 ans à la suite de nécroses qui ont décimé inexorablement toutes les colonies SPS du bac. Des plus fragiles aux increvables, toutes ont été atteintes dans une lente déchéance qui a duré environ 2 ans. Une bactoche est probablement passée par là, ne me laissant que les yeux pour pleurer et assez de dégout pour temporiser. Je n'avais conservé que 2 petits bacs de tests, l'un destiné à l'observation des non symbiotiques. j'ai donc conservé une petite flamme en me documentant sur ces espèces dont beaucoup restent difficiles et en imaginant des systèmes automatiques de nourrissage. Un déménagement, une année de vie en collocation dans un petit studio avec mon épouse, une reconstruction, réaménagement... l'arrêt à été total un temps.
    Puis est revenu le temps de la cogitation de la future installation. Entre temps, j'avais inclus dans les plans le renfort de la dalle ou serait la cuve, l'emplacement du local technique avec cette fois ci l'essentiel du bon petit récifaliste : alimentations électriques protégées, dédoublées, arrivées d'eau, évacuations, évier, siphon de sol, accès depuis l'extérieur, aération, VMC... sans oublier de noyer un tuyau de 50 m PE 25 dans la terre du sous-sol en prévision d'un refroidissement par géothermie. Oui, les 1200 W de ma précédente installation m'ont laissé une angoisse que seul ce dispositif a pu soigner. L'avenir dira si je l'utiliserai, mais j'en doute étant donnée la qualité d'isolation des nouvelles habitations et les promesses de l'éclairage LED. Les habitués de Cap récifal se souviendront de mes tergiversations dans le choix de la future cuve, son support, l'éclairage puisque j'étais LED-candide avec l'option des multichips LED ou COB... Bref, cette phase d'errements a été longue mais je l'adore. Elle a été d'autant plus longue que les aménagements de ma nouvelle demeure ont pris du temps, beaucoup de temps, sans compter les abords, que le bon-mauvais plan ou mauvais-bon plan selon le cas  de l'achat du verre portugais  a pris du temps, le virus n'a pas aidé bref, le délai de mise en eau a été retardé de 6 mois, puis un an puis finalement pas loin de 2 ans. 
    Le conte est long, je ne sais pas trop comment l'aborder alors commençons par l'essentiel :
    La cuve 1000 L
     1000 litres, c'est le même volume que mon précédent bac. L 180 x l 90 x H 65 cm. Verre extra-clair 3 faces, épaisseur 12 mm, raidisseurs supérieurs 19 mm largeur 90 mm. Comme expliqué, le verre est portugais. Long à venir mais parfait. J'ai l'habitude de réaliser mes cuves. Sur le précédent aquarium similaire, les raidisseurs étaient constitués de 2 verres bruts de 12mm contrecollés. Cette fois ci j'ai choisi un peu plus larges mais moins épais et avec un seul verre 19 mm. Première erreur, on ne coupe pas du 19mm comme du 12mm. La tranche est arrivée brute, totalement vrillée. J'aurais dû commander des raidisseurs polis, d'autant plus que c'était un hyper bon plan financier et que dans ce cas (ce n'est pas vrai pour du verre français), le surcout aurait été négligeable. Bref, après plusieurs essais j'ai pu poncer plutôt pas mal les tranches avec des plaques diamantées destinées à l'affutage des couteaux.
    Les vitres sont assemblées avec joint 2 mm maintenu par des allumettes. Je me suis fait aider par un jeune qui passait par là, mais un peu raide pour s'accroupir, il faut l'avouer.

    La colle est extrudée entre les vitres maintenues en position. Il est préférable de ne pas poser le verre sur tasseau comme ici, mais sur un support plan, la consommation de colle sera moindre et, avec une contrepression, le joint plus facile à dégazer.

    La vitre arrière sera percée pour une alimentation en 32 mm et une seule descente en 50 mm.
    Le support
    J'aurais pu profiter de cette nouvelle habitation pour encastrer la cuve dans le mur, l'idée a été évoquée. Mais j'aime aussi le principe de la cuve qui s'impose dans la pièce, avec ses 3 faces visibles qui augmentent considérablement l'espace d'observation. Cette dernière option est retenue. La pièce a donc été dimensionnée en conséquence.
    L'idée était de réaliser un support aéré puisque le local technique laissait l'espace libre. Et puis d'utiliser des matériaux autres que ce que j'avais déjà eu. Exit le meuble démodé en acacia, ni support métallique. J'ai finalement opté pour un assemblage de poteaux et connexions métalliques utilisés pour les terrasses extérieures. 

    Ce principe présente des avantages : peu couteux, solide, adaptable... mais quelques inconvénients : les connecteurs en métal soudé ne sont pas exactement d'équerre ; l'ajustement poteau/connecteurs présente un jeu qu'il est difficile à supprimer, pour rigidifier l'ensemble j'ai donc rajouté des tirants métalliques croisés entre les jambes du support. Par ailleurs,  la surface supérieure n'est pas plane, il a fallu insérer de nombreuse cales entre le support et la plaque de fond (plan de travail de cuisine) pour éviter sa flexion. 6 mm de polystyrène extrudé complètent le support.
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