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Nécroses, moi aussi... Help !


kauderni

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salut

 

un gros soucis....j'ai depuis plusieurs mois (peut être un an ) un soucis de nécrose...depuis Août dernier les choses s 'accélérent...je sors des coraux du bac chaque jour !! les LPS et les coraux mous se portent bien.

 

Ce qui est étrange c'est que mes valida se portent bien ainsi qu'un humilis et  les stylophora mauves par contre tout le reste souffre...ce qui le laisse penser que mon eau est correcte.

 

autre chose d'incompréhensible un corail peut partir en quelques jours alors qu'il semblait en pleine forme

 

tout ça me fait penser à la présence d'un parasite....

 

 

Je suis tombé sur cet article  : http://www.cap-recifal.com/index.php?app=forums&module=post&section=post&do=reply_post&f=3&t=3121 

 

Je tremble....j'ai cru lire que l'introduction de labre pouvait peut être limiter les soucis...

 

La destruction complete de la microfaune pour tout relancer me fait un peu peur...

 

si vous avez d'autres solutions....

 

seb

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Salut,

 

Afin de pouvoir t'aider il nous faudrait plus de précisions. Si tu fais allusion à Tegastes acroporanus comme son nom l'indique, il ne s'attaque apparemment qu'au genre acropora, et à certaines espèces de ce genre. Donc si tu as des d'autres genres qui sont atteints comme des stylo, pocillo, Seriatio alors ce n'est pas la cause (ou l'unique cause des nécroses).

Si plusieurs genre sont atteints on peu s'orienter plutôt vers un problème de qualité de l'eau, pour en être sûr tu peux prendre des coraux sains et faire un traitement avec les nombreux produits présents : Corail RX, Ultra pest de Fauna marin etc...

Il faudrait nous faire des photos des coraux atteints : nécroses, blanchissement, décoloration, gelée, trace de piqûres...ainsi que ta maintenance.

 

olivier

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salut

 

oui c'est certain le causes peuvent être multiples

 

j'ai perdu notamment tous mes montipora et dernièrement un Pavona cactus qui est en grande partie atteint mais ça semble se stabiliser c'est pourtant vraiment résistant. j'étais parti sur un pb d'eau mais  je ne comprends pas pourquoi j'aurai des poses dans les nécroses. Pour les accro touchés cela partait du pied pour ne jamais j'arreté même bouturé je n'arrivai pas à les garder pour les motipora c'est plutot une disparition local des tissus....le reste euphyllia catalaphyllia 1 valida et 1 humilis stylo mauve en forme...

 

Pour éliminer le facteur eau, je ne peux faire que des tests nitrates phosphates....( A venir )

 

est-ce qu'un taux élevé de nitrates ou phosphates peut expliquer ce type de réaction ?

 

autre détail j'ai perdu mon hexatenae qui a sauté...et j'ai l'impression que choses se sont accélérées depuis..

 

voilà

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Salut,

 

... Si tu fais allusion à Tegastes acroporanus comme son nom l'indique, il ne s'attaque apparemment qu'au genre acropora, et à certaines espèces de ce genre. Donc si tu as des d'autres genres qui sont atteints comme des stylo, pocillo, Seriatio alors ce n'est pas la cause (ou l'unique cause des nécroses).

Si plusieurs genre sont atteints on peu s'orienter plutôt vers un problème de qualité de l'eau, ...

 

Quand on voit la liste des innombrables copépodes plus ou moins prédateurs des coraux, scléractiniaires ou octocoralliaires, il doit bien y en avoir des polyvalents. Pourquoi pas plusieurs espèces importées avec les boutures. L'hypothèse d'un ou plusieurs micro-prédateurs n'est pas à exclure, même si plusieurs genres sont atteints.

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salut

 

Pour les NO3 et PO4 je vais chez un collègue mercredi apm pour voir ça...

 

 

En effet j'ai changé d'éclairage pour passer au led mais je n'en ai pas parlé car le timming ne semble pas correspondre dans le sens ou j'ai eu des nécroses plus irrégulières avant mon changement. après le changement je n'ai rien remarqué ce n'est que 2 ou 3 mois après que les choses se sont accélérées...

 

en fait qu'ai commencé par perdre un gros millepora mais mon bac était assez chargé à l'époque et j'ai mis ça sur le compte d'une trop grande proximité des coraux et comme certains grosses souches blanchissaient du pied je me disais qu'il y avait un pb d'éclairage. et puis à un moment comme pour les plantes il faut un peu élaguer..

 

Par contre ces derniers temps les coraux touchés ne sont pas épanouis et regressent...

 

 

Voilà

 

seb

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Salut

 

Quand on voit la liste des innombrables copépodes plus ou moins prédateurs des coraux, scléractiniaires ou octocoralliaires, il doit bien y en avoir des polyvalents. Pourquoi pas plusieurs espèces importées avec les boutures. L'hypothèse d'un ou plusieurs micro-prédateurs n'est pas à exclure, même si plusieurs genres sont atteints.

 

Désolé, je fais faire une légère digression par rapport au problème de sébastien.

 

Les récifs coralliens font partie des écosystèmes les plus riches au monde du point de vue de la biodiversité (au même titre que la forêt équatoriale : d’une façon générale plus on se rapproche de l’équateur et plus le milieu est riche).

C’est à ce niveau que les interactions entre les organismes sont les plus nombreuses, les plus complexes et les plus spécialisées.

Dans les récifs coralliens, la grande diversité des espèces amène des mécanismes de régulation des densités de populations et de la distribution des espèces, ainsi que des stratégies de survie fortement développées pour chaque espèce. Les interactions du type prédateur-proie, hôte-parasite, sont nombreuses et créent souvent des liens d'interdépendance entre plusieurs espèces. La compétition entre les espèces, mais aussi la coopération et l'assistance mutuelle parmi les espèces sont toutes très importantes.

Hôtes et parasites vont former un système qui va atteindre un certains équilibre au cours de l’évolution.

Le parasitisme joue un rôle important dans l’évolution des espèces. Cette relation exerce une pression de sélection mutuelle sur les deux espèces si elles veulent survivre qui conduit à une coévolution.

Les caractères spécifiques intervenant dans le parasitisme vont jusqu'à apparaître dans le programme génétique des partenaires au gré des mutations et des recombinaisons de leurs gènes. Dans la mesure où ces caractères apportent un avantage aux individus qui en disposent dans la niche écologique ceux ci sont favorisés et vont transmettre des caractères génétique à une descendance qui petit à petit supplante les individus ne disposant pas des caractères avantageux. Une co évolution peut alors s'engager sur le long terme (on parle de coévolution lorsqu'une espèce évolue en réponse à la sélection exercée par une autre espèce qui va réciproquement évoluer sous l'effet de la sélection exercée par première). La spécialisation est telle que le retour est impossible et le parasite est strictement lié à un seul et unique hote.

 

Il ne faut pas oublier que se sont des animaux sessiles, ils ne peuvent pas s’échapper et l’une des solutions de subsister et de développer un arsenal chimique complexe qui obligatoirement va spécialiser un type de parasite.

Par exemple, dans le cas des nudibranches on peut citer Berghia verrucosa qui est prédateur du genre Aiptasia.

Autre exemple, dans le genre Phestilla l'espèce minor s'attaquera au porites alors que l'espèce melanobranchia toujours dans le genre Phestilla s'attaquera au Tubastrea, d'autres espèces vont s'attaquer au montipora.

Si on prend les copépodes dans le genre Tegastes, tu auras l'espèce paulipes qui sera lié au pocillopora et l'espèce acroporanus qui sera parasite des acroporas (notamment A. florida).

Il existe des relations lâches mais dans ces milieux tu ne trouvera pas une espèce pouvant etre un parasite de 4 ou 5 genres différents.

 

Tout ça pour dire, que si plusieurs genres sont attaqués je doute qu'il y ait eu en même temps l'introduction d'autant de parasites.

 

A mon avis le problème est ailleurs et des photos des coraux atteinds pourraient nous aider à identifier le problème.

 

olivier

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salut

 

je cherche plutot des conseils....je connaissais ces eux paramètres..j'ai juste vérifé le calibrage de mon refracto.

si j'attends mercredi c'est que je n'ai malheureusement pas que ça à faire et en plus j'attends les appareils de mesure que doit me déposer un collègue...

 

 

Seb

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Salut

 

 

Désolé, je fais faire une légère digression...

... La spécialisation est telle que ...le parasite est strictement lié à un seul et unique hote.

 

Merci pour cet exposé sur une notion qui m'avait totalement échappé jusqu'à aujourd'hui. Certes, j'avais bien compris ces notions de  parasitisme, prédation, hôte... mais je n'avais pas mesuré à quel point, de spécialisations en sélections,  parasite et hôte pouvait former un couple quasi unique.

 

Pour m'en convaincre, je viens de reprendre une précédente lecture sur les parasites d'octocoralliaires qui confirme cette association au niveau des genres. C'est vrai à 99% avec quelques exceptions comme le copépode Doridicola aculeatus qui a pour hôte des espèces des genres Lemnalia, Litophyton, Nephthea et Stereonephthya.

 

Merci Olivier :)

 

 

Ceci dit, ne peut-on pas imaginer qu'au fil des ans, entre les achats en magasin, les imports, les échanges, les bourses... on a pu introduire plusieurs parasites qui s'en prennent chacun à son hôte (c'est à dire à plusieurs genres) et que les nécroses se remarquent plus particulièrement et à peu près simultanément, à un moment ou les coraux concernés subissent un autre stress commun qui a pu les affaiblir ?

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Salut,

 

Effectivement, le fait actuellement que l'on puisse maintenir et faire pousser des animaux pour les reproduire favorise le maintien, et le développement de nos animaux. Les échanges, les achats en magasin favorisent l'introduction de ces clandestins. Toutefois, le passage d'une espèce à une autre n'est pas si simple, car il existe des récepteurs spécifiques, des molécules chimiques qui transmettent des signaux entre l'hôte et le parasite. Du coup, lors d'un changement d'espèce la phase d'adaptation au nouvel hôte est parfois longue. Nous en tant qu'aquariophile on ne le perçoit pas car on ne voit pas de symptômes apparent mais pendant plusieurs mois le parasite va goutter le nouvel hôte. Par contre une fois installé, cela peut aller très vite car le nouveau corail n'a pas le temps développer des défenses spécifiques.

 

Un stress peut favoriser la relation hôte parasite dans le sens ou l'hôte émet des signaux et du coup le parasite peut les percevoir et se développer à ces dépend. A mon avis, la part de l'hétérotrophie est importante dans la synthèse de molécules chimiques pour la lutte contre ces indésirables. Dans nos bac cette part est très faible et nos animaux sont moins capables au fil du temps de se défendre.

 

olivier

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