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Denisio

Anthogorgia sp., Acanthogorgia sp.

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Difficile de faire un topique différent pour ces deux genres de gorgones azooxanthellées que l'amateur aura toujours du mal à différencier. Les Etatsuniens ne se posent pas la question, ils les appellent du même nom vernaculaire en considérant qu'elles ont la couleur des myrtilles : "Blueberry seafan".
 
 
Acanthogorgia sp. (ex Acalycigorgia sp.) :
Le genre Acalycigorgia sp. qui semblait présenter quelque différences mineures au niveau des sclérites est maintenant remplacé par Acanthogorgia sp. Dans la nature, les colonies avoisinent les 60 cm de hauteur. Elles ont une forme générale plane, parfois en buissons denses avec des enchevêtrements touffus. Les branches sont relativement fines. Le cœnenchyme (tissus entre les polypes), est si fin que l'on distingue parfois la teinte noire de l'axe central.
 
De couleurs vives : jaune, orange, rose, rouge ou noir foncé, les colonies sont souvent multicolores dont la couleur du polype contraste avec celle du cœnenchyme.
 
Cette gorgone est présente dans toutes la zone indopacifique et dans tous les océans parfois assez profondément.
 
 
Anthogorgia sp. :
Les colonies atteignent jusqu'à 1 mètre. Elles sont moins dense avec des branches libres parfois soudées en formant des nœuds, surtout quand elle sont dans des courants forts. Le cœnenchyme est plus épais et masque la corde centrale.
 
Les deux genres possèdent des polypes monomorphiques (il n'y a que des polypes autozoïdes ou gastrozoïdes), non rétractiles (ne s'enfoncent pas en dessous du calice), souvent très compacts lorsqu'ils sont contractés, on ne distingue alors que la partie basale du polype : l'anthocodie en forme de cylindre ou de dôme. 
 
Les sclérites déterminent la différence entre les deux genres. Au niveau de l'anthocodie, ils sont arrangés en chevrons, format une muraille en mesure de maintenir le polype dans le courant. Chez Acanthogorgia sp. ceux proches des tentacules prennent la forme de boomerangs ont l'arrondi extérieur est orné d'aspérités rappelant une couronne. Il sont globalement plus réguliers chez Anthogorgia sp. Ils ont translucides chez Acanthogorgia sp. et parfois teintés chez Anthogorgia sp.
 
De couleur rouge, brune, bleue, rose jaune, les sclérites sont parfois colorés.
 
Relativement rare, elle occupe les pentes raides, les tombants et chenaux.
 
Ces gorgones se nourriraient dans une plage de vitesses de courant assez large, de quelques cm/s à 20 cm/s mais le meilleur rendement de nourrissage a été mesuré en, laboratoire, sur des nauplii d'artémia entre 6 et 10 cm/s.
 
Nourrissage : il reste beaucoup à découvrir sur ce point. Tout lien et information seront précieux ;)
 
 
 
Nota : le descriptif est inspiré du livre "Soft Corals and Sea Fans" ; la terminologie est expliquée dans les articles "Octocoralliaires".
Ce descriptif pourra être mis à jour au fur et à mesure de nos observations et de nos lectures.

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Question nourrissage, ce n'est pas simple de vérifier que les polypes captent de la nourriture. Après quelques semaines j'ai enfin pu vérifier que la nourriture à base de Fauna marin : Ultra min F + Ultra SeaFan + Ultramin D telle qu'exposée dans l'article Octocoralliaire 4, est acceptée. Les polypes ne sont pas vigoureux, certains moins que d'autres, mais c'est déjà une base.

 

Une petite vidéo. Le film est accéléré x 2. Pour les besopin de la vidéo, j'ai du entrecouper avec des pauses de brassage.

https://www.youtube.com/watch?v=zjYFKLfHTLk

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La  mixture de plancton lyophilisé forme un "miel" visqueux. Je le dilue dans l'eau de mer pour réaliser un liquide concentré que je coule et congèle en glaçons. Au moment de l'utilisation, je dilue le glaçon dans la  quantité d'eau à distribuer sur 1 à 7 jours. A ce stade c'est très liquide et facile à disperser à la main. Actuellement je réalise cette dilution / dispersion / conservation, avec un agitateur magnétique dans un frigo. L'agitation est constante, sur plusieurs heures, ce qui améliore encore la dispersion. La taille des particules est homogène mais pas identique. Fauna marin ne donne pas la composition de ses produits. Il me semble que Ultramin F est du phyto, les particules sont fines, et que Ultra Seafan contient en plus un peu de zoo ou il y a une petite proportion de plus grosses particules qui n'ont pas la même flottabilité.

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Ok

 

Je ne connait pas le protocole de lyophilisation appliquée par fauna marin, mais je crains que le passage au congélateur de la mixure ne fasse pas que du bien. En effet, à cette température, il y a dénaturation de certaines protéines en cassant notamment les liaisons simples (liaison H). Maintenant les aa ne sont détériorés.

Il vaudrait mieux faire la petite tambouille tous les jours sans passage au congel, il me semble.

 

olivier

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Il vaudrait mieux faire la petite tambouille tous les jours sans passage au congel, il me semble.

 

olivier

 

C'est ce que je fais, mais c'est vrai que c'est du boulot...

Je prépare un petit flacon que je distribue sur deux jours, et que je ne mets même pas au frigo (peut-être vaudrait-il mieux).

Au deuxième jour, le mélange a pris une odeur qu'il n'avait pas la veille, mais ce n'est pas quelque chose de désagréable, je me dis donc que ce n'est pas très grave... et puis, l'écumeur ne fonctionnant que rarement, j'en mets beaucoup moins que les doses prescrites.

La composition exacte des produits Fauna Marin n'est pas connue, mais si mes souvenirs sont bons, il y a quand même quelques précisions sur les emballages, notamment quelles algues sont utilisées.

 

Denis, as-tu aussi testé la réaction des gorgones au phyto frais?

Je commence à peine à en doser, je ne vois aucun réaction visuelle sur une Menella sp. que j'ai aussi dans le bac, mais les Octos me semblent réagir (gonflement).

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Je ne connait pas le protocole de lyophilisation appliquée par fauna marin, mais je crains que le passage au congélateur de la mixure ne fasse pas que du bien. En effet, à cette température, il y a dénaturation de certaines protéines en cassant notamment les liaisons simples (liaison H). Maintenant les aa ne sont détériorés.

Il vaudrait mieux faire la petite tambouille tous les jours sans passage au congel, il me semble.

 

"Maintenant les aa ne sont détériorés."... Olivier, tu veux dire les AA ne sont pas détériorés ?

 

La méthode qui consiste à congeler  la nourriture est préconisée par Fauna marin lui-même. Ils proposent aussi de la placer dans le réfrigérateur pour une conservation de 7 jours. Je ne sais pas ce que cela induit au niveau moléculaire et du point de vue nutritionnel, je ne manquerai pas de leur poser la question ;)

 

Si il y a une amélioration nutritionnelle, j'avoue que je n'ai pas vu de différence au niveau de la capture avec une préparation quotidienne. A vrai dire, comme mon objectif est de réaliser un système facile à maintenir durant mes absence, je souhaite qu'il soit autonome, nourrissage compris, durant une semaine, avant de nécessiter un réapprovisionnement. Le principe d'une nourriture congelée puis diluée et conservée une semaine au frigo me parait une bonne base de départ. En cas d'échec total, j'abandonnerai !

 

J'utilisais la même tambouille, non congelée. Dès que la température ambiante monte, notamment sur une gorgone plus vorace Diogorgia nodulifera, j'ai constaté que dès le troisième jour, la prise est nettement moins bonne et effectivement ça commence à sentir fort.

 

Philippe, tu veux parler du plancton acheté sous forme liquide, conservé au frais ? Non, je ne l'ai pas essayé sur mes filtreurs. Avant de me lancer sur les azoox, les deux fois ou j'en ai eu, ça sentait une odeur forte, un peu avancée. Comme je l'ai dit plus haut, je n'ai pas non-plus l'intention de me lancer sur des cultures de planctons, lesquels seront surement mieux acceptés. Je sais d'avance que je serais incapable de les assurer dans la durée. Pour moi, l'échec serait garanti, avant même d'avoir commencé.

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Ce que je veux dire c'est qu'une protéine est formé d'une succession d'acide aminé. La protéine dispose d'une configuration tridimensionnelle au travers des liaisons entre les acides aminés. La dernière structure (structure quaternaire) est constituée de liaison de faible énergie avec des liaison Hydrogène. Ces liaisons selon les conditions environnementales (chaud ou très froid) peuvent se casser : la protéine ne sera plus fonctionnelle en tant que telle c'est à dire comme une enzyme catalysant une réaction par exemple. Par contre, au congel, les acides aminés liés entre eux (structure primaire) ne seront pas détériorés et dans ce cas seront "utilisables" par les animaux qui vont les capter.

 

olivier

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C'est ce que je fais, mais c'est vrai que c'est du boulot...

Je prépare un petit flacon que je distribue sur deux jours, et que je ne mets même pas au frigo (peut-être vaudrait-il mieux).

Au deuxième jour, le mélange a pris une odeur qu'il n'avait pas la veille, mais ce n'est pas quelque chose de désagréable, je me dis donc que ce n'est pas très grave... et puis, l'écumeur ne fonctionnant que rarement, j'en mets beaucoup moins que les doses prescrites.

La composition exacte des produits Fauna Marin n'est pas connue, mais si mes souvenirs sont bons, il y a quand même quelques précisions sur les emballages, notamment quelles algues sont utilisées.

 

Denis, as-tu aussi testé la réaction des gorgones au phyto frais?

Je commence à peine à en doser, je ne vois aucun réaction visuelle sur une Menella sp. que j'ai aussi dans le bac, mais les Octos me semblent réagir (gonflement).

Il vaudrait mieux le mettre au frigo, les vitamines présentes peuvent s'oxyder rapidement au frigo les réactions sont plus lentes. Ce n'est pas une odeur de rance que tu perçois ?. De même, il peut y avoir un développement bactérien mais je pense, seulement sur une période de temps plus importante (fermentation).

Avant d'introduire le phyto frais il serait bien de connaître le milieu de culture du phyto (milieu de Conway, FC2, engrais pour plante...)

 

olivier

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Oui, odeur un peu rance...

Ok pour le frigo, je vais y veiller.  ;)

 

@ Denis: je parlais de phyto cultivé à la maison.

@ Olivier: je le cultive avec du PhytoStabil, qui doit être en fait du F/2 Guillard.

J'ai bien pensé, entre autres, aux nutriments non consommés que je pourrais rajouter avec du phyto frais...

Verdict dans un ou deux jours, lors des prochains tests Po4... :s

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Po4, mais je pense également à d'autres éléments comme des oligo : le Fer (photosynthèse) Cu, Ni, etc qui peuvent être dans le milieu culture et pas toujours utilisé par les algues car on arrive toujours à avoir un facteur limitant.

De même, il faut toujours utilisé le phyto en fin de croissance ou tout du moins lorsqu'il a incorporé le maximum d'éléments du milieu.

 

olivier

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C'est ce que je m'efforce de faire, et j'ai même plutôt tendance à sous-doser le PhytoStabil, mais je ne peux malheureusement pas vérifier quoi que ce soit lors de la récolte... :chepo

Ceci dit, on peut supposer que tous les mélanges de phyto, qu'ils soient frais, congelés ou en poudre, présentent le même risque, non?

 

Désolé de s'écarter un peu du sujet originel, Denis! :-[

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Toutes les idées pour maintenir ces organismes sont bonnes à prendre !

 

On a du mal à percevoir les indices d'une gorgone en petite amélioration ou en légère régression. Malheureusement, à comparer l'évolution de mes deux spécimens, je crois pouvoir indiquer quelques signes du second cas.

 

Il me semble que la régression est visible quand les polypes se contractent de plus en plus et plus longtemps, quand ils se  raréfient sur la branche (cercles rouges). On décèle aussi une desquamation des branches au point de voir leur bouts dénudés.

 

J'ai bien peur que ce spécimen ait entamé une lente régression

necroses1.JPG

 

Pour en arriver à ce stade plus avancé

necroses2.JPG

 

Su cette dernière, j'observe un mucus qui tend à se généraliser et recouvrir les branches. Je ne sais pas ce qu'il en est exactement.

mucus1.JPG

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C'est ce que je m'efforce de faire, et j'ai même plutôt tendance à sous-doser le PhytoStabil, mais je ne peux malheureusement pas vérifier quoi que ce soit lors de la récolte... :chepo

Ceci dit, on peut supposer que tous les mélanges de phyto, qu'ils soient frais, congelés ou en poudre, présentent le même risque, non?

 

Désolé de s'écarter un peu du sujet originel, Denis! :-[

Non pas obligatoirement ils sont concentrés afin de limiter l'introduction du milieu de culture.

La concentration se fait soit par filtration, soit par sédimentation, soit par centrifugation.

Le mieux est de compter les cellules sous microscope.

 

olivier

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J'aimerais bien en savoir plus sur ces procédés de concentration... ça vaudra le coup d'en reparler (dans un autre topic!)  ;)

 

 


Comme je l'ai dit plus haut, je n'ai pas non-plus l'intention de me lancer sur des cultures de planctons, lesquels seront sûrement mieux acceptés. Je sais d'avance que je serais incapable de les assurer dans la durée. Pour moi, l'échec serait garanti, avant même d'avoir commencé.

 

Que nenni!  ;)

Pour les algues les plus simples (Nanno, Synechoccocus), ce n'est pas bien compliqué.

C'est un peu comme un bon ragoût, il faut mélanger les ingrédients, et puis laisser mijoter...

Évidemment, il arrive qu'une culture disparaisse, par négligence, à cause d'une absence prolongée, ou d'une contamination quelconque.

Mais on prend vite le coup de conserver des petites fioles de secours au frigidaire, histoire de pouvoir repartir de bon pied.

Et au pire, on (re)passe commande, ce qui arrive parfois, quand le frigidaire a avalé dans ses tréfonds une petite fiole oubliée et qui a mal tourné...! :hihi

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Salut,

 

Je ne pense pas que ce mucus soit bon signe, peut être une prolifération bactérienne du fait d'une désagrégation de la colonie.

 

As tu essayé les nauplii vivante, même si je pense que c'est un petit peu trop grand?.

 

olivier

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Peut-être lui faudrait-il aussi des périodes courtes mais pluri-quotidiennes d'un brassage beaucoup plus fort que celui propice à son alimentation afin de la débarrasser de toute accumulation de nutriments de nature à favoriser tant les infections que le développement de micro-algues... Bref, un peu comme le font les marées. A ce sujet, se reporter à cet excellent article :Dhttp://www.cap-recifal.com/page/articles.html/_/vivant/octocoralliaires%C2%A04-maintenance-zoox-et-azoox-r89

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As tu essayé les nauplii vivante, même si je pense que c'est un petit peu trop grand?.

 

Je viens de remettre en route un équipement que j'avais essayé il y a quelque temps : le Nauplistar. Sensé distribuer automatiquement les nauplii fraichement éclos. Après avoir testé deux boites, un peu anciennes, sans aucune éclosion, je commence à voir, avec une troisième, quelques nauplii sortir gentiment de l'appareil. Je suis surtout en phase d'apprentissage de cet équipement qui me parait pas mal conçu mais avec quelques imperfections... il sort encore trop d'œufs non éclos et pas assez de nauplii. Mais en sera-t-il capable, même en fonctionnement correct ?

 

La faible quantité de nauplii produite ne me permet pas de voir si ils sont captés.

 

 

Peut-être lui faudrait-il aussi des périodes courtes mais pluri-quotidiennes d'un brassage beaucoup plus fort que celui propice à son alimentation afin de la débarrasser de toute accumulation de nutriments de nature à favoriser tant les infections que le développement de micro-algues... Bref, un peu comme le font les marées. A ce sujet, se reporter à cet excellent article :Dhttp://www.cap-recifal.com/page/articles.html/_/vivant/octocoralliaires%C2%A04-maintenance-zoox-et-azoox-r89

 

Oui, j'ai lu cet article. L'auteur est bien gentil, mais c'est beaucoup de théories et de supputations... la pratique, c'est autre chose  :tapemur

 

J'ai mis la gorgone dans le courant, à la sortie d'une pompe, mais ce mucus est tenace, il reste en place. L'autre gorgone est à côté, sans mucus. J'aimerais savoir si il est un effet ou une cause.

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Je viens de remettre en route un équipement que j'avais essayé il y a quelque temps : le Nauplistar. Sensé distribuer automatiquement les nauplii fraichement éclos. Après avoir testé deux boites, un peu anciennes, sans aucune éclosion, je commence à voir, avec une troisième, quelques nauplii sortir gentiment de l'appareil. Je suis surtout en phase d'apprentissage de cet équipement qui me parait pas mal conçu mais avec quelques imperfections... il sort encore trop d'œufs non éclos et pas assez de nauplii. Mais en sera-t-il capable, même en fonctionnement correct ?

 

La faible quantité de nauplii produite ne me permet pas de voir si ils sont captés.

La conservation des nauplii d'artémia (aussi bien pour nous que pour les différentes enseignes) est problématique. Il faudrait mettre du riz ...

Je préfère toujours les prendre sous vide et les conserver dans des bocaux fermés hermétiquement au frigo (air sec).

Maintenant les cystes non éclos devraient restés au fond, seuls les cystes éclos doivent remonter. Cela vient peut être de la qualité des cystes. Ces derniers mal conservés flottent.

 

olivier

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Dans tous les récits que j'ai pu lire, il était précisé que le Nauplistar ne fonctionne correctement que dans un endroit très peu brassé, et encore, ce n'est pas parfait, l'appareil étant prévu à l'origine pour les aquariums d'eau douce.

Je n'ai jamais essayé pour ma part.

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C'est vrai que la sortie ne doit pas être dans un courant qui perturbe le fonctionnement interne. C'est juste une histoire d'orientation de l'appareil, que je dois améliorer. Sinon il rempli bien sa fonction... avec des cystes de bonne facture. J'ai seulement un doute sur sa "rentabilité". Je ne sais par exemple pas combien je devrais obtenir de nauplii avec 2 ml de cystes, la dose que j'introduis tous les 1 à 2 jours.

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Outre le bon fonctionnement de l'appareil, je suppose que la rentabilité varie selon la qualité des œufs, elle-même agréablement proportionnée au prix de la boite...

Les emballages qui ont le vent en poupe outre-Rhin: Sanders (boite bleue), INVE, vendus avec la mention "au moins 95% d'éclosion garantie".

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Merci, je vais chercher ça.

 

 

Une petite digression au passage :

 

Le mot Nauplius est en principe écrit au masculin, normal, les dictionnaires Larrousse, Universallis sont d'accord pour le masculin.

 

Concernant Nauplie, on voit ce mot écrit au féminin et parfois au masculin. Pourtant, il ne semble pas appartenir à la langue française, du moins on ne le trouve pas dans les dictionnaires et encyclopédies courants, ni dans les publications scientifiques (sauf certaine traductions, peu fiables, de publications anglaises). Son genre est une inconnue. Comment savoir ?

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