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Quarantaine, points blancs et risque de pic de nitrites?


CLineR

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Bonjour à tous, j'aimerais avoir vos avis concernant le bac de quarantaine. Suite à l'épidémie qui a décimé une bonne partie de ma population, j'ai entrepris, maintenant les choses stabilisées, de repeupler un peu les bacs. J'ai actuellement un bac récifal de 360l (qui sera un jour, quand j'aurai un peu de temps et aurai appris à bricoler, transféré dans un bac de 420 l aux dimensions plus propices), et un 700l, futur fish only, surtout quand j'y aurai transféré mon nouveau pensionnaire.

 

Désormais convaincue de l'utilité de la quarantaine, j'avais installé un bac avec quelques pierres vivantes, un petit écumeur interne, et un stérilisateur uv interne (prévu pour 200l), et évidemment chauffage et pompe de brassage. Il contenait 60l d'eau net.

Toute heureuse de mes acquisitions, j'ai donc acheté un chaetodon lunula, un centropyge flavissimus, et un micro chelmon. Ce petit monde s'entendait bien, mangeait bien (sauf le chelmon, prétendument acclimaté mais c'est une autre histoire!) mais il y a une semaine environ j'ai remarqué quelques points blancs sur le chaetodon et sur la caudale du chelmon. J'ai donc retiré les pierres (mises à part dans un autre bac pour plusieurs semaines), ai mis aux poissons des tuyaux pvc coupés pour leur faire des abris, et ai traité à l'oodinex, en retirant l'écumeur et l'uv, que j'ai remplacés par un petit filtre interne, car, acclimatation du chelmon oblige, le bac était assez sale. J'aspirais également les déchets tous les jours.

Le centropyge est mort mardi matin, il n'a jamais présenté de symptômes de cryptocaryon ou autre saleté parasitaire, il s'est arrêté de manger lundi soir, paraissait hébété, nageait en arrière. Il donnait l'impression d'avoir abusé de substances illicites..

 

Les deux autres semblent en forme, mais je ne sais plus trop comment faire maintenant...J'ai remis en route écumeur et uv après 4j de traitement, mais j'ai peur maintenant d'avoir un pic de nitrites, puisque je n'ai plus les pierres vivantes. J'avais pensé ensemencer un filtre externe en bactéries mais j'ai peur que des parasites puissent se fixer sur les supports céramiques, ou ouate...Est-ce que l'oodinex a détruit les bactéries? Est-ce que des changements d'eau suffiront? Si oui, à quel rythme? Je me vois mal changer 50% tous les jours...tous les 3 jours ça passerait? Je garderais bien les poissons encore 15j en quarantaine, mais je ne sais plus du tout comment gérer le cycle de l'azote là dedans...

Désolée pour le roman, merci à ceux qui m'auront lue jusqu'au bout!

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Salut,

 

Le premier problème vient à mon avis de la taille du bac : 60 L c'est trop juste pour acclimater un poisson et au contraire il va stresser.

Concernant les points blancs cela semble plutôt être du cryptocaryon vu les sujets atteints.Je ne pense pas que le centropyge soit mort de maladie.

As tu fais des tests de nitrite ou d'ammoniac ?

Le fait de mettre des pierres vivantes comme ça ne veut pas dire que tu n'auras pas de pics de nitrite, il y a un temps de réponse de la population bactérienne plus ou moins long. Quand à l'écumeur il sert plus à oxygéner à ce stade qu'a véritablement éliminer l'azote.

 

Dans le cas d'acclimatation je préfère utiliser des filtres d'eau douce ensemencé en ouate, mousse, céramique c'est ce que j'utiliserais dans ton cas. Tu peux mettre un peu de jus de l'écumeur sur la ouate dans le filtre ou utiliser une vieille oaute de ton récifal (déjà en semencé).

 

Tu peux dans ce cas changer de l'eau tous les trois jours en retirant les sédiments lorsque le filtre est lancé.

 

L'oodinex c'est du vert de malachite qui a plus une action fongique ou bactérienne contre les pourritures des nageoires. Je ne sais pas si c'est le traitement adapté. Il faut déterminer l'agent pathogène au préalable.

 

olivier

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Salut,

 

Le bac fait presque 100l brut, 60l c'était le volume d'eau réel. C'est trop petit? Les poissons n'ont pas l'air stressés, il viennent taper dans ma main quand je nourris, ils ne sont pas cachés...

Je suis à 25 de nitrates et 0,5 de nitrites. Je vais changer de l'eau et en préparer une grosse quantité pour les jours à venir. Combien de temps je dois attendre après avoir mis le sel pour l'utiliser?

 

J'ai des ampoules de stop ammo, tu penses que ça a un interêt?

Le filtre externe est prévu pour 250 à 600l, (1350 l/h), est-ce que ça pose un problème à ton avis? Si je l'ensemence, je mets du jus d'écumeur, et est-ce que je rajoute d'autres bacteries ( j'ai du biodigest et du biomate)

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Ne faudrait-il pas mieux effectuer la quarantaine pour un seul poisson à la fois surtout dans un si petit volume, à la fois pour la pollution engendrée mais aussi pour le stress occasionné? A plus forte raison si les poissons sont réputés plutôt fragiles... 

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Sans doute...ils étaient dans le même bac, plus petit que le mien au magasin, et j'avais lu je ne sais plus où qu'un bac de 60l suffisait pour la quarantaine, je pensais que dans 100l ça irait. Mea culpa. Mais maintenant qu'ils sont là, il faut que je fasse avec.

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Bonsoir Bubule, merci beaucoup de ta proposition, c'est très gentil. Comme les nitrites continuaient à monter malgré le filtre externe et les bactéries, je les ai changés de bac avant-hier. Ils sont en pleine forme, je vais essayer d'éviter de les pêcher encore une fois. J'en suis à 3 semaines de quarantaine, j'espère pouvoir les transférer d'ici 8/10 jours. Mais si j'en ai besoin un jour, je te solliciterai. Merci encore!

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Alors je tiens à préciser que ceci n'est que mon avis mais la quarantaine chez l'acquéreur final se résume, à mes yeux, à causer un stress de plus dans une période ou ils ont été déjà nombreux ..... trop nombreux.

Je m'explique.

L’importateur, le transhippeur, le revendeur ont déjà fait leur tambouille avec des traitements préventifs, des chocs thermiques et osmotiques, toute une batterie de traumatisme qui font que les poissons qui nous sont proposés à la vente sont des miraculés. Leurs défenses immunitaires sont probablement au plus bas et ils sont prêts à choper tous ce qui passe.

Si on écarte les porteurs sains connus, les porteurs sains inconnus, ceux qui ne mangent pas, les dominés souffres douleurs de mauvais voisins dans les bacs de vente, il est difficile d'identifier le bon candidat. 

Une quarantaine de plus est un traumatisme de plus, même dans des conditions "idéales", alors que dans ton cas, il ont eu droit à une couche médicamenteuse au passage  :siffle

La quasi totalité des porteurs sains vont déclencher une crise au début de la quarantaine et une autre après le transfert dans le bac définitif.

Alors comment faire ?

Les années et les expériences m'ont forgé une conviction.

Je choisi mes futurs hôtes en les observant ...... le temps qu'il me faut, je réserve un poisson un mois avant de l'emporter et je passe le voir deux ou trois fois pendant cette période, je n'hésite pas à demander qu'il soit nourrit sous mes yeux. Ensuite tout va très vite afin de limiter la période de stress, deux heures tout au plus entre la pèche au mag et l'introduction dans le bac définitif.

Ce n'est pas la solution miracle, car des porteurs sains (japo/leuco/nigri) m'ont fait de belles poussées de crypto jusqu'à 15 jours après leur introduction mais je mets ma tête sur le billot qu'ils en auraient fait deux en cas de quarantaine supplémentaire.

Pour tous les autres symptômes, le temps d'attente est suffisant pour les voir apparaître ..... au magasin.

Le dernier pygo que j'avais réservé est mort au magasin trois jours avant que j'aille le chercher, sans aucun symptôme  :chepo

Je n'ai jamais acheté de poisson marin par VPC et n'envisage pas de le faire.

Ce billet est à l'attention des jeunes aquariophiles auxquels on a vanté les mérites d'un procédé qui fait parfois plus de dégâts que de bien .... la quarantaine.

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Alors je tiens à préciser que ceci n'est que mon avis mais la quarantaine chez l'acquéreur final se résume, à mes yeux, à causer un stress de plus dans une période ou ils ont été déjà nombreux ..... trop nombreux.

Je m'explique.

L’importateur, le transhippeur, le revendeur ont déjà fait leur tambouille avec des traitements préventifs, des chocs thermiques et osmotiques, toute une batterie de traumatisme qui font que les poissons qui nous sont proposés à la vente sont des miraculés. Leurs défenses immunitaires sont probablement au plus bas et ils sont prêts à choper tous ce qui passe.

Si on écarte les porteurs sains connus, les porteurs sains inconnus, ceux qui ne mangent pas, les dominés souffres douleurs de mauvais voisins dans les bacs de vente, il est difficile d'identifier le bon candidat. 

Une quarantaine de plus est un traumatisme de plus, même dans des conditions "idéales", alors que dans ton cas, il ont eu droit à une couche médicamenteuse au passage  :siffle

La quasi totalité des porteurs sains vont déclencher une crise au début de la quarantaine et une autre après le transfert dans le bac définitif.

Alors comment faire ?

Les années et les expériences m'ont forgé une conviction.

Je choisi mes futurs hôtes en les observant ...... le temps qu'il me faut, je réserve un poisson un mois avant de l'emporter et je passe le voir deux ou trois fois pendant cette période, je n'hésite pas à demander qu'il soit nourrit sous mes yeux. Ensuite tout va très vite afin de limiter la période de stress, deux heures tout au plus entre la pèche au mag et l'introduction dans le bac définitif.

Ce n'est pas la solution miracle, car des porteurs sains (japo/leuco/nigri) m'ont fait de belles poussées de crypto jusqu'à 15 jours après leur introduction mais je mets ma tête sur le billot qu'ils en auraient fait deux en cas de quarantaine supplémentaire.

Pour tous les autres symptômes, le temps d'attente est suffisant pour les voir apparaître ..... au magasin.

Le dernier pygo que j'avais réservé est mort au magasin trois jours avant que j'aille le chercher, sans aucun symptôme  :chepo

Je n'ai jamais acheté de poisson marin par VPC et n'envisage pas de le faire.

Ce billet est à l'attention des jeunes aquariophiles auxquels on a vanté les mérites d'un procédé qui fait parfois plus de dégâts que de bien .... la quarantaine.

bonjour jaycee, le jeune aquariophile ( de 56 ans ) c est moi  :-[ je pense que tu as en grande partie raisons , apres tout ces stress ( dont la peche elle meme) je pense que l aclimatation chez un revendeur c est la quarantaine ...donc apres l achat je pense que notre cher poissons merite enfin d etre rapidement accueilli dans un bac lui offrant un peut de ce qui l as vu grandir ...

par contre je pensai , quand mon bac serras prés a acceuillir ses hotes , laissé en acclim pendant 15 jours environs ( pour diminué cette periode de stationnement dans des bacs de ventes ...) un mois me parait un peut beaucoup , mais peut etre est ce le temps de latence et d incubation de maladies ? 

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Bonjour, j'ai déjà lu pas mal d'avis sur le sujet, mais après la perte d'une grande partie de mes poissons, je préfère observer les poissons avant de les mettre dans les bacs, pour plusieurs raisons, et qui tiennent aussi sûrement au magasin où je les ai achetés, qui ne m'inspire que moyennement confiance. Certes ils gardent les poissons un moment, mais ils en rajoutent dans les bacs au fur et à mesure des ventes et des arrivages, y compris des poissons qui ne semblent pas en forme. J'avais reservé un petit chelmon qui est mort avant que je ne vienne le chercher, du coup ils m'en ont reservé un qui était chez un particulier et se faisait attaquer un imperator je crois. J'avais discuté avec le propriétaire, qui travaille chez eux le we, et lui avais demandé si je ne pouvais pas venir le chercher directement chez lui, pour éviter un transfert supplémentaire au poisson, et un transit par un bac plus ou moins douteux, mais apparemment le magasin a refusé, et quand je suis venue le récupérer il était dans un bac avec (entre autres) 5 ou 6 hepatus couverts de points blancs. Je n'ai donc pas confiance dans la quarantaine au magasin.

D'autre part, l'accueil qui leur est reservé dans le bac définitif ne sera peut être pas très chaleureux, notamment pour le chaetodon qui va devoir se faire accepter par mon veliferum qui a un caractère de cochon, et je crois qu'un mois au calme à bien se nourrir peut lui permettre d'affronter cela dans de meilleures conditions.

Enfin, le chelmon était soi-disant acclimaté et supposé manger des artemias, mysis et krill, et ne mangeait rien de tout ça chez moi, et l'acclimatation est quand même plus facile ailleurs que dans le bac définitif. Il commence à manger un peu de tout et à attraper les aliments en pleine eau, ce qui lui sera probablement utile une fois en concurrence avec les autres, même si le bac auquel il est destiné est peu peuplé et plutôt calme (un couple de clowns, un centropyge bispinosus et des lysmatas).

Hormis le leuco qui est à priori un cas particulier, je ne suis pas certaine qu'une fois en forme les poissons développent de nouveau une poussée de points blancs. Les survivants du premier bac ont été transférés deux fois avant de réintégrer le bac et n'ont jamais présenté de nouvelles lésions. Je préfère perdre un poisson en quarantaine que tout un bac. Mais je présume qu'il n'y a pas qu'une seule vérité. Je suppose qu'il faut faire un choix et s'y tenir.

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Je suis du même avis que Jaycee... Je préfère acquérir un poisson au moins un mois après l'avoir repéré à la boutique quitte à risquer qu'il me passe sous le nez (ça arrive !) car cela me permet de vérifier que l'acclimatation s'est bien passé si le sujet n'est pas amaigri et semble avoir un comportement normal. Si l'on peut réserver le poisson, c'est encore mieux mais certains vendeurs le refusent... Pour ce qui est du bac de quarantaine, je pense qu'il peut être utile pour isoler un individu en cas de maladie ou d’affaiblissement  suite à des conflits par exemple... J'ai en effet toujours eu tendance à penser qu'un séjour dans un bac de quarantaine pouvait infliger un stress supplémentaire au nouveau venu sauf si ce bac est spacieux et richement doté en PV, microfaune, algues etc... bref si c'est un refuge de luxe (cf Dompail'refugeOPOTR2 :D ) dont la majorité d'entre nous ne peut malheureusement pas disposer sauf à prendre le risque d'un... divorce !! :D   

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Vous devez avoir de supers magasins alors, parce que je ne vois vraiment pas comment les poissons pourraient être moins bien en quarantaine chez moi que dans mon magasin, où ils sont à 10 dans un 60l avec des gens agglutinés devant les bacs toute la journée...est-ce que vous avez vraiment des boutiques où ils gardent un poisson par bac pendant 1 mois?

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Non effectivement, pas un poisson par bac mais lorsque plusieurs poissons sont dans un bac même communautaire, correctement entretenu, et qu'ils sont en pleine forme depuis un mois ou plus, c'est déjà un bon indicateur de bonne santé non? Chez Marine Home, certains poissons à la vente sont même hébergés pendant de longues périodes dans la piscine à coraux de 6000 litres et sont péchés au piège. Après, avec le vivant, on n'est jamais à l’abri d'un problème... 

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Je n'ai pas le même type de magasin. Bien sûr, si les poissons sont placés dans un même bac, bien entretenu, et y restent sans nouveaux arrivants pendant 1 mois, c'est une garantie. Mais que les gérants s'astreignent à ne pas rajouter de nouveau poisson dans un groupe déjà formé, ça me semble trop beau pour être vrai dans la plupart des magasins. Ils ne font même pas de quarantaine en général pour des perroquets vendus plus de 1000 euros, alors un poisson à 50 euros! Mais bravo aux poissonniers qui fonctionnent comme ça.

Mais si chaque semaine, les occupants du bac changent, le poisson qui est là depuis un mois et en pleine forme est peut être en train d'incuber une maladie transmise par celui qui est arrivé 3 jours plus tôt. Ce n'est que mon avis.

D'un point de vue financier, on prend sans doute moins de risques à le laisser un mois au magasin, mais pour le bien être du poisson, je ne suis pas certaine que ce soit le mieux pour lui. En tous cas, je suis sûre que ce n'est pas le cas là où je les ai achetés.

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Tu as raison, on ne peux être certain de rien d'autant plus en ce qui concerne le vivant... Les pathologies en incubation notamment. C'est un risque à prendre (ou pas :D ). Personnellement pour les espèces réputées fragiles, je prends mon temps et saute sur l'occasion quand je suis à peu près certain de ne pas aller à la catastrophe (poisson de longue date dans la boutique, grassouillet et habitus normal) mais il y a toujours une incertitude. Jusqu'ici, je n'ai pas eu de mauvaise surprise mais personne n'est à l'abri.  

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L'exemple des hépatus est ..... typique.

Un hépatus peut faire du point blanc ...... tout les matins, sans refiler la chtouille au reste de la population.

C'est dans sa nature et là encore, tu vas "l'acclimater" et zou, il va refaire une poussée après l'acclim.

 

Concernant l'accueil, même si nous avons des pistes plutôt solide sur qui devrait s'entendre avec qui, on travaille avec du vivant et tout peut arriver.

Crois tu que l'accueil sera différent après "l'acclim" ?

Crois tu que le poisson en "acclim" dans un autre de tes bacs va arriver plus costaud après ce nouveau traumatisme ?

Les acclim d'acclim de post acclim en pré acclim pour au cas ou que l'accueil ou qu'une poussée de crypto ou de la mère michel qui a perdu son chat ...... ne crois tu pas que c'est beaucoup de manipulations, de matériel, d'angoisses pour plus stresser le poisson et au final l'affaiblir encore plus ?

 

Nombre de poissons "calmes" se révèlent de véritables teignes à l'introduction d'un nouveau dont la tête ne leur revient pas.

Je me souviens de mon leuco qui s'est fait traquer par le vulpinus pendant deux jours, jusqu'à ce qu le leuco se retourne et lui tienne tête, c'est quand même lui le boss !

 

Je reprends dans ton dernier paragraphe "une fois en forme" ?

A moins de l'acclimater pendant six mois, là il aura le temps de se débarrasser de ses miasmes et de se regonfler, mais un hépatus refera une poussée après le déménagement, je te parie ce que tu veux que 80% des chirurgiens feront de même.

Si tu veux éviter tout ce qui est attaque de protozoaires, le moins mauvais des outils reste un UV bien dimensionné, démarré dix jours avant l'arrivée d'un nouveau poisson et qui va tourner pendant le premier mois après son arrivée.

Proposer un éventail de nourriture le plus large possible, nourrir un peu plus grassement pendant la première semaine, ça aura le mérite d'occuper les agresseurs potentiels et le nouveau aura des fragments de nourriture à dispo plus souvent.

 

"il n'y a pas qu'une seule vérité" 

Il y a effectivement plusieurs méthodes d'acclim mais la seule vérité est "le moins de manipulations possible, le moins de traumatismes possible"

Choisir son vendeur et en changer si les conditions sanitaires ne sont pas satisfaisantes sous peine de multiplier les pertes.

Mon poissonnier me fait visiter son installation régulièrement et je peux choisir un poisson dans les bacs d'acclim en arrière boutique.

Il lui arrive aussi de me dire "non, celui là je ne le sent pas" ou "attends encore un peu, il n'est pas prêt".

Malgré tout ce soin, cette patience, bien des poissons ne s'intègrent pas et c'est un drame à chaque fois mais il ne faut jamais oublier qu'il s'agit de vivant et qu'avec le vivant ..... tout peut arriver.

Il m'est arrivé d'acheter un beau spécimen chez Botanic, mais là, la stratégie est inverse, le récupérer le plus vite possible.

 

Bref, mon expérience me laisse penser qu'en matière d'acclim, le mieux est souvent l'ennemi du bien  ;)

 

 

enfin, n'oublions pas que les mag utilisent une eau adaptée aux poissons avec une salinité très basse, des UV et parfois de l'ozone, sans oublier dans certains cas, un ou des traitements médicamenteux préventifs. Ce qui veut dire que peu de pathologies peuvent se déclarer dans ces conditions et si le poisson a résisté au affres de son transport, qu'il mange et que son comportement général est "normal", il ne reste plus qu'à attendre qu'il fasse la preuve de sa bonne santé pendant quelques semaines.

Encore une fois, dans la grande distribution ou dans la VPC, c'est plutôt l'effet inverse qu'on va rechercher en partant du principe que l'importateur a fait son boulot et qu'il ne faut pas laisser le détaillant abîmer la marchandise.

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Je comprends bien tes arguments Jaycee, mais chez moi l'uv n'a rien empêché. Le problème des "points blancs" c'est qu'on sait rarement avec certitude à quoi on a affaire. Je suppose qu'il faudrait faire un prélèvement sur le poisson pour le savoir, jusqu'à présent je n'ai pas osé...

Je veux bien croire beaucoup de choses mais si un hepatus est porteur de cryptocaryon je ne vois pas bien pourquoi les parasites issus des hepatus ne pourraient pas contaminer les autres poissons...le cycle reste le même. Ou alors il s'agit d'autre chose quand ils ont des points blancs?

Depuis 3 semaines que j'ai le chelmon, je peux t'assurer que je vois la différence, il s'est remplumé, il avait des lésions sur les nageoires qui ont disparu, et surtout, maintenant il mange bien. Je crois donc qu'il est bien plus à même de supporter le plongeon dans le bac.

Le centropyge flavissimus est mort subitement au bout de 15j, il serait probablement mort de la même façon dans le grand bac, mais je ne l'aurais peut être pas repêché si facilement et n'aurais peut être pas retrouvé le cadavre...

J'ai essayé la méthode du "au plus vite dans le bac" et ça s'est soldé par un tas de poissons morts, la pêche de tous les individus survivants, la désinfection puis la réfection totale du bac.

J'essaie donc maintenant de faire une quarantaine, peut-être que ça n'empêchera rien, peut être que c'est de toutes façons un coup de poker, mais au moins je me serai fait ma propre idée sur la question.

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UV (définition) mot magique qui désigne un matériel sous-dimensionné qui est mal utilisé dans 80% des cas ce qui conduit les utilisateur a en déduire qu'il est inefficace.

 

Alors pour info, 100% des aquarium publics ou privés utilisent des filtres UV, correctement dimensionnés car c'est un des meilleurs outils pour débarrasser  un bac de la forme libre des protozoaires et de bien d'autres nuisibles. On peut l'utiliser de façon prophylactique, avant l'introduction d'un nouvel arrivant et après son arrivée pour limiter la propagation d'un épidémie

L'autre jour j'ai vu que la ferme de corail à Camaret a obligation de stériliser via un UV tous ses rejet en mer .... :cafe

 

Tu peux et dois croire qu'un poisson en bonne santé se défend beaucoup mieux contre toutes les attaques qu'un poisson stressé.

Mon leuco est porteur de kystes en permanence, peu nombreux mais toujours visibles, plus ou moins selon la période. Toutefois aucun autre poisson n'est atteint.

Les hepatus sont de même porteur sain mais emboucanent rarement un bac si les coloc sont en pleine forme.

 

Je te souhaite plein de bonnes choses avec ton chelmon mais il se peut tout à fait qu'après s'être remplumé et avoir été transféré, il ne s'alimente plus.

Le but c'est quoi ? l'acclimater dans un bac sans concurrence alimentaire et tout remettre en question dans le bac défnitif ?

C'est une attention louable que de vouloir lui donner toutes ses chances en le remplumant mais tu fais tout aussi bien si tu patientes pour en acheter un en pleine forme et bien gras et de l'introduire directement dans le grand bain.

Surtout un chelmon !! il peut s'acclimater à merveille, devenir bien gras et du jour au lendemain refuser toute nourriture, se mettre face à une vitre et dépérir inexorablement.

Typiquement le genre de poisson à l'humeur versatile dont on ne peut déduire aucune méthode si ce n'est varier, varier et varier la nourriture.

 

La méthode du "au plus vite dans le bac" implique un choix réfléchi d'un poisson en bonne forme, pas amaigri, avec une bonne vivacité, une taille adapté a ses coloc, une espèce compatible avec la population existante, un bac de bonne taille adapté à cette espèce, un matériel correctement dimensionné, bien installé et entretenu.

A ce stade ça reste du poker, mais avec un brelan d'As  ;)

 

Je vais plus loin concernant le fameux bac d'acclim, un vrai bac mais nu avec des cahettes (tuiles, briques, etc ) avec de grosses masses filtrantes rodées et un UV correctement dimensionné, sans oublier (ce qui semble t'inquiéter plus haut) avoir la capacité de faire d'importants changements d'eau quotidiens si nécessaire. Dans ces conditions et seulement dans ces conditions, tu es armée pour bosser efficacement et acclimater (encore) des poissons qui sont déjà passés par cette case deux ou trois fois.

Enfin, si tu arrives a limiter les pertes via cette démarche, il ne te restera plus qu'a acclimater une nouvelle fois dans le bac d'ensemble  :requin

Dernier point, même dans 200 litres d'eau, si tu as peuplé de détritivores en quantité suffisante, le cadavre d'un centropyge ne représente aucun danger dans un bac équilibré .... après deux jours .... il ne restera plus une écaille.

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Je sais tout ça Jaycee, tes arguments sont logiques, mais ma dernière mésaventure m'a tout de même pas mal secouée, et mon UV était, d'après toi, correctement dimensionné, placé dans le bac même, etc etc. De toutes façons maintenant que les poissons ont fait 3 semaines de quarantaine, autant terminer cette étape. Si leur passage dans le grand bain s'avère problématique, je me rangerai à ton avis et je viendrai le dire ici.

J'ai de quoi faire face pour les changements d'eau, et vais faire en sorte que cela continue.

Merci pour tes conseils, ce n'est pas toujours facille de se déterminer, les avis sur la question sont partagés et je crois que seule l'expérience peut permettre de faire un choix en connaissance de cause.

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Certains poissons subissent souvent la loi du plus fort au niveau de la concurrence alimentaire en plus d'être porteur de maladies.

 

Il ne faut pas oublier que dans le bac de ventes il n'y a pas de territoires possibles, il y a une pollution humaine plus grande (passage, ombres, bruits...). Tout cela fait qu'en animalerie l'agressivité entre les poissons est moindre.

Dès qu'on introduit un nouvel arrivant dans un bac où il y a une population établit c'est délicat.

 

Personnellement j'adapte le mode acclimatation en fonction du poisson.

 

Si je prends l'exemple du Chelmon, c'est typiquement un poisson calme, et qui est souvent en compétition alimentaire. En animalerie pratiquement aucun Chelmon ne mange (dans 90% des cas) il a donc aucune chance de survivre. D'ailleurs en animalerie on voit souvent le creux au niveau du front.

De ce fait, je prépare toujours un bac d'acclimatation d'une centaine de litres pour les acclimater. Actuellement j'ai un chelmon par bac dont un de 14 ans et l'autre de 10 ans. De ce fait j'acclimate aussi les chelmons pour les copains et cela se passe très bien, artémia vivantes puis passage sur du mort progressivement et cela pendant deux mois. Une fois renflouée j'adapte l'introduction en fonction de la population. Soit je pèche certains poissons pour les sortir soit j'utilise une cage ou je divise le bac par un grillage....J'ai un taux de réussite assez élevé par cette méthode avec le Chelmon et avec pas mal d'individu.

 

Pour les chirurgiens c'est plus compliqué car je prépare à l'avance 300L d'eau et un bac hôpital au cas où...j'introduis en divisant le bac et je change un peu le décor. Je met un UV en préventif sur le bac mais comme le Jaycee l'application d'un UV adapté doit se faire de façon correcte.

Le décor est adapté afin qu'on puisse le partager par un grillage.

Dans ce cas là il n'y a pas de traitement à priori sauf si je suspecte des vers ou autres parasites (copépodes...).

 

olivier

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Quel type de grillage est-ce que tu utilises? Avec le brassage, il faut que les mailles soient assez larges pour que ça tienne non?

 

Je n'ai jamais réussi à faire manger des artémias vivantes à aucun poisson! Ils les regardent, goûtent éventuellement mais recrachent tout de suite. Est-ce qu'il y a un truc? Quelque chose que j'aurais raté? J'aurais bien fait un petit élevage d'artémias, mais même le veliferum qui est un goinfre les a boudées...

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J'utilise du grillage blanc plastifié que l'on trouve en rouleau. Afin de le rigidifier j'utilise des tubes IRL avec des coudes afin de réaliser un cadre adapté à la largeur de l'aquarium. Pour fixer le grillage je découpe à la scie une encoche (un trait de scie) longitudinalement sur le tube. Je glisse le grillage dans ce cadre. Pour le caler je me sert des renforts de l'aquarium, le cadre est découpé de sorte qu'il passe juste sous les renforts afin d'être coincé.

 

Concernant les artemia vivante je n'ai connu aucun poissons qui y résistait donc ta réponse m'étonne. Je pense que cela doit venir de la qualité de tes artémia. Je me sers directement au Salin du midi au Grau du Roi et les artémia sont de très bonnes qualité. Ils doivent pouvoir en envoyer sous oxygène, renseigne toi auprès d'eux : http://camarguepeche.com/epages/box12609.sf/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/box12609/Categories/Produits_vivants

 

olivier

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Merci Olivier, je vais en commander un de ces jours pour essayer.

La grille est une idée que je retiens si je décide un jour de rajouter un chirurgien dans mon bac avec le veliferum...

 

Les deux poissons ont rejoint leurs bacs respectifs ce soir, le chelmon est tranquille, il s'est fait un peu courser par le bispinosus mais rien de méchant, et est un peu intimidé par les deux lysmatas amboinensis qui sont plus grosses que lui, mais tape dans les pierres, a mangé un peu de krill et de moule fraîche, et explore son nouveau bac. Pour l'instant tout va bien...

L'accueil du chaetodon lunula a été plus sportif dans le FO! Je l'ai laissé un moment dans le piège, lumières éteintes, le temps que le veliferum se fatigue un peu de taper dans le vide, et puis je l'ai lâché...Soit c'est un poisson très très zen, soit il lui manque une case car au lieu d'aller se planquer, il se laissait coincer dans un coin par le chirugien qui l'attaquait au scalpel et à coup de dents ( mais pas de blessure). A aucun moment il n'a cherché à se cacher. Il a tendance à monter très près de la surface pour échapper au veliferum, mais dès que ce dernier tourne le dos, il en profite pour aller taper dans sa feuille de nori! Le gros ( eh oui, ça lui va bien, je trouvais le chaetodon de bonne taille mais à les voir côte à côte, c'est une demi-portion, et encore mon veliferum n'a pas tout son voile, il lui en manque un morceau!) arrive à fond les ballons et l'autre nage tout doucement sans s'enfuir...en tous cas il n'a pas l'air traumatisé, il a déjà attaqué la seule colonie de zoanthus que j'avais laissée et qui est allée vite fait rejoindre l'autre bac. Il n'a pas encore touché aux euphyllias ni aux caulastreas, ni aux "mous", mais je vais surveiller ça de près!

En tous cas les dés sont jetés, l'UV est en marche dans le FO, je vais surveiller l'évolution, je vous donnerai des nouvelles. J'espère qu'il n'y aura pas de nouvelle catastrophe!

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