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Maintenance des azooxanthellés...


Trevaly

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Comme Denisio et moi-même semblons parler du même corail, c'est vrai qu'il a un petit côté increvable qui permet des essais. Il ne doit pas être totalement ahermatypique ou il trouve en tout cas une partie de ce qu'il faut dans l'eau de nos bacs.

J'ai l'impression qu'il n'aime pas la lumière et qu'il préfère un courant léger. En tout cas, ceux qui ont cet animal et un RAB ouvert pourront tester à quel point il se requinque vite directement mis dans le RAB. Mais bon, si on arrivait à lui offrir une place plus digne de son charme !

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Photo???

Une première pour montrer l'emplacement du Nephthyigorgia , sur un côté du bac côté surverse, dans une zone de plus forte sédimentation, avec faible courant ascendant.

 

denisio_20110708015214.jpg

La deuxième, prise à l'extinction de l'éclairage (pas facile la photo ! ) montre la fixation sous une pierre, tête en bas. Les sédiments se déposent en partie sur le corps. la partie à gauche s'est collée à la vitre.

denisio_20110708015215.jpg

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Non, quand c'est plus destiné aux coraux, je dilue ou dissous mes nourriture dans l'eau et la jette dans le bac. A ce moment, je coupe l'écumeur. Le fait que le spécimen soit proche de la surverse, et donc toujours dans un courant d'eau, aide peut être à l'alimenter.

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  • 8 mois plus tard...

Voilà mon expérience personnelle

 

Depuis 4 ans j'expérimente les coraux ahermatypiques et les gorgones symbiotiques et aujourd’hui voilà les conclusions que j'en tire:

Une constatation c'est qu'il ne faut pas mélanger les gorgones des caraibes avec des coraux durs ou mous qui viennent de l'indo pacifique à cause de leurs secrétions qui gênent les gorgones et leurs polypes ne s'ouvrent plus.

Les plus difficiles sont celles en forme d'éventails que l'on doit placer à la perpendiculaire d'un courant certaines aiment la lumière et d'autres pas du tout! normal puisqu'une grande partie se trouve dans les grandes profondeurs ce qui implique de pratiquement les cacher et elles exigent une qualité d'eau irréprochable et une nourriture particulière de taille appropriée d'où la complexité de leur maintenance.Certaines aiment un brassage énergique et d'autre pas du tout là aussi c'est une difficulté car il faut jongler avec les pompes ,le sens du courant et la vitesse de ce courant.

il existe aussi une concurrence alimentaire certains coraux ahermatypiques ne s'ouvrent que la nuit pour recevoir leur nourriture ça demande l'arrêt des pompes et leur laisser le temps d'absorber leur pitance.

tout ceci n'est valable que si on veut garder ce genre de coraux dans un bac car à l'état naturel le problème ne se pose pas!

j'en viens à faire une sélection dans l'achat de ceux ci même si je suis tentée par certaines espèces qui je trouve ne devrait pas être à la vente.

certains diront qu'ils arrivent à les garder certes mais pas sur du long terme!! au début de l'achat ces coraux restent superbes dans le bac pendant quelques semaines même si les paramètres qu'ils demandent ne sont pas respectés parce qu'ils ont emmagasiné de l'énergie qui va s'épuiser au fil du temps car ils ne trouvent pas la nourriture adéquate et ce sera le déclin du corail!

De même les ahermatypiques ne supportent pas les traitements pour les maladies même ceux compatibles avec les invertébrés j'en ai perdu 4 a cause de ça .

A ce jour il me reste qu'un tubastréa, une gorgone lyre en non symbiotique, le reste 7 à 8 symbiotiques quand même nourrit au phytoplancton .

 

 

 

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  • 2 mois plus tard...

Bonsoir a tous.

J'ai pas pu résister à ce post ;)

Bon.... Tout le monde n'ayant pas les moyens ou le temps de nourrir avec du phyto...

 

Quid de rajouter des cachets de chlorella dans un rab pour aider à leur dissolution grâce et selon le débit de l'eau circulant dedans ?

Ou de les dissoudre pour les distribuer avec du cyclop eeze ?

Quid aussi de l'Algae Turf Scrubber question de maintenir les sources de carbone élevées dans le bac... ?

 

Y en a pas un qui veut passer m offrir une bouture pour que je trouve une excuse pour installer en urgence l une de ces solutions lol ?

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Tu parles du machin qui regroupe un DSB, RAC, dénitrateur, et tout le touintouin en un seul appareil mais qui a l'avantage d'être géré par ordinateur via une sonde redox metre et ph si ma mémoire est bonne... ?

 

C'est certainement très bien, il y a certainement une clientèle pour une solution de ce type mais perso je garde à l'idée que ca reste principalement un dénitrateur... tant mieux si pour notre hobby certains cherchent de nouveaux débouchés en remettant au gout du genre cela !

 

Si en effet que ce soit le dénitrateur ou l'ATS permettent tous les deux de garder des nutriments/sources de carbones tout en limittant la pollution, encore faut il que ces sources suffisent à la maintenance des coraux ahermatipiques... Et donc encore faut-il introduire des sources assimilables ?

 

Ou peut on vraiment compter sur l'ATS et le dymico pour que le simple fait de ne pas exporter nutriments et des sources de carbone, conduise à une production de microfaune suffisamment importante pour les nourrir..?

A mon avis faut pas compter sur ces deux méthodes pour qu'il y ait une production de phyto car l'eau du bac étant à mon avis trop "contaminée" pour ce point, y'aura que d'chi niveau production phyto... ? (c'est une question bien évidement un peu affirmative certes, mais c'est une question)

 

 

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En fait, j'ai un peu jeté ce pavé dans la mare (jeté une PV dans l'aquarium ?) pour faire réagir les spécialistes. Je lis mal l'Anglais et je n'ai pas totalement pigé le principe. A revoir à tête reposée et avec l'aide des pros.

Mais ce système Dymico a semble-t'il donné de bons résultats sur de gros aquariums.

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Bonjour.

Je ne sais pas si ce que je vais dire va etre utile a quelqu'un et peut etre meme c'est un peu tot pour penser avoir gagner la bataille mais j'ai un dendronephtya qui a pris 5 bons centimetres et qui me fait une nouvelle branche. Mes gorgones non symbiotiques ont prient 1-2 cm.

Peut etre ca commence a etre bon signe...

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Et que pensez vous de cette liste que j'ai construite ? perso pensez vous qu'une mixture cyclop eeze+chlorella+spiruline puisse aider (les tailles sont totalement différentes)?

https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0Ag9K4vjUbTgMdDlsV2F4TXZiV0NPYWFGMlVtd3JJblE

 

Si vous avez d'autres produits de bouffe pour coraux (avec les données ça serait mieux ;) )à rajouter dans le tableau, je suis preneur !

 

 

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Et que pensez vous de cette liste que j'ai construite ? perso pensez vous qu'une mixture cyclop eeze+chlorella+spiruline puisse aider (les tailles sont totalement différentes)?

https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0Ag9K4vjUbTgMdDlsV2F4TXZiV0NPYWFGMlVtd3JJblE

 

Si vous avez d'autres produits de bouffe pour coraux (avec les données ça serait mieux ;) )à rajouter dans le tableau, je suis preneur !

Il ya aussi les préparations à partir de frais , type Paponne. J'y rajoute également , spiruline, chloréla, cyclop eeze.

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Si je me rappelle bien ce que l'on m'a appris sur ce site, les aherma et autres coraux ne consomment pas ou très peu de phytoplancton. C'est le zooplancton, qui se nourrit de phyto, dont on a besoin. Et ce zooplancton doit être suffisamment petit pour passer dans la colonne d'eau et être ingéré par les coraux. On imagine facilement que ce n'est pas ce qu'on saura le mieux faire dans nos petits aquariums.

C'est pour cela que le bactérioplancton, via le RAB notamment, semble si intéressant.

 

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  • 2 semaines plus tard...

En cumulant un peu toutes nos connaissances sur les aherma, avec les produits à disposition, on pourrait arriver à maintenir ces animaux en les surnourrissant. C'est du moins ce que j'ai pu observer chez moi, au prix d'un plantage du bac au bout de quelques semaines, le système d'épuration n'arrivant pas à suivre.

Donc en attendant de trouver le plancton spécifique et en quantité suffisante pour faire grandir ces animaux, on peut essayer de charger l'alimentation, et en parallèle viser surtout à maintenir une eau de qualité.

Faire de gros changements d'eau à partir de sels synthétiques n'est pas une solution, l'eau neuve n'ayant pas que des avantages.

 

L'idée qui me trotte dans la tête depuis de longs mois, mais que je n'ai pas encore pu expérimenter par manque de temps, serait de coupler un petit bac d'aherma à un gros bac d'herma.

Le petit volume serait surnourri et serait relié à un RAB surdimensionné pour son volume, et avec un DSB. Par contre, l'ensemble de cette usine à gaz resterait techniquement sous-dimensionné par rapport au volume total des petit et grand bacs.

Pratiquement, j'envisage un bac d'aherma de 350 l couplé à mon gros bac de 4300 l. Je mettrai un DSB et un RAB pour 2000 l dans le 350 l.

Le renouvellement de l'eau du petit bac serait géré pour garder à la fois une eau très riche en nourriture et bactérioplancton et ne pas voir grimper les phosphates.

Cela permettrait en plus de tester des nourritures, et pourquoi pas, de transférer progressivement certains aherma dans le grand bac, même s'il faut les nourrir avec des tuyauteries sortant du petit bac.

Quitte à délirer, ce serait aussi l'occasion de mettre quelques poissons un peu trop friands des SPS mais qui ne touchent pas aux aherma.

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En cumulant un peu toutes nos connaissances sur les aherma, avec les produits à disposition, on pourrait arriver à maintenir ces animaux en les surnourrissant. C'est du moins ce que j'ai pu observer chez moi, au prix d'un plantage du bac au bout de quelques semaines, le système d'épuration n'arrivant pas à suivre.

Donc en attendant de trouver le plancton spécifique et en quantité suffisante pour faire grandir ces animaux, on peut essayer de charger l'alimentation, et en parallèle viser surtout à maintenir une eau de qualité.

Faire de gros changements d'eau à partir de sels synthétiques n'est pas une solution, l'eau neuve n'ayant pas que des avantages.

 

L'idée qui me trotte dans la tête depuis de longs mois, mais que je n'ai pas encore pu expérimenter par manque de temps, serait de coupler un petit bac d'aherma à un gros bac d'herma.

Le petit volume serait surnourri et serait relié à un RAB surdimensionné pour son volume, et avec un DSB. Par contre, l'ensemble de cette usine à gaz resterait techniquement sous-dimensionné par rapport au volume total des petit et grand bacs.

Pratiquement, j'envisage un bac d'aherma de 350 l couplé à mon gros bac de 4300 l. Je mettrai un DSB et un RAB pour 2000 l dans le 350 l.

Le renouvellement de l'eau du petit bac serait géré pour garder à la fois une eau très riche en nourriture et bactérioplancton et ne pas voir grimper les phosphates.

Cela permettrait en plus de tester des nourritures, et pourquoi pas, de transférer progressivement certains aherma dans le grand bac, même s'il faut les nourrir avec des tuyauteries sortant du petit bac.

Quitte à délirer, ce serait aussi l'occasion de mettre quelques poissons un peu trop friands des SPS mais qui ne touchent pas aux aherma.

Tiens... c'est marrant, c'est exactement l'idée qui me trotte dans la tête, c-a-d de peupler en aherma, mon petit refuge ! Surtout que ce refuge étant alimenté par la descente et ayant une vanne, je peux régler son débit à ma guise....

 

J'avais même pensé à le peupler de tuniciers, d'éponges et autres en tous genres qui sont de gros consommateurs de carbone pour aider à la filtration....

 

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En cumulant un peu toutes nos connaissances sur les aherma, avec les produits à disposition, on pourrait arriver à maintenir ces animaux en les surnourrissant. C'est du moins ce que j'ai pu observer chez moi, au prix d'un plantage du bac au bout de quelques semaines, le système d'épuration n'arrivant pas à suivre.

Donc en attendant de trouver le plancton spécifique et en quantité suffisante pour faire grandir ces animaux, on peut essayer de charger l'alimentation, et en parallèle viser surtout à maintenir une eau de qualité.

Faire de gros changements d'eau à partir de sels synthétiques n'est pas une solution, l'eau neuve n'ayant pas que des avantages.

 

L'idée qui me trotte dans la tête depuis de longs mois, mais que je n'ai pas encore pu expérimenter par manque de temps, serait de coupler un petit bac d'aherma à un gros bac d'herma.

Le petit volume serait surnourri et serait relié à un RAB surdimensionné pour son volume, et avec un DSB. Par contre, l'ensemble de cette usine à gaz resterait techniquement sous-dimensionné par rapport au volume total des petit et grand bacs.

Pratiquement, j'envisage un bac d'aherma de 350 l couplé à mon gros bac de 4300 l. Je mettrai un DSB et un RAB pour 2000 l dans le 350 l.

Le renouvellement de l'eau du petit bac serait géré pour garder à la fois une eau très riche en nourriture et bactérioplancton et ne pas voir grimper les phosphates.

Cela permettrait en plus de tester des nourritures, et pourquoi pas, de transférer progressivement certains aherma dans le grand bac, même s'il faut les nourrir avec des tuyauteries sortant du petit bac.

Quitte à délirer, ce serait aussi l'occasion de mettre quelques poissons un peu trop friands des SPS mais qui ne touchent pas aux aherma.

Bonne idée, tant de relancer ce post que de (re)projeter la maintenance des ahermatypiques ;)

En fait, à chaque fois que des récifalistes veulent se lancer dans l'aventure, j'ai un peu l'impression que personne ne souhaite vraiment dépasser le cap d'un nano-récif dédié. La clé (ou une des clés) serait peut-être de se lancer avec un grand bac.

Par contre, j'ai l'impression qu'il manque un élément à ton projet, à savoir un refuge... Et puisque la nourriture "morte" est polluante, un refuge "bien vivant" devrait grandement contribuer à nourrir les coraux et bien sûr également à épurer l'eau.

Serait-il possible de dédier par exemple les deux tiers de ton 4000 litres à des caulerpes, des prolifera par exemple ?

D'une part, parce que ces algues sont esthétiquement plaisantes et d'autres part parce qu'elles sont faciles à contenir.

Il serait possible d'éclairer ces deux tiers de bac 14 heures par jour sur une base moyenne de 10.000° K et le tiers restant, abritant les non-symbiotiques, sur une photopériode plus courte et en 20.000° K, par exemple.

Tu pourrais héberger des ahermatypiques "faciles" dans un premier temps, comme différentes espèces de Tubastrea et des gorgones comme les Menella et je me demande si de nombreuses espèces d'Acropora dit de profondeurs, tous plus beaux les uns que les autres, ne se satisferaient pas aussi de ce type de lumière ?

Reste le souci de la température en été...

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Il serait possible d'éclairer ces deux tiers de bac 14 heures par jour sur une base moyenne de 10.000° K et le tiers restant, abritant les non-symbiotiques, sur une photopériode plus courte et en 20.000° K, par exemple.

Salut Dominique, et pourquoi pas... euh... utiliser du 6500K pour la partie refuge ? en effet, sauf erreur de ma part, les filtres ATS (algae turf scrubber... bon tu connais mon point de vue sceptique et critique que j'ai vis à vis des ces filtres suspendus ATS en bac SPS du fait qu'il y a une pression énorme derrière émanant d'un fabricant pour vendre ses filtres ATS mais c'est un autre sujet....) éclairés par du 6500 ont mis en évidence que cette lumière permettait d'obtenir une meilleure croissance et richesses en terme de variétés d'algues ?

 

 

 

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Salut Dominique, et pourquoi pas... euh... utiliser du 6500K pour la partie refuge ?

Tout à fait, Louis ;)

Je suggérais du 10.000°K comme "une sorte de compromis" puisqu'il semblerait que certaines caulerpes apprécient "un peu de bleu" (en particulier les algues rouges). Et puis aussi parce qu'une source en 5600° (ou 6500°) positionnée juste à côté d'une autre à 20.000°K risque pour le coup de paraître bien jaune.

Mais bon sang, que Blups nous laisse accéder à son bac au lieu de perdre du temps :D

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Le problème, c'est que ce gros bac appartient à un compulsif qui va se retrouver avec une vingtaine de couples de chirurgiens, anges et autre papillons, dont de gros sohal, et je crains que la caulerpe n'aille vite se mettre au vert.

Bref, y'a plus qu'à faire un gros refuge. Le hic, ce sont le temps et le Caf.

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