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Maintenance des azooxanthellés...


Trevaly

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Dans ce document (trouvé dans google http://190.11.224.74:8080/jspui/bitstream/123456789/1887/1/chapter%208.pdf) chapter 8.pdf:

 

Ils disent à propos des azoox:

 

Nutrition is acquired through the capture of prey, absorption of organic molecules through the layers of tissue, filtered from water exchanged in the gastric cavity, or collected in net-like mucus secretions.

 

en Français :

La nutrition est assurée par la capture de proie, l'absorption de molécules organiques à travers les couches de tissus, filtrage de l'eau dans la cavité gastrique ou collectée via des secrétions du type mucus

 

 

Cela confirme mon intuition de l'adaptabilité des azoox qui ont donc plusieurs filières de nutrition.

 

Bien sur, cette adaptabilité est variable selon les individus et les espèce et la remarque de Dompail prend tout son sens. Il va falloir trouver les espèces et sélectionner les individus pour réussir.

 

Autre remarque qui prend du sens à la lumière de ceci : celle de pique-pique sur la couleur de l'eau plus verte. Le zooplancton chassé grâce aux polype n'est pas la seule source. On peut chercher du coté du phyto mais pas seulement, la simple présence d'acides aminés voir même d’éléments azotés ou phosphorés pourrait participer à leur alimentation.

 

C'est un sujet passionnant et je pense que la lecture extensive de ce chapitre va nous faire avancer.

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Je ne sais pas vraiment si nous avançons...

Ce topique est intitulé "Maintenance des azooxanthellés". Le terme employé est peut-être bien trop générique ?!

Imaginez-vous un sujet intitulé "Maintenance des animaux symbiotiques de zooxanthelles" où nous mettrions dans le même panier la maintenance des Sarcophyton, des gorgones, des Acropora, des Catalaphyllia, des spongiaires comme les Haliclona et des bénitiers, par exemple ?!

Finalement, la liste des azooxanthellés qui nous sont accessibles demeure assez réduite mais leurs besoins spécifiques peuvent être très différents et parfois très difficiles, voire impossibles, à satisfaire.

Je vous propose donc d'établir une ébauche d'un premier inventaire des azooxanthellés que nous sommes susceptibles d'acquérir et des possibles succès ou des échecs complets que nous avons personnellement rencontrés ou qui ont été relatés sur d'autres sites ou publications.

Bien sûr, cette première ébauche n'a vraiment rien d'exhaustif et devra être complétée et corrigée au gré de vos interventions.

Les nourritures que j'ai pu distribuer à l'époque (trois à quatre fois par "jour") provenaient de tests qu'effectuait Alain Tortey et étaient vraisemblablement des broyats extrêmement fins à base de coquillages (et même de coquilles Saint-Jacques), de laitance d'huitres et de phytoplancton, relevés de quelques acides aminés, le tout étant parfois fermenté et encapsulé dans je ne sais quel produit... Plus un peu de jus du mélange de surgelés destiné aux poissons de l'autre bac et quelques micro-pincées de Cyclop-Eeze. Le tout en quantité "raisonnable", le bac de 300 litres étant déconnecté du circuit pendant une à deux heures à chaque distribution.

La grande majorité des azooxanthellés qui nous sont accessibles en Europe proviennent d'Indonésie...

Nous pourrions commencer l'inventaire à la Prévert par :

LES CORAUX MOUS :

- Néospongodes

Pour certains, intenable, pour d'autres plutôt facile... Ce qui peut peut-être s'expliquer par une annotation d'Uncle Julian (notre tonton Julian Sprung) qui précise que certains sont symbiotiques de zooxanthelles et d'autres non. Un flop pour ma part... Peut-être parce que je suis tombé sur les azooxanthellés et que je les avais introduits à l'époque dans mon bac principal. J'ai lu à plusieurs reprises que ces derniers préfèreraient être fixés "tête en bas", information que n'ai pas pu vérifier personnellement.

- Dendronephthya

Une veste complète pour ma part. Plusieurs tentatives, toutes infructueuses et quelles que soient les nourritures proposées. Au mieux une survie relative de quelques mois.

- Scleronephthya

Idem

- Chironephthya

Pas d'expérience

- Siphonogorgia

Pas d'expérience

- Nephthyigorgia

Pas d'expérience

 

Concernant les gorgones :

- Diodogorgia

Sa maintenance à moyen terme semble possible mais je n'ai pas d'expérience à ce sujet

- Acalycigorgia

Deux tentatives sans résultats probants (dans un bac dédié). Comme pour Muricella (ci-après), au bout de quelques semaines, quelques points de régression tissulaire sur les extrémités, vite colonisés par des filamenteuses qui peu à peu étouffe l'animal. Cela semble souvent être le cas avec les gorgones "très touffues" et à petits polypes.

- Muricella

(idem Acalycigorgia)

- Menella

Peut-être la plus "prometteuse" des gorgones azooxanthellées, tant pour la morphe jaune que pour la morphe violette. Certaines morphes ont de très gros polypes (plutôt s'orienter vers ces dernières). Elle semble en mesure de résister et même de pouvoir croître en aquarium dédié. Je crois même que certains récifalistes ont été jusqu'au bouturage (à vérifier !). J'ai pu pour ma part observer des points de croissance après environ quatre à cinq mois de maintenance satisfaisante mais la hausse des températures estivales (même avec un bon groupe de froid) a quelque peu ruiné mes efforts. Impossible de savoir lors de l'achat si ces gorgones ont été prélevées à 50 mètres de fond ou sous un surplomb près de la surface (et la différence de température moyenne doit être conséquente !)

- Guaiagorgia

Déjà vu dans le commerce, ressemble pas mal aux Menella mais les polypes sont beaucoup plus petits. Pas d'expérience personnelle.

- etc...

 

LES CORAUX DURS :

- Tubastrea (faulkneri, aurea, micrantha, coccinea) et probablement Dendrophyllia et Balanophyllia

Probablement les plus accessibles et les "plus faciles" à maintenir des coraux azooxanthellés. J'ai eu une colonie de aurea et une de micrantha pendant plusieurs années dans le bac communautaire. Les deux ont même essaimé sur plusieurs PV distantes des colonies mères dans le bac (reproduction par planulae ?). Tout a déjà été dit à ce sujet et "maintenance facile" ne signifie surtout pas qu'il ne faut pas leur apporter des soins spécifiques.

 

LES HYDROZOAIRES :

- Distichopora

Aucune expérience personnelle (et celles qui m'ont été relatées ne semblent pas très concluantes).

 

LES ANTIPATHAIRES

- Cirripathes

Je garde le souvenir que Bachir en ait eu une colonie de belle taille près d'un an. Devrait être "maintenable" à condition de nourrir abondamment.

 

LES TUNICIERS

- Polycarpa

Pas d'expérience personnelle mais doit être "assez facile" de maintenance dans un bac déjà dédié aux azooxanthellés

- Clavelina

Déjà eu à deux reprises de petites colonies gardées près d'un an dans le bac communautaire. Plutôt fragile ! Très certainement plus à sa place dans un bac dédié aux azooxanthellés.

- Botryllus

Pas d'expérience

 

LES CRINOÏDES :

A priori, considérées comme "inmaintenables". J'ai pourtant eu l'occasion de filmer deux bacs où un spécimen vivait depuis des années semble-t-il...

 

LES BIVALVES :

- Lima scabra (et autres)

A priori, tout à fait possible dans un bac dédié aux azooxanthellés où elles profiteront des distributions pluriquotidiennes de nourriture.

- Spondylus

A priori, idem que pour Lima scabra. J'en ai eu plusieurs qui ne m'ont pas paru très fragiles (s'il s'agissait bien de la même espèce, les miennes étant peu ou pas colorées).

 

LES EPONGES

Manque total d'expérience de ce point de vue... A l'exception de celles arrivées avec les PV et maintenues pendant des années (comme les Clathrina, par exemple). Les autres tentatives ont été des erreurs de jeunesse faites lorsque je débutais mon premier bac récifal et n'avaient de chance de survivre dans ces conditions (Clathria et probablement Teichaxinella).

 

Voilà, plus d'idées pour l'instant ! La balle est dans votre camp ;)

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Les coraux azooxanthellés prennent des formes très différentes (du corail dur aux mous en passant par des formes massives, branchues, pennées...  [EDIT : déjà exprimé par le Compère ! ]. C'est un peu difficile de généraliser sans préciser ce dont on parle. De plus il apparait que, plus qu'on le pense, des azoox ne sont pas totalement exempt de zooxanthelles. La frontière est mal définie entre ceux qui le sont totalement et pas du tout. Est-ce une forme d'adaptation au milieu (dans le milieu naturel) ? je n'ai rien lu de tel, mais la vérité serait de ne jamais négliger une petite source de lumière.

 

Pour résumer mes lectures de Phil Alderslade : Les octocoralliaires dont les azoox sont mixotrophes : ils se nourrissent de zoo, phyto et de bactérioplancton. La part de phyto est prépondérante et la part de zoo se limite aux petites proies peu mobiles ou affaiblies. Ce sont de mauvais chasseurs, la capture est plutôt le fait des coraux à grand polypes genre Tubastrea (corail dur). L'essentiel de l'alimentation n'est pas le fait de la capture par les tentacules et pinnules. Elle se produit aussi par le mucus qui piège zoo et phytoplancton (essentiellement des diatomées). Le mucus,  habité par une population de bactéries et protozoaires assure la dégradation des proies en matières organiques plus facilement assimilables, mieux digérées au sein de la cavité gastroentérique. Les matières organiques dissoutes (glucides, acides aminés...) molécules inorganiques (Nitrates, phosphates) sont directement assimilables via les polypes syphonozoïdes (le petites perforations visibles sur le tissu), nombreux chez les coraux mous. Les stimuli chimiques permettent aussi l'évagination de la cavité gastrovasculaire pour capter des proies plus grosses. Ceci pour confirmer que la nature est bien  faite et que lez azoox ne sont pas plus dépourvus de stratégies alimentaires que d'autres. C'est bien normal quand on constate la biomasse des coraux mous, bien plus importante que chez les scléractiniaires, ils faut bien qu'ils assurent l'essentiel de leur activité journalière. Ils ont avec leurs "outils" une capacité d'adaptation à la forme de nourriture.

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Dompail, (le) 13 Nov 2013 - 13:40, a écrit :

 

Je ne sais pas vraiment si nous avançons...

Ce topique est intitulé "Maintenance des azooxanthellés". Le terme employé est peut-être bien trop générique ?!

...

Je vous propose donc d'établir une ébauche d'un premier inventaire des azooxanthellés que nous sommes susceptibles d'acquérir et des possibles succès ou des échecs complets que nous avons personnellement rencontrés ou qui ont été relatés sur d'autres sites ou publications....

C'est vrai que selon sa vision, l'azooxanthellé peut prendre des formes diverses et les amalgames sont rapides.

 

Ta liste d'animaux (pas toujours disponibles, ni toujours maintenables mais l'avenir peut nous surprendre) peut être complétée d'une liste que j'avais préparée en vue d'une note laissée  de côté :

PENNATULES: Veretillidae (vérétilles) : veretillum spp. Pennatulidae : pennatula spp

ACTINIES: Actinia spp., Dofleinia spp., Nemanthus spp., Phlyctenactis spp., Phlyctenanthus spp.

ZOANTHIDES: Epizoanthus spp, Parazoanthus sp

CORALLIMORPHAIRES: Corynactis spp., Pseudocorynactis spp

HYDROZOAIRES: Distichopora spp., Stylaster spp

CERIANTHES: Cerianthus spp., Pachycerianthus spp., Arachnanthus spp.

OPHIURIDES: Gorgonocéphalidae : Astroboa spp., Astrocaneum spp., Astrophyton spp., Comanthus spp., Himerometra spp., Schizostella spp.,

HOLOTURIES : Cucumaria spp., Paracucumaria spp., Cholochirus spp., Pseudocolochirus spp

SABELLES : Bispira spp., Eudistylia spp., Protula spp., Sabella spp., Sabellastarte spp., Spirobranchus spp.

 

On laissera de côté les azooxanthellés très mobiles (poissons, crevettes...) :D

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Ta liste d'animaux (pas toujours disponibles, ni toujours maintenables mais l'avenir peut nous surprendre) peut être complétée d'une liste que j'avais préparée en vue d'une note laissée de côté...

Mais c'est bien l'objectif, Compère ;)

(à l'exception des Distichopora que j'avais déjà "épinglé").

Il serait également plus qu'intéressant de revenir sur les "tortores" qui semblent fonctionner plus spécifiquement sur tel ou tel animal (et aussi sur les manières de les dispenser quand elles présentent des particularités). Idem pour le brassage espèce par espèce quand ce dernier semble "concluant".

Idéalement, nous pourrions reprendre (et grandement améliorer) ce premier jet, en lui adjoignant régulièrement, au gré des nouveaux posts des membres de la tribu, tant de nouvelles informations que des liens, des photos, etc...

Qu'en pensez-vous ?

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Bonne idée, d'examiner chaque cas.  ;)

Donc, chacun fait son petit récit, et on condense ensuite?

 

Voici pour ma maigre expérience:

 

Dendronephtya:

Échec complet, tenu à peine quelques semaines.

Il a commencé à perdre ses branches, un traitement anti-planaires mal effectué ne l'a pas arrangé, et il a littéralement fondu lorsque j'ai mis en place une résine anti-Po4.

Coïncidence ou pas, je n'en sais rien, mais il me semble depuis avoir lu, au moins une fois sur Reef Central, que ce genre de coraux n'apprécie pas les résines.

 

Scleronephtya:

J'en ai encore, à plusieurs endroits dans le bac, si c'est bien de ce corail qu'il s'agit.

De petits exemplaires (max. 3cm de long tout gonflé), mais qui se maintiennent et se développent même un peu (1mm par mois, pas plus...  :chepo  ).

Me semble plus facile à maintenir que les Dendro.

Brassage modéré.

 

Tubastrea:

Deux sortes dans mon bac, en jaune et en noir.

Se maintiennent, mais sans plus.

Pas de développement flagrant, et pas de dissémination dans le bac.

Nourrissage direct pourtant presque quotidien (Cyclop Eeze, Oeufs de homard), et coraux souvent ouverts.

Doit y avoir un truc qui cloche.

 

Cérianthes:

Deux exemplaires chez moi, qui grandissent assez vite, et semblent bien se porter.

Nourrissage direct avec le menu du jour pour les poissons.

A mon avis, un animal magnifique et peu difficile à conserver dans un bac bien nourri ou dans un refuge.

Avale plus ou moins tout ce qui tombe du ciel si <5mm.

 

Pseudocorynactis caboverdensis:

J'en ai eu, il faudrait que je regarde pour voir s'il y en a encore!  :D

Je soupçonne mes crevettes Lysmata Kuekenthali, friantes d'Aiptasia, d'avoir également les Pseudocorynactis au menu.

Animal très petit, souvent fermé en journée, fuit la lumière.

Je découvre de temps à autre un exemplaire sur une pierre, souvent dans le refuge.

A cause de la taille réduite, pas de nourrissage ciblé, mais semble se maintenir et se reproduire sans problèmes si le bac est bien nourri.

 

Bivalves:

J'ai deux Lima dans le bac, qui se maintiennent pour l'instant.

Une moule tropicale également, qui semble encore de ce monde.

Peut-être que l'ajout de UltraClam a bien aidé.

 

Éponges:

En nombre assez important chez moi, je n'ai jamais pris le temps de les identifier précisément.

Semblent se maintenir sans trop de problème si nourrissage conséquent.

Cependant, peu de pousse observée sur les exemplaires rajoutés (=pas arrivés avec les pierres)

Un petit élevage de diatomées, ou du sable de silice aiderait-il à leur maintenance?

 

Gorgones:

A deux reprises, j'ai eu des gorgones azooxanthellées que je n'ai pas pu identifier de façon précise.

Dans les deux cas, démarrage plutôt prometteur (petit développement), puis mort assez rapide.

 

Pour tous ces animaux, nourriture à base du protocole Fauna Marin (UltraMin D, UltraMin F, Ultra Clam, Ultra SeaFan) + Phyto (Nannochloropsis) + Cyclop-Eeze + Coral Booster de chez Daphbio + le reste destiné aux poissons.

Quand le Dendronephtya était encore là, les distributions se faisait toutes les heures.

Depuis qu'il a disparu, je dose tout à la main, 1 à 2 fois par jour... selon la couleur de l'eau. :D

 

Les leçons que j'en tire:

Pour mes prochains essais, je compte bien me passer de résines (voir plus haut), au cas où.

Également introduire du sable de silice dans le refuge, et pousser la dose sur le phyto, idéalement avec plusieurs variétés.

Tenter d'obtenir une densité d'animaux assez grande pour ne pas "noyer le moineau dans un sac de blé".

Favoriser la production naturelle de zoo (culture d'algues inférieures).

Créer des "bouleversements" à heures régulières (ajout de phyto, brassage)

 

Voilà pour moi, j'en ai sans doute oublié...  ;)

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Bon, ma modeste participation :

 

Dendronephtya (En Jaubert/DSB/ATS):

Un exemplaire depuis quelques semaines. Début difficile (il a perdu un petit morceau), les polypes n'étaient pas sortis et il était raplapla la majorité de la journée. 

Le petit bout qui s'était détaché était beaucoup plus gonflé et les polypes beaucoup plus sortis que le pied mère. Est ce qu'il y a un rapport entre la quantité de tissus / au polypes (un gros pied est surement plus difficile à alimenter qu'un petit frag avec en proportion plus de polypes).  Par contre, depuis que j'ai réussi à virer l'un des deux escargots venu avec la bouture, le pied principal est également très gonflé. A voir par la suite (et un grand merci pour le conseil de virer l'escargot. En 24h, c'est assez spectaculaire... Donc pour le moment, je laisse l'autre et les petites étoiles de mer assorti au dendro).

 

 

Tubastrea (en Berlinois):

J'en ai un depuis plus de deux ans. Il n'est pas aussi beau que lors de l'achat (une partie, celle non exposée au courant a régressé. Des petites boutures un peu partout sur la PV dessous (rayon de quelques cms). Pas de dissémination dans le bac par ailleurs. Malgré un nourrissage quotidien, le corail se maintient mais ne progresse pas. J'ai dû modifier le brassage pour d'autres raisons, et cela ne lui a pas plus (pour une partie). Sinon, bien sorti tous les soirs à l'heure de la soupe.

 

Bonne soirée

Eric

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Merci Éric!

 

Héééééé bien... on ne se pousse pas au portillon, par ici... :(

 

Allez hop, remontage de bretelles en haut de la liste, avant que ce post ne sombre à nouveau dans les oubliettes pour quelques mois...

 

Mais que sont donc devenus les bacs de CyrilleF, Salaria72, qui semblaient plutôt bien fontionner?!

Ce serait sympa d'avoir des nouvelles et un petit compte-rendu...!

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Je saisie la balle au bond a propos du tubastrea.

 

Je n'en ai pas et je ne suis pas prêt à le nourrir à la pipette mais je me demandais si ma manière de nourrir ne conviendrait pas :

 

Tous les soir je mets un cube de cyclops et un cube de plancton rouge pour nourrir mes parvulus.

Le résultat, un nuage de particules dans le bac qui provoque la sortie immédiate de tous les tentacules des caulastrea. Pensez vous qu'un tubastrea puisse se contenter de cela ?

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A mon avis, si ton brassage est bien fait, cela devrait fonctionner. Chez moi, le tubastrea n'est pas dans un "courant porteur de bouffe" donc je suis obligé de le nourrir quotidiennement avec la seringue, sinon, le  nuage de nourriture des autres ne passe pas dessus. Un brassage mieux conçu devrait être OK. Sinon, en terme de taille, c'est plutôt de ma mysis et de l'artemia que je lui donne.

 

Un dernier point qui pourrait être problématique : il s'ouvre dans les 5-10m après le premier nourrissage. Donc je suis obligé de le faire en 2 fois. Donc le premier cube, c'est pour l'ouvrit et le deuxième, c'est pour le nourrir. Donc assez "pénible quand même". Une solution pourrait être d'utiliser une distribution sur pompe doseuse d'AA à l'heure du repas pour le pré ouvrir avant le nourrissage des poissons. Cela fonctionnait assez bien au début (avant que je fasse un mélange avec tous mes cubes, le plancton et les AA dans la même gamelle).

 

Bonne soirée

Eric

 

En passant une petite photo de la bestiole:

hiia.jpg
 

et la tite bouture qui semble se porter encore mieux que le pied principal:

xkg3.jpg
 
La teinte rose d'origine semble revenir doucement par le bas et en quelques points en haut depuis que j'ai supprimé sur vos conseil l'escargot...
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Je sais bien que je me répète (si, si :) ) mais pour les Tubastrea, il suffit de les placer "sous" l'endroit où vous distribuez habituellement la nourriture des poissons et d'effectuer cette distribution (surgelés variés et pas seulement de "maigres artémias") en coupant préalablement le brassage (juste durant la distribution !). Les Tubastrea profitent donc de "toutes les retombées" en général deux fois par jour. Il est surprenant d'ailleurs de constater qu'ils se font très vite à ce rythme et que, si les distributions s'effectuent à heures fixes (une le matin de nuit et l'autre le soir, lumières allumées, par exemple), ils sont généralement "tous polypes déployés" un quart d'heure ou une demi-heure avant ces distributions. Lorsque le brassage reprend, ils peuvent encore profiter des excédents de nourriture remis en mouvement.

Par ailleurs, nos crevettes d'ornements, même si elles doivent certainement du fait de leurs pontes contribuer indirectement à l'alimentation de certains azooxanthellés, ne sont pas "les amis" des Tubastrea en bac communautaire puisqu'elles viennent généralement leur piquer une bonne partie de ce qu'ils arrivent à capturer durant les distributions...

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.Pensez vous qu'un tubastrea puisse se contenter de cela ?

Probablement, de nombreux récifalistes maintiennent formidablement bien les Tubastraea, simplement en nourrissant copieusement le bac.

 

Comme l'a expliqué le Dompi, l'acclimatation à la distribution est une phase essentielle et tout devient plus facile avec ces azoox à grand polypes quand le rythme est pris. Ca se complique quand le spécimen arrive en petite forme, parfois le Tubastraea ne s'ouvre jamais, ou si peu. Le meilleur déclencheur que j'ai pu comparer pour l'ouverture des polypes, c'est le nuoc-mâm, mais même avec lui, j'ai eu un échec.

 

Autre chose, la distinction entre un Tubastraea et un Dendrophyllia ne peut se faire qu'à partir de l'analyse de l'agencement de septes. Pas facile au moment de l'achat ! Je ne suis pas sûr que les deux espèces soient de maintenance similaire.

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Pas évident, en effet surtout que les publications sur ce point ne sont pas fréquentes.

 

Pour citer Eric Borneman (2008) :

Les cloisons sont (ou peuvent être) organisées en cycles. Les cycles primaires sont les plus grands (souvent les plus épais ou ceux qui convergent le plus au centre du coralite. Suivent les secondaires de taille juste inférieure et ainsi de suite. Différentes espèces ont de nombreux cycles, certains n’en ont qu’un (six cloisons).
D'autres coraux comme Tubastraea ne suivent pas ce modèle et suivent le plan de Pourtalès où le troisième et quatrième cycles n’existent plus : ils fusionnent, créant une sorte de muraille en forme d'arc dont les extrémités grandissent soudées au centre du coralite. Tubastraea et Dendrophyllia commencent tous les deux de cette manière quand de nouveaux calices se forment, mais les calices matures de Dendrophyllia perdent ce caractère et ne suivent plus le plan de Pourtalès. Vous ne pouvez le distinguer sur un spécimen vivant.

 

 

Au passage, maintenant on ne dit plus Tubastrea mais Tubastraea ;)

 

La situation est ambigüe : la Cites ne s'embarrasse pas de détails et donne plusieurs espèces de Dendrophyllia (entre autres genres), comme synonymes de Tubastrea coccinea.

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Même si les images ci-après, glanées sur le net, sont un peu caricaturales, elles permettent d'illustrer (un peu) ces spécificités...

Squelette d'un Dendrophyllia (arbuscula ?) :

squelette dendrophyllia.jpg

Le même en plus pimpant :

arbuscula.jpg

 

Squelette d'un Tubastraea (faulkneri ?) :

squellette tuba.jpg

Colonie de Tubastraea faulkneri :

colonie faulk.jpg

 

Mais bien sûr, tout devient moins simple en observant le squelette d'un Tubastraea micrantha (même si la confusion semble difficile lorsque l'animal est vivant) :

squelette micran.jpg

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Je ne sais comment les distinguer sur ces photos. Sauf erreur, la forme arborescente ou en boule n'est pas un indicateur. Par exemple ces deux espèces   Dendrophyllia ijimai  "Colonies may be small and bushy or dendroid with sympodial branching" et Tubastraea coccinea  "spherical to mound-shaped", peuvent avoir les deux morphes.

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Je me doutais que tu allais faire cette remarque, Compère, et c'est bien pour cela que j'ai précisé au début de mon post "Même si les images ci-après, glanées sur le net, sont un peu caricaturales" :D

Je manque cruellement de vocabulaire pour définir ce que j'aimerais préciser... Mais même dans le cas de Tubastraea coccinea, il semblerait bien que les nouveaux polypes démarrent tout de même "au pied" d'un plus ancien (du moins sur toutes les photos que je réussis à trouver). S'agirait-il malgré tout d'une forme dite buissonnante ?

Par exemple :
coccinea.jpg

Alors que sur la plupart des Dendrophyllia (toujours sur la base des photos que je parviens à récupérer), les nouveaux polypes semblent aussi bien "implantés" sur la partie médiane d'un polype plus ancien qu'à sa base...

Par exemple :

dendro.jpg

ou celui-ci (qui n'est pas fatiguant à regarder !) :

images.jpg

 

Mais il est bien difficile de se faire une opinion sur la seule base de ces photos tant l'identification des animaux présentés est souvent aléatoire... Merci à toi d'avoir pris le temps de consulter d'autres sources autrement plus sérieuses et fiables ;)

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Je ne sais pas si Tubastraea coccinea fait exemption dan son genre, mais Tubastraea micranthus , qui développe des polypes à partir des branches, sans relation avec la naissance d'autres polypes, ne semble pas d'accord pour qu'on généralise cette observation.

 

As-tu lu quelque part cette observation ou est-elle personnelle ?

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  • 2 semaines plus tard...
As-tu lu quelque part cette observation ou est-elle personnelle ?

Non, rien de sérieux, réflexion très subjective reposant sur l'observation de pas mal de photos sur le net...

Par contre, je vous ramène du solide sur ce coup là :singe

A savoir un article d'Advanced-Aquarist signalé par Greg sur MBR :

http://www.advancedaquarist.com/2013/12/aafeature

Que du bonheur ! Bien sûr, on y traite aussi de coraux dits symbiotiques mais, pour une fois, les azooxanthellés sont loin d'être oubliés et les observations effectuées sont remarquables.

Bref, je pique d'autorité l'article aux amateurs de coraux symbiotiques pour le ramener dans notre camp :D

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