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RAB selon Nitrobacter - Alain


Leth

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J'avoue que je ne l'ai pas fait depuis quelque temps, mais à l'époque où j'avais reçu mon Hanna, je m'étais fait la même réflexion, et si tout ne venait pas finalement de mon eau osmosée? :mecontent:

Je l'avais donc testée, j'avais obtenu 0.00 en sortie, donc fausse piste dans mon cas...

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débit réel en sortie de RAB : 700l/h environ.

Diamètre réacteur : 15cm

hauteur réacteur : 32cm

 

Je n'effectue que 2 injections par jour.

Juste pour etre sur.

J'ai un RLF PF509 qui contient donc 1l (dimensions 15/50) (http://www.entraquariums.com/index.php?requeteproduit=1&idfiche=4789&nosupercat=7&nomsupcat=Filtration&ssmenu=12&nomcateg=Filtres+Int%E9rieurs&nomrq=&nomfonc=R%E9acteurs%2FFiltres+%E0+Z%E9olith)

Avec une compact 600 poussée à fond et 500g de charbon, donc à priori le meme débit, 3 fois mois de charbon et un réacteur similaire

Le resultat est juste que ca "bout" ça frémit en surface, comme un leger début d'ébulition, ça ne "remue" pas franchement, on voit juste le haut du charbon danser legerement c'est tout.

C'est le fonctionnement "normal" ou la pompe est trop legere ?

Parce que avec la meme pompe et 3 fois moins de média ça m'étonne tout de meme et la pompe est une eheim pas une chinoise.

Non pas que j'ai testé cette méthode mais j'ai au départ filtré en actif et pas en passif et j"étais étonné de voir le mouvement léger je pensais voir un bouillonement et du mouvement, pas un leger fremissement de surface.

C'est peut etre le but d'un autre coté, et ce n'était pas le memecharbon mais du KZ qui est peut etre plus lourd.

 

Bref, un FR509 et une eheim compact 600, pour 500g de média ca colle ?

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Le resultat est juste que ca "bout" ça frémit en surface, comme un leger début d'ébulition, ça ne "remue" pas franchement, on voit juste le haut du charbon danser legerement c'est tout.

Qu'est-ce qu'elle dit la sagesse populaire, Nicko ? "Quand le charbon bout, tu tiens le bon bout" !

Malgré tout, mieux vaudrait peut-être attendre que les paramètres d'eau s'équilibrent d'eux-mêmes un peu plus, en quelques mois, avant d'utiliser un RAB de ce type.

Surtout si tu prends des gants ! Non pas que je trouve le RAB laid mais gare, gants tu as !

(je retourne me coucher, personne ne pourra faire pire aujourd'hui :mecontent: )

 

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Bon, après avoir écrit tant de bêtises aujourd'hui, je peux bien me risquer à en tenter d'autres :ironie:

Question bête, donc !

Beaucoup de petites pompes utilisées pour alimenter les réacteurs à lit fluidisé sont équipées d'un système venturi. Serait-il bénéfique de l'utiliser (quitte à le brider) et donc d'injecter aussi un peu d'air dans le réacteur sachant que l'importante population de bactéries aérobies qui colonisent le charbon (ou les biopelets !) sont aussi de grandes consommatrices d'oxygène. Autrement dit, un RAB serait-il plus productif, à consommation de C égale, en présence d'un surcroît d'oxygène ou, encore autrement formulé, est-ce qu'un apport d'oxygène plus important pourrait permettre de réduire l'apport en C ?

Mais, y-a-t-il un biologiste de garde le jour de Noël sur CR :ironie:

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http://91.121.162.160/MISC/gest/fioxygen.htm

"L'oxygène n'entre que pour 21 % en volume dans la composition de l'atmosphère alors qu'il représente environ 35 % du volume des gaz dissous à pression normale. La valeur maximum de la solubilité de l'oxygène dans l'eau dépend :

 

de la température de l'eau ;

de la salinité de l'eau ;

de la pression atmosphérique au lieu de l'observation ;

de la pression de vapeur saturante (qui est une fonction de la température de l'air)"

 

Je n'y connais rien, mais ce n'est pas pour cela que je vais me taire ! Les pros corrigeront !

Comme l'air contient moins d'O2 que l'eau saturée, on peut imaginer que d'injecter de l'air dans le RAB va diminuer le taux d'O2 dans le RAB (l'air va prendre la place d'une partie du volume d'eau). Donc, en condition normale, c'est plutôt une mauvaise idée. Il vaudrait mieux saturer l'eau en O2 avant son entrée dans le RAB, par exemple en branchant la sortie de l'écumeur au RAB (mais comme on a besoin de l'écumeur pour y brancher la sortie du RAB....) !!

Maintenant si la pompe du RAB tombe en panne et qu'on n'a qu'une pompe à air, on peut retarder la mort des bactéries en la connectant au RAB.

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Le resultat est juste que ca "bout" ça frémit en surface, comme un leger début d'ébulition, ça ne "remue" pas franchement, on voit juste le haut du charbon danser legerement c'est tout.

C'est le fonctionnement "normal" ou la pompe est trop legere ?

...C'est peut etre le but d'un autre coté.

Si on considère qu'on veut obtenir le temps de contact eau/charbon le plus long possible et que l'on ne veut pas abraser le charbon, oui, il vaut mieux un débit faible, tout juste suffisant qui produit ce léger bouillonnement.

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http://91.121.162.160/MISC/gest/fioxygen.htm

"L'oxygène n'entre que pour 21 % en volume dans la composition de l'atmosphère alors qu'il représente environ 35 % du volume des gaz dissous à pression normale. La valeur maximum de la solubilité de l'oxygène dans l'eau dépend :

 

de la température de l'eau ;

de la salinité de l'eau ;

de la pression atmosphérique au lieu de l'observation ;

de la pression de vapeur saturante (qui est une fonction de la température de l'air)"

 

Je n'y connais rien, mais ce n'est pas pour cela que je vais me taire ! Les pros corrigeront !

Comme l'air contient moins d'O2 que l'eau saturée, on peut imaginer que d'injecter de l'air dans le RAB va diminuer le taux d'O2 dans le RAB (l'air va prendre la place d'une partie du volume d'eau). Donc, en condition normale, c'est plutôt une mauvaise idée. Il vaudrait mieux saturer l'eau en O2 avant son entrée dans le RAB, par exemple en branchant la sortie de l'écumeur au RAB (mais comme on a besoin de l'écumeur pour y brancher la sortie du RAB....) !!

 

Maintenant si la pompe du RAB tombe en panne et qu'on n'a qu'une pompe à air, on peut retarder la mort des bactéries en la connectant au RAB.

 

bonsoir,

il existe certainement un gradient de concentration en oxygène entre l'entrée et la sortie du RAB.

l'injection de bulles d'air ne contribuerait-elle pas à le faire baisser et à procurer de l'oxygène là où certaines bactéries n'en auraient peut-être pas eu en suffisance?

(sans compter l'effet mécanique positif de ces bulles dans la fluidisation du substrat)

 

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Le resultat est juste que ca "bout" ça frémit en surface, comme un leger début d'ébulition, ça ne "remue" pas franchement, on voit juste le haut du charbon danser legerement c'est tout.

C'est le fonctionnement "normal" ou la pompe est trop legere ?

...C'est peut etre le but d'un autre coté.

Si on considère qu'on veut obtenir le temps de contact eau/charbon le plus long possible et que l'on ne veut pas abraser le charbon, oui, il vaut mieux un débit faible, tout juste suffisant qui produit ce léger bouillonnement.

Merci Denis et Merci Dominique pour les jeux de mots laids qui me font une belle jambe (tiens fait pire que ça)

 

Non pas que je compte mettre en place ce système chez moi dans l'immédiat, mais ayant testé la machine je voulais savoir si j'avais fait les choses comme il faut, j'ai tout remis dans les cartons en suivant les conseils de Denisio, je le resortirai plus tard éventuellement.

 

Donc un faible "frémissement de surface" est le signe d'un débit correct pour cette utilisation, par contre si on utilise des Biopellets, ils faut plus de débit ou je me trompe ?

 

 

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bonsoir,

il existe certainement un gradient de concentration en oxygène entre l'entrée et la sortie du RAB.

l'injection de bulles d'air ne contribuerait-elle pas à le faire baisser et à procurer de l'oxygène là où certaines bactéries n'en auraient peut-être pas eu en suffisance?

(sans compter l'effet mécanique positif de ces bulles dans la fluidisation du substrat)

C'est vrai ! Les bactéries consomment beaucoup d'O2. Maintenant, les pros ne rajoutent pas d'air et je suppose qu'ils ont pensé à cette possibilité avant nous !

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bonsoir,

il existe certainement un gradient de concentration en oxygène entre l'entrée et la sortie du RAB.

l'injection de bulles d'air ne contribuerait-elle pas à le faire baisser et à procurer de l'oxygène là où certaines bactéries n'en auraient peut-être pas eu en suffisance?

(sans compter l'effet mécanique positif de ces bulles dans la fluidisation du substrat)

C'est vrai ! Les bactéries consomment beaucoup d'O2. Maintenant, les pros ne rajoutent pas d'air et je suppose qu'ils ont pensé à cette possibilité avant nous !

Les stations d'épuration biologique aérobie utilisent déjà des turbines et des diffuseurs de microbulles.

Les pros n'ont pas encore pensé à utiliser le RAB d'Alain non plus. :clinoeil:

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Dompail, va plutôt siffler dans ton RAB si l'idée est bonne !!

Merci de faire partager tes connaissances Nordin :clinoeil: !

 

Maintenant une station d'épuration remue un liquide un peu plus épais et est plus volumineuse que notre RAB. On comprend bien son besoin en O2 qui doit vite être un facteur limitant.

Mais pas encore convaincu de la supériorité d'un tel procédé sur un RAB surtout si on a un bon brassage et un bon écumeur dans le système.

 

A noter que de remuer et aérer la m.. balance des molécules dans l'atmosphère et permet une partie du recyclage par nos narines.

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Merci de faire partager tes connaissances Nordin :clinoeil: !


Mes connaissances sont très limitées dans ce domaine, mais étant tout de même scientifique comme toi, j'ai voulu vérifier tes dires avancés avec tant d'aplomb et des arguments aussi convainquants.
La réponse est tombée trop rapidement, à mon regret :clinoeil: .

 

Maintenant une station d'épuration remue un liquide un peu plus épais et est plus volumineuse que notre RAB. On comprend bien son besoin en O2 qui doit vite être un facteur limitant.


Il existe un gradient de concentration en oxygène entre l'entrée et la sortie du RAB que l'on devrait mesurer. :clinoeil:
Loin de moi l'idée d'installer une turbine de station d'épuration sous mon aquarium.

 

Mais pas encore convaincu de la supériorité d'un tel procédé sur un RAB surtout si on a un bon brassage et un bon écumeur dans le système.


Exactement! Maintenant imagine que ce système soit un RAB...
Sans vouloir insister, je pense que l'essentiel de la consommation en oxygène se fera entre l'entrée et la sortie du RAB.

 

A noter que de remuer et aérer la m.. balance des molécules dans l'atmosphère et permet une partie du recyclage par nos narines.


Et à brasser du vent autant que cela profite à certains. :langue: :langue:
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Avant l'intervention d'un biologiste de garde le dimanche, j'ai l'impression que tout le monde a un peu raison (mais pas complétement !) dans cette affaire :timide:

En attendant, je m'enferre dans mon raisonnement à deux euros, risquant au passage d'être consigné toute la semaine à venir par un biolo qui corrigera mes bêtises et m'infligera une punition exemplaire pour avoir dissipé ce thread :ironie:

Finalement, disposer d'un RAB et d'un écumeur performants dans la même décante semble tout à la fois complémentaire et contradictoire.

De part sa fonction, un écumeur performant retire de l'eau beaucoup de carbone (organique dissous) et tant mieux, c'est bien ce qu'on lui demande ! Mais on peut aussi imaginer qu'il prive ainsi le RAB d'une source non négligeable de C, à tel point que nous sommes contraints d'adjoindre en permanence dans l'eau des sources de carbone pour "nourrir" le RAB. D'un autre coté, il oxygène énormément l'eau, oxygène dont le RAB à grand besoin.

Si le bac où est connecté un RAB performant est "bien équilibré", riche en microfaune et en filtreurs, doté d'un refuge de belle taille, bref de tous les éléments assurant une bonne consommation de tout ce surcroît de bactérioplancton distribué par le RAB, j'ai l'impression que le rôle principal de cet écumeur performant reviendrait surtout à oxygéner l'eau.

Je pense que vous voyez mieux où je voulais en venir et même si l'utilisation du venturi de la pompe d'alimentation du RAB n'est peut-être pas la façon la plus performante d'apporter de l'oxygène aux bactéries d'un RAB...

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Merci de faire partager tes connaissances Nordin :clinoeil: !

Mes connaissances sont très limitées dans ce domaine, mais étant tout de même scientifique comme toi, j'ai voulu vérifier tes dires avancés avec tant d'aplomb et des arguments aussi convainquants.

La réponse est tombée trop rapidement, à mon regret :clinoeil: .

 

Et à brasser du vent autant que cela profite à certains. :langue: :langue:

Je ne suis pas un scientifique :clinoeil: ! Tout au plus, j'ai de petites notions pour repérer les gens qui ont des connaissances et essayer de les faire parler !!

Je ne cherche pas à avoir raison, juste à apprendre ! Quand on a quelques nouvelles notions, on utilise sa logique et on la confronte à celles des autres, et on avance !

Je me rappelle avoir soumis l'idée de connecter le RAB d'Alain à l'écumeur pour virer les PO4. On m'avait répondu que ce n'était pas bon pour mon Karma ! Et je découvre les EP d'Alkyle qui préconise cela (pour l'élimination des PO4 et éviter les blooms bactériens). Il me semble que de poser des questions, même idiotes, permet d'avancer plus vite, et je trouve que la majorité d'entre nous n'est pas assez curieuse.

 

Alors oui, j'ai énormément appris hier soir :clinoeil: et un grand Merci. On s'est fait un peu de brainstorming avec Dompail !

 

Et pour continuer dans ce sens, je suis tout à fait convaincu de cette consommation d'O2 dans le RAB avec une différence entre l'entrée et la sortie. Mais rajouter de l'air ne me parait intéressant que si on obtient un facteur limitant avec l'O2 (trop de bactéries, densité et température élevées) car sinon on diminue les échanges en remplaçant une partie de l'eau par de l'air.

 

Pour les commentaires de Dompi sur l'écumeur, je suis tout à fait d'accord. Il faudrait alors deux écumeurs ou une double sortie à l'écumeur dont une reviendrait au RAB.

 

Maintenant, on aimerait en savoir aussi plus sur toi Nordin :clinoeil: et encore bienvenue !

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bonjour

juste une question sur un même bac de 1000l si on utilise un rab avec des BP (500ml) + un autre rab avec du charbon(500ml) en même temps, va t'on avoir differentes sortes de bacteries? mais disons que le rab serai juste en lit fluidisé sans aucun apport.quel serait les effets d'après vous?

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En fait, ce sont bien plus les sources de carbone (et d'azote !) choisies que les supports qui vont sélectionner (favoriser) prioritairement telles ou telles souches de bactéries aux détriment de telles ou telles autres. Les Biopelets sont déjà porteuses de leur source de carbone.

Le réacteur à lit fluidisé contenant le charbon actif, sans apport extérieur de C, ne sera pas à proprement parlé un réacteur à bactéries même si ces dernières vont nécessairement le coloniser. L'intérêt du charbon actif, dans le cas d'un RAB, est qu'il offre une très grande surface possible de colonisation pour les bactéries. Leur voilà donc un gite idéal, encore faut-il qu'elles y trouvent le couvert :ironie:

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Pas sûr que la fluidification soit obtenue. Elle suppose que le matériau soit homogène (densité, granulométrie). A débit donné, des matériaux différents ne flotteront probablement pas de la même manière. Il est possible que les granulats flottent chacun à leur niveau haut et bas, p't'êt ben qu'oui, pt'êt ben qu'non.

 

Mais je ne vois pas l'intérêt de venir perturber le lit fluidisé de charbon avec des biopellets qui ne profiteront pas (à priori) de l'apport en carbone. Deux réacteurs dédiés seraient préférables. Mais ne sachant pas quel est l'effet de l'un et de l'autre sur le résultat obtenu dans le bac, on perd cette faculté de pilotage qui est aussi un des intérêt de ces réacteurs.

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et encore une autre question si dans le m^me rab on melangeait les 2 BP et charbon est ce que cela serai pas l idéal

J'ai un peu peur que "le mieux soit l'ennemi du bien" :timide:

Les Biopelets ont pour elles une grande facilité d'emploi (rien d'autre à ajouter) et peut-être contre elle justement, le fait qu'on ne peut pas maitriser la nature et la quantité de la source de carbone (et d'azote si nécessaire) à adjoindre en fonction du résultat recherché et des spécificités des bacs à traiter.

Les RAB à charbon, sont pour leur part totalement "pilotables" mais contraignent encore (cela va peut-être bientôt changer :sifflote: ) l'utilisateur à adjoindre, manuellement ou via des pompes doseuses, des sources de carbone et d'azote.

Le cumul des deux systèmes risque fort de cumuler aussi les avantages comme les inconvénients des deux...

 

édit : Denisio plus rapide que moi :clinoeil:

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....

 

Tout à fait d'accord avec toi. L'idée me paraissait juste moins farfelue qu'elle en avait l'air. :pardon:

j'ai appris énormément grâce à vous et ce depuis les nombreux mois que je vous lis. (j'ai d'ailleurs aussi cherché à m'approprier et déposer ton idée dès que je l'ai lue) :ironie:

J'essaye, tout comme toi et d'autres, de mieux comprendre et d'éventuellement apporter ma maigre contribution pour faire avancer nos connaissances dans le domaine en ne négligeant aucune piste.

Le principe d'épuration biologique n'est pas neuf mais reste sous-exploité et perfectible.

Une avancée se profile quant à l'apport en source de carbone, mais comme tu le disais , il reste à déterminer quels sont les autres facteurs qui pourraient limiter la multiplication bactérienne et expliquer des résultats mitigés chez certains (dont je fais partie)

 

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