Aller au contenu

Les refuges


jean-pierre

Messages recommandés

Mais justement, quel turnover, quel brassage, quels réensemencements, quels... tout ?

Tout s'affinera à terme par tâtonnements successifs mais tu as raison, il va bien falloir commencer...

Tu devrais donc veiller impérativement, et bien sûr dès l'installation, à installer des vannes (ou n'importe quel autre système, je ne suis pas bricoleur !) permettant d'intervenir à ta guise sur les débits et donc les turnovers de tous les bacs et indépendamment les uns des autres.

Bachir avait déjà veillé à faire de même il y a des années lorsqu'il a installé tous ses bacs, partant du principe que l'eau de son système gagnait "à passer plus vite" dans le bac dédié au SPS et à contrario à "stagner un peu plus longtemps" dans celui des LPS et mous.

Il en parle là (si tu as la patience d'attendre le bon passage) : http://www.opontheroad.com/visu/156715.php

Durant les premières semaines de démarrage, et faute de savoir quels seront les spécificités et besoins du système, le plus simple serait peut-être de tout caler sur un turnover de plus ou moins "1" pour tous les bacs (plutôt un peu plus que moins). L'ajustement se fera ensuite en fonction des observations et des "états de santé apparents" de chaque bac.

Par "réensemencement", j'entends le fait d'ajouter de temps à autres une petite PV "bien fraîche" dans l'un des refuges si la microfaune tend à s'amenuiser ou, comme c'est souvent le cas, à perdre en diversité.

Désolé, impossible d'être plus précis (du moins en ce qui me concerne) puisque tant que tu ne nous auras pas donné plus d'informations, beaucoup trop de critères techniques entrent en ligne de compte ;)

Comment aller plus avant à propos des débits sans savoir si tu souhaites installer un bac technique, "réservoir d'eau commun" à toutes les cuves ou si elles seront connectées deux par deux sans décante et s'écoulant par gravité, etc, etc...

Idem pour le brassage sans connaitre les dimensions précises des bacs...

Et il ne s'agit là que de l'aspect technique puisque toutes les données seront de facto amenées à être modifiées ultérieurement en fonction du vivant, qu'il s'agisse du bac principal (introduction de "pollueurs") ou du refuge à algues (des algues mais quelles algues et en quelles quantités en fonction des pousses) ou du refuge cryptique (éponges ?).

Bref, rien de simple comme le fait remarquer Blups (et c'est bien ce qui semble passionnant !).

Par exemple, on pourrait imaginer que lorsque l'eau du bac principal sera "un peu polluée", poissons aidant, il serait intéressant que cette dernière reste plus longtemps dans les refuges, comme en circuit semi-fermé, avant de rejoindre le bac principal. Autrement dit, à l'inverse de ce qu'on voit habituellement, le turnover du bac principal serait donc inférieur à celui des refuges.

Et ce n'est qu'une possibilité :timide:

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • Réponses 89
  • Created
  • Dernière réponse

Passionnant toutes ces questions...

Je cherche le moyen de publier les plans des bacs... Ils sont faits depuis longtemps.

Refuge cryptique : des filtreurs, des éponges, des ascidies ;

Refuge héliophile : des algues supérieures, brunes et rouges, calcaires,... pas de caulerpes trop problématiques ;

Refuge héliophile éclairé 12h/jour, avec 2 x 1h en même temps que le bac principal, qui lui sera éclairé 10h/j.

Les vannes seront mises (option que je prévoyais) autant pour régler que pour isoler au cas où...

Cultures de phytoplancton (je donnerai la liste très prochainement) et de zooplancton... s'il est possible de trouver des souches en France... ou dans des pays proches.

Récupération de 7% environ du volume du plenum par jour pour cultiver le phytoplancton (+ eau du bac, stérilisée aux U.V. + milieu de Cronway ; les nitrates seront l'élément limitant pour garder la maitrise de la production).

Tout cela s'automatise très facilement et à peu de frais.

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je cherche le moyen de publier les plans des bacs... Ils sont faits depuis longtemps.

Bon sang, une des nombreuses brutes férues d'informatique qui hantent ce site devrait bien pouvoir t'aider à les mettre en ligne :D

Refuge héliophile : des algues supérieures, brunes et rouges, calcaires,... pas de caulerpes trop problématiques ;

Tss, tss, beaucoup d'espèces de caulerpes sont à la fois belles et peu problématiques...

Cultures de phytoplancton (je donnerai la liste très prochainement) et de zooplancton... s'il est possible de trouver des souches en France... ou dans des pays proches.

Olivier26 devrait pouvoir t'aider à trouver des souches. Pour information :

http://www.cap-recifal.com/il-etait-une-fois-la-reproduction-des-poissons-marins

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Oui, à l'aide d'une petite pompe qui ne laisse pas passer l'air, on peut très bien le faire sans problème, dixit Sam Gamble lui même... Les pompes de centrale à vapeur sont adaptées à cette utilisation... et ne coûtent guère plus que 20€ pièce (en titane).

Qu'on puisse le faire sans problème, je m'en doute, je n'en comprends pas le but.

Au passage, tu peux même le faire sans pompe:

si ton plénum est fait avec des plaques de filtre sous sable, tu peux laisser dans un coin le tuyau originellement prévu pour l'entrée d'air, afin de pouvoir plus tard pomper l'eau à cet endroit avec une seringue.

 

Ce qui m'interpelle (entre autres :p ), c'est plutôt que tu veuilles cultiver du phyto dans une eau potentiellement chargée de zooplancton...

Certes, sous le plénum, y'aura pas grand chose, voire rien, par contre, tu sortiras de là-dessous une eau chargée de pas mal de phosphates inorganiques, et de temps à autre, une bonne poussée d’ammoniaque, si mes souvenirs sont bons.

Un sol Jaubert est très réactif, les valeurs de No2, No3, Po4 SOUS le plénum varient souvent selon ce qui se passe au DESSUS de la couche de sable, et tout changement dans le bac (introduction d'un nouveau poisson, nourrissage différent de la semaine d'avant) influence ces valeurs.

Bref, pas vraiment ce que l'on peut appeler une eau "stable" ou "neutre" pour cultiver du phyto.

Et certes, tu pourras passer le tout dans un filtre UV, mais je n'en vois pas bien l’intérêt. ;)

 

Si tu veux cultiver des algues simples (Nannochrolopsis par ex.), de l'eau osmosée suffit en général, éventuellement passée au préalable dans un four micro-onde (et en laissant refroidir bien évidemment :D ).

 

Bien sur, tout ca n'est que mon avis, et n'y vois là aucune animosité de ma part.

D'ailleurs, si je peux en rajouter une couche :D :

 

Il me semble que tu as finalement des plans bien compliqués pour une installation avec méthodes "naturelles".

Tu te débarrasses de l'usine à gaz berlinoise, mais n'es-tu pas en train d'en créer une à partir de bacs qui avec beaucoup de patience et d'observation finiraient par tourner tout seuls?

;)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je cherche le moyen de publier les plans des bacs... Ils sont faits depuis longtemps.

Bon sang, quand je pense au nombre incroyable de membres de CR capables de poster des crobards de rêve pour illustrer leur envie de déplacer une pompe de 10 cm l'année prochaine, je suis effaré que personne ne puisse expliquer à Jean-Pierre comment mettre en ligne ses plans !

Un peu de nerf, quoi :D

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

 

bon, moi je suis à peu près aussi doué que Dompail en informatique, mais il me semble que quand tu écris un commentaire, il te suffit de cliquer sur le petit symbole en forme de disque dur avec une flèche vers le haut, juste au dessus de là où tu écris.

(quand tu mets le curseur dessus, il apparait "envoyer une photo sur Cap Récifal".)

Pour un plan, c'est pareil, non? :timide:

 

Bon, jean-Pierre, arrête de siroter en catimini ton jus fraichement extrait du plénum et tente l'uploaaaaad, peuchère :D

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Cultures de phytoplancton (je donnerai la liste très prochainement) et de zooplancton... s'il est possible de trouver des souches en France... ou dans des pays proches.

Tu peux te fournir ici : http://www.aqualiment.eu/ j'y ai commande plusieurs fois sans soucis.

 

Récupération de 7% environ du volume du plenum par jour pour cultiver le phytoplancton (+ eau du bac, stérilisée aux U.V. + milieu de Cronway ; les nitrates seront l'élément limitant pour garder la maitrise de la production).

J'espere ne pas dire de betises, mais il me semble que tu te compliques la vie.

J'utilise l'eau du changement hebdomadaire du bac pour la culture du phyto et ca marche pas mal.

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Récupération de 7% environ du volume du plenum par jour pour cultiver le phytoplancton (+ eau du bac, stérilisée aux U.V. + milieu de Cronway ; les nitrates seront l'élément limitant pour garder la maitrise de la production).

Si je ne dis pas de bêtises (à vérifier dans le T3 de l'aquarium récifal), la qualité de l'eau du plénum est très variable au cour du temps. Il peut y avoir de plus fortes concentrations de nitrates, de phosphates mais surtout une fluctuation des taux d'amoniaque En outre, à chaque aspiration de l'eau du plenum, tu vas provoquer un mouvement d'eau plus important que les mouvements "normaux" d'eau. Cela risque de trop oxygéner les zones anaérobies du lit de sable en y apportant brutalement de l'eau plus oxygénée des couches supérieures.

 

Cela me parait complexe...

 

Bonne soirée ;)

 

Eric

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

allez jean pierre ,a la non demande generale je met les pieds dans le plat. :D

 

d'ou te vien l'idee d'utilise l'eau du plenum ...pour ta culture ?

 

idee perso ? devellope un peu alors !

 

sources d'autres auteur ?

 

hate que tu develope un peu tu a sans doute une raison precise ?

 

ps:en plus dompail a sortie tes plans de son chapeau, hum hum . :D

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Bonjour,

"http://www.corallim.net/modules.php?name=News&file=article&sid=719". Voilà les référence d'un article de Sam Gamble traduit par Manu le 29/1/2004... dans lequel Sam décrit comment il a élevé des Artémia en masse en utilisant une partie de l'eau du Plenum (dessins à l'appui).

Il ne s'agit pas de retirer 7% d'un seul coup, mais plutôt 0,3% par heure.

Jean-Pierre.

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

 

Le site Corallium n'est malheureusement plus disponible depuis plusieurs années.

Manu, qui l'a traduit, traine parfois par ici, peut-être saura-t-il t'en dire plus.

 

Mais quel est ton but finalement, en voulant utiliser de l'eau du bac (et qui plus est du plénum) pour tes cultures de phyto?

Économiser un peu d'eau?

Ou penses-tu qu'elle est particulièrement adaptée pour l'utilisation que tu veux en faire?

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

L'eau du Plenum est pleine de nitrates et de phosphates. Les phosphates seront absorbés par le phytoplancton, d'où une élimination ; les nitrates ne posent pas de problème puisqu'il existe une phase gazeuse qui permet l'élimination de l'azote du bac. Si le Plenum est dopé au carbone (glucose par exemple) alors le carbone devient l'élément limitant pour le développement du phytoplancton avec lequel l'aquariophile peut ajuster la quantité de phytoplancton produite.

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.


×
×
  • Créer...

Information importante

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation des cookies pour vous proposer des contenus adaptés à vos centres d’intérêt et réaliser des mesures pour améliorer votre expérience sur le site. Pour en savoir plus et gérer vos paramètres, cliquez ici