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Red sea 250 pour non symbiotiques


titi59

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 je pensait en prendre une , mais  l'emplacement que je lui destine est  ombragé.

 je pensait que les éponges n'aimait pas la lumière ???

 

Non, cette éponge là est symbiotique, si tu la mets à l'ombre elle ne poussera pas et pourrait nécroser ;)

 

Merci pour ce retour ;)

 

Avec plaisir, je trouve ça utile avec ces animaux, et comme les américains ne donnent jamais suite de leur bac...

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Très instructif!

 

Merci !

 

Il y a encore du boulot sur la maintenance de ces coraux!

 

Oh oui, énormément !

 

Mais cela avance quand même, il y a pas si longtemps que ça même les plus "facile" de ces coraux étaient impossible à maintenir...

 

Oui, de plus ce type de suivit permet de voir lesquels ne sont pas voués à une mort certaines, même si cela ne fait pas plusieurs années...

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Oui, de plus ce type de suivit permet de voir lesquels ne sont pas voués à une mort certaines, même si cela ne fait pas plusieurs années...

Certes... mais à l'ouest rien de bien nouveau à en retirer pour les passionnés d'azoox ;)

Tu as réussi à maintenir les azoox dont nous savons depuis des années qu'ils sont plus ou moins maintenables et perdu tous ceux dont nous savons depuis des années qu'ils ne sont pas, du moins avec les moyens que tu as mis en œuvre, c'est-à-dire les mêmes que tous ceux qui s'y sont déjà essayés par le passé à travers le monde. Maintenir des tuniciers comme les Polycarpa ou des Tubastrea ou des Menella ou des Nephthyigorgia, etc, se fait assez couramment depuis longtemps avec l'emploi de nourritures somme toute assez basiques. Les autres, tous les autres, c'est-à-dire l'écrasante majorité d'entre eux, tous genres et espèces confondus, survivent certes un peu plus longtemps mais finissent tout de même par péricliter à court ou moyen terme.

Une fois de plus, ne te méprends pas Titi, je ne te fais pas une leçon de morale ou un procès d'intention (ou alors je serais aussi sur le banc des accusés pour avoir fait à peu près la même chose, malheureusement avec les mêmes "résultats", il y a quelques années :D ).

Je me souviens avoir testé diverses nourritures (pour la plupart fermentées), des nourritures vivantes (dont des cultures de micro-vers), des distributions pluri-quotidiennes de phytoplancton, etc, etc, etc... pour la plupart concoctées par un ami biologiste (un certain Alain "Nitrobacter" pour ne pas le citer) pour finalement arriver à peu près au même point. A savoir que deux espèces différentes de Tubastrea proliféraient (et essaimaient dans tout le bac dédié et même dans le bac dit principal qui y était raccordé), que les Menella pouvaient croitre un "certain temps", que les Ctenoides scaber (autrefois Lima scabra) tiraient plutôt bien leur épingle du jeu (deux ans) mais que la totalité des autres "essais" s'avéraient vite, trop vite, totalement infructueux.

La nature des aliments distribués aux azoox (et surtout en veillant en parallèle à la bonne qualité de l'eau !) est bien sûr un point important mais force est de constater que ce n'est qu'une partie de la problématique. On pourrait penser que justement les dérives des paramètres d'eau du fait d'une alimentation lourde seraient incriminables mais malheureusement les "résultats" restent à peu près les mêmes en maintenant pourtant des taux de PO4 et NO3 à des valeurs acceptables en récifal.

On peut aussi penser à la température de l'eau peut-être trop élevée à long terme pour certains animaux prélevés plus en profondeur mais je ne crois pas que des résultats probants aient été obtenus à des valeurs plus basses (je maintenais mon système à 25°C).

Reste donc le brassage ou les cycles de brassage auxquels mon Compère Denisio s'attaque de front (et quand mon Compère Denisio attaque de front, le brassage n'a qu'à bien se tenir :D )... et probablement aussi un panachage des trois problématiques :

Quels nourritures et nutriments sont assez "énergisants" pour compenser positivement l'énergie déployée à les capturer, les ingérer et les digérer ?

Quel courant (quel moment de la marée) est propice à la capture en fonction des animaux et de leur emplacement ?

A quelle température moyenne maintenir idéalement le système ?

Quid des systèmes semi-ouverts avec de l'eau de mer naturelle ?

Et quantités d'autres supputations comme par exemple le fait qu'une grande diversité de filtreurs d'ordres, de familles et d'espèces différentes (et peut-être même de "domaines" différents en incluant les bactéries !) pourrait plus favoriser la bonne maintenance d'une espèce donnée que si celle-ci était maintenue seules dans un bac dédié, etc, etc...

Admettons qu'il reste encore pas mal de chemin à parcourir.

En tout cas, un grand merci à toi de nous faire partager avec sincérité et transparence ton expérience (y compris les échecs) et désolé pour toi que tu aies malencontreusement sombré vers le Coté Obscur de la Force avec les azoox car ce challenge risque fort de ne pas te lâcher de si tôt.

Bienvenue au club :D

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  • 3 mois plus tard...

Oula j'avais raté ton long message Dompail !

Effectivement je suis malheureusement accro aux azoox :-( 

Comme dit plus haut je ne renouvèlerai pas pour l'instant, et tant que tous leurs secrets (ou du moins ceux nécessaires à leur maintenance) seront percés pour les non symbiotiques dis "compliqués"...

 

En attendant mon bac poursuit sa route avec les locataires atuels, la menella jaune va toujours bien (pour l'instant) ainsi que la diodogorgia rouge, en revanche la jaune s'est désintégrée... 

 

Le distichopora jaune en revanche et à ma grande surprise est toujours aussi coloré qu'à ses débuts et sans aucune nécrose, je croise les doigts, cela fait maintenant 6 mois qu'il est dans mon bac, on verra bien...

 

Le minabea est en pleine forme et s'ouvre toutes les nuits, un an presque que je l'ai très bonne surprise pour cette magnifique espèce !

Pareil pour l'haclilona, toujours en forme.

 

J'ai fais hier l'acquisition d'un joli fungia mauve en raison de la disparition de mes po4 et no3 ainsi qu'un joli cirripathes rose polypes jaunes de presque 30cm de haut ! Photos à venir ainsi que quelques questions...

 

Bonne soirée !!

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Voilà quelques photos de mon cirripathes acheté hier en plein repas actuellement, plancton rouge et microplancton, le trouvez vous en forme ? Va-t-il s'ouvrir plus ? Parce que sur internet j'en ai vu avec des polypes beaucoup plus longs, merci d'avance !

 

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Les polypes sont déjà bien déployés, ils ne s'ouvriront guère plus.

 

Fauna Marin a montré des photos de croissance d'un Cirripathes dans un aquarium test de leur labo. On observait un développement de la pointe , facile à mesurer sur ce corail dur. La croissance reste quand même très lente. Mon expérience est que c'est un corail maintenable sur plus d'une année. Il mange du zooplancton relativement grossier. Attention cependant aux algues filamenteuses qui s'y accrochent facilement et qui provoquent des nécroses. Chez moi, elles ont été le déclencheur d'un dépérissement progressif qui s'est prolongé sur plusieurs mois.

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Merci pour ton retour, je le nourris au plancton rouge, oeufs de poissons et microplancton, lui donner du reef pearl ne servirait à rien ?

 

Si jamais il y a des algues qui se dépose dessus, comment pourrais je le nettoyer sans abîmer les tissus du corail ? 

Comme il est placé à l'abris de la lumière en dessous de l'aquaroche j'espère qu'il n'y en aura pas trop...

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Si jamais il y a des algues qui se dépose dessus, comment pourrais je le nettoyer sans abîmer les tissus du corail ?

Je ne vois pas d'autres possibilités que de les retirer très délicatement à l'aide d'une petite pince sitôt qu'elles se prennent sur les polypes...

Il ne s'agit pas du tout des mêmes familles mais c'est que je faisais avec mes gorgones, l'essentiel étant de le faire rapidement avant que des accumulations ne génèrent des nécroses comme le signale mon Compère.

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Qu'est ce qui est inquiétant ?

 

Les algues, c'est un vrai problème avec certains azoox. J'ai pu remarquer qu'ils sont moins apte à retirer ces corps parasites. C'est vrai pour certaine gorgones pourvues de sclérites très proéminents et acérés ou elles s'accrochent. Les Cirripathes n'ont pas ce genre de sclérites mais les algues s'enroulent. La pince est le remède.

 

D'une manière générale, dans ce type de cuve plus que d'autres, je pense que l'on doit tout faire pour éviter les problèmes liés aux algues. Maitrise des PO4 et du fer, bien sûr. Éviter l'excès de lumière aussi. Il faudrait également prévoir un système d'évacuation rapide au sein de la cuve. C'est pour cette raison que certains y mettent un filtre interne avec mousse. De mon côté, en plus de l'évacuation du film gras de surface, je prévoirai une prise d'eau en dessous de la surface, dans cet unique but.

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Les algues flottent entre deux eaux (pas en surface).

 

Avec un simple déversoir (ou une grille qui fait office de déversoir), qui ne prélève que l'eau superficielle, elles ne sont pas évacuées et circulent encore et encore dans le bac jusqu'au moment ou elles s'accrochent aux coraux.

 

D'où la nécessité, pour les évacuer plus vite, de prélever l'eau aussi en dessous de la surface, comme avec cette grille qui descend plus bas et qui ne fait pas office de déversoir et contrairement avec une grille classique qui ferait office de déversoir.  Mais tu peux aussi prélever l'eau par un tuyau qui descend plus bas dans le bac (sans oublier le trou de désamorçage en cas de vidage), ou un simple filtre interne.

 

Je ne sais pas si je suis clair.

 

Après, le texte et le schéma, je ne sais plus trop comment expliquer. Une vidéo peut-être ;)

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Tu peux aussi placer une petite pompe de brassage supplémentaire dans le bac et entourer sa "partie aspirante" d'une petite bande de mousse retenue avec un élastique. On trouve également ce type de mousse fine en bande ou rouleau mais chargée en plus de charbon actif.

On peut le faire très facilement sur une Maxi-jet mais aussi sur une Tunze, etc... bref sur toutes les pompes où il possible de placer et maintenir ce filtre sur l'aspiration.

Il faut bien sûr le nettoyer/remplacer très fréquemment mais c'est efficace ;)

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Après, le texte et le schéma, je ne sais plus trop comment expliquer. Une vidéo peut-être ;)

 

Merci je comprends mieux maintenant ! :)

 

 

Tu peux aussi placer une petite pompe de brassage supplémentaire dans le bac et entourer sa "partie aspirante" d'une petite bande de mousse retenue avec un élastique. On trouve également ce type de mousse fine en bande ou rouleau mais chargée en plus de charbon actif.

On peut le faire très facilement sur une Maxi-jet mais aussi sur une Tunze, etc... bref sur toutes les pompes où il possible de placer et maintenir ce filtre sur l'aspiration.

Il faut bien sûr le nettoyer/remplacer très fréquemment mais c'est efficace ;)

 

D'accord merci, j'espère qu'avec ces deux techniques je limiterai les risques, restera les paramètres...

 

A part le fer et les po4 y a t il d'autres paramètres important pour ce genre de corail ?

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A part le fer et les po4 y a t il d'autres paramètres important pour ce genre de corail ?

Entre maintenir un taux de PO4 et de NO3 "acceptables", s'assurer qu'il capture des proies... puis constater à plus long terme "que cela lui profite"... il y a déjà largement de quoi s'occuper :D

Plus sérieusement, et c'est bien là toute la difficulté, beaucoup d'azoox capturent les nutriments distribués, ne les régurgitent (visiblement) pas peu après et pourtant périclitent à moyen terme.

Un de mes proches a maintenu plus d'un an un Antipathaire fort ressemblant au tien, il présentait même des marques de croissance et il l'a finalement perdu en quelques jours sans raison apparente. Précisons tout de même qu'il était maintenu dans un bac dédié aux coraux mous qui n'était pas spécifiquement destiné aux coraux azooxanthellés et que, même s'il nourrissait abondamment, les conditions n'étaient peut-être pas idéales.

C'est peut-être un vœu pieux de ma part mais il me semble tout de même qu'il doivent être "plus facilement acclimatables" que quantités d'autres azooxanthellés ;)

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  • 2 mois plus tard...

Le cirripathes va très bien puisque je peux observer une croissance déjà :

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Par contre le tomentosus, ayant compris qu'au moment du nourrissage il y avait des oeufs de poissons dans les polypes a croqué le tissus, du coup il y a un trou avec des algues qui commencent déjà à s'installer... Du coup dois-je couper à la base de la blessure pour être sûr que ça ne nécrose pas, et coller la petite partie coupée sur une pierre ? Laisser faire ? Merci de vos réponses, j'espère rapide, cette histoire m'inquiète fortement...

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Les deux options peuvent se justifier :

  • Couper pour minimiser la surface nécrosée, faciliter la reconstitution et réaliser une bouture que tu pourras suivre de près.
  • Ne pas couper pour observer la capacité à recouvrir de tissu  la zone nécrosée. Un vrai indicateur de croissance, mais avec le risque que les algues prennent le dessus.
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Bien d'accord avec mon Compère... Mais croyant me souvenir que les PO4 sont un peu à la fête dans ton bac (rien de surprenant dans un bac d'azoox ;) ), le plus sage serait probablement de couper et de s'offrir le luxe d'un bouturage (tout de même pas si fréquent avec les non-symbiotiques !).

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Merci beaucoup à vous deux, je ne préfère pas prendre de risque avec lui, étant donné sa bonne "forme" depuis que je l'ai, je vais bouturer et bien surveiller...

Pour bouturer je coupe un peu avant l'endroit nécrosé ?

Et au niveau de la bouture je gratte un peu de tissus pour être sûr qu'il n'y a plus aucune algue ?

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