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Maintenance des azooxanthellés...


Trevaly

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Deux petites remarques qui ne valent pas grand chose, mais c'est quand même à noter:

 

- J'ai déplacé mon Dendro de quelques centimètres il y a environ une semaine, et en lui plaçant la "tête" plutôt vers le bas:

En quelques jours, il a repris sa courbure initiale, à savoir une tendance à se diriger vers l'éclairage...

Étrange, non?

 

- D'une manière générale, mon exemplaire a plutôt maigri depuis son introduction dans le bac, ce qui est à priori un signe de mauvaise santé.

Cependant, je remarque définitivement une pousse de plusieurs petites branches à la base de celui-ci.

Reprendrait-il donc "par le bas", en délaissant le reste?... :pascomp:

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Hello,

juste en passant, la gamme ocean nutrition propose des nauplii d'artemia fraichement eclos et conditionné sous vide et certainement avec un concervateur.

 

Le pots est pas trop chère au vu de la quantité de nauplii. Perso j'en distribue une 1/2 petite cuillère dans le bac 2 fois par semaines pompe de brassage allumé mais filtration et écumeur éteint pendant 30-40 min. Résultats des courses très empirique : j'ai l'impression que c'est l'alimentation la plus efficace que j'ai pu essayé en terme d' apport hétérotrophe/pollution du bac (D'un autre coté la seul autre essayé c'est les AA que j'ai trouvé plus polluant qu'autre chose). Les gorgone et SPS en "raffole", c'est à dire qu'ils manges réellement (capture, fermeture du polype puis réoiuverture sans rejet de la proie). C'est d’ailleurs assez hallucinant la vitesse avec laquelle une gorgone avale! Pour les LPS c'est moins flagrand, la capture n'induis pas de fermeture des polypes comme le ferait une proie plus grosse, maintenant les nauplii sont peut être amené à la bouche via le courant muqueux.

 

De mémoire, un des papier sur l'hétérotrophie que j'avais lu montrer que les taux de capture optimaux été a une concentration en particule d'environ 2000 nauplii/L et que cet apport effectué 2 fois pas semaine suffisait a couvrir les besoin hétérotrophe des SPS. Peut être qu'une dose équivalente journalière correspondrait au besoin des azooxanthellés?

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- J'ai déplacé mon Dendro de quelques centimètres il y a environ une semaine, et en lui plaçant la "tête" plutôt vers le bas... Cependant, je remarque définitivement une pousse de plusieurs petites branches à la base de celui-ci.

Dendro... tu veux dire Dendonephthya. Il semblerait qu'un bon emplacement en aquarium soit sur une pente relativement verticale, légèrement inclinée. Le corail gonflé se projetant vers le haut, légèrement incliné. Une fois dégonflé, il pend sans contact avec le sable, siège de nombreuses agressions potentielles. Désolé, j'utilise des termes compréhensibles aux oreilles de Piquepique mais inaudibles aux nombreux barrebottomistes qui rôdent dans les parages :timide:

 

Le genre Dendronephthya, famille des Nephtheidae se reproduit souvent à partir de stolons plus ou moins visibles. Les bourgeons voisins sont fréquents, reste à voir comment ils évoluent. Signe de prolifération ou tentative de survie ?

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Salut,

 

Je rejoins Trévaly, après observation sous bino ces nauplii d'artémia sont enrichis très certainement à base de selco et elles sont de petites tailles. La taille est idéale pour de nombreux coraux même (surtout !) des SPS. A faire régulièrement (tous les jours) après ouverture de la boite car la durée de conservation au frigo est limitée mais à dose faible au départ suivant la microfaune présente. Je pense que cela peut booster grandement la microfaune également.

Personnellement j'utilise des Nauplii vivantes à différents stades que j’introduis dans le bac. Cela demande une bouteille et un bulleur et on peut les enrichir comme bon nous semble mais cela demande un peu plus de maintenance (et un glouglou de plus !!).

 

olivier

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Bonjour,

 

De mon point de vue, même si cyclops et rotifères sont acceptés par la gorgone, cette vidéo ne prouve rien.

Et c'est bien pour ça que j'écrivais "... la (possible) capture de..." ;)

L'autre aspect gênant de certaines présentations de bacs de non-symbiotiques (en fait la plupart) est que nous n'avons presque jamais d'indications quant aux dates de mise en eau et d'introductions des animaux. Il est extrêmement facile, moyennant finances, de présenter un bac truffé d'azooxanthellés, tous plus beaux les uns que les autres et tous polypes déployés. Le problèmes restant de savoir combien de "ces beaux polypes" seront toujours déployés un an plus tard...

Tu poses là toute la problèmatique de la maintenance d'azooxanthellés; comment se rapprocher de la "réalité" ?

 

Les images de plongée ( tu en as toi-même mis en ligne d'ailleurs...) en disent long : des zones spécifiques, aux courants d'eau particuliers, où ne résident presque exclusivement que ces espèces de coraux, des gorgonnes et surtout des bancs de poissons, nombreux, qui participent probablement à la pollution et donc au nourrissage permanent des azoo.

 

Admettons que la réussite passe "surtout" par le nourrissage, ce qui à la vue des liens fournis sur ce Post semble une bonne piste pour vous tous, ne pourrait-on pas considérer qu'un bac plus "volumineux" (environ 500l) permettant d'acceuillir correctement un banc d' Anthias (ce qui est déjà une gageure), serait un bon début.

 

Pas évident qu'obtenir cette "permanence" de nourrissage, associée à une grande pureté de l'eau, semble simple dans de petits volumes (type nano), ce qui sous-entend de partir un projet un peu plus grand (nage des poissons), où l'écumage est efficace, permettant surtout les nombreuses supplémentations, dosées et cadencées tout au long de la journée...(bricolos à vos marques!)

 

Autre question, est-ce qu'un refuge contenant des algues et relié à cet écotypique "peut aider" ou au contraire nuira (on sait que les algues peuvent nuire aussi..) ?

 

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:horreur: la passion n'a plus de limite..... :D

Bof... En fait rien de bien "déraisonnable" au regard des prouesses techniques et des sommes investies pour parvenir à maintenir des SPS colorés. Si nous pouvions investir ne serait-ce qu'un dixième de cette énergie et de cette inventivité dans la maintenance des azooxanthellés, nous devrions rapidement parvenir à des résultats probants.

Dans le cas présent, le prix d'un réfrigérateur bricolé doit être bien inférieur à celui d'une rampe d'éclairage et le poste alimentation, pour les non-symbiotiques, est tout aussi important que celui de la lumière pour les photosynthétiques ;)

Autre question, est-ce qu'un refuge contenant des algues et relié à cet écotypique "peut aider" ou au contraire nuira (on sait que les algues peuvent nuire aussi..) ?

On peut supposer qu'un refuge algal serait très utile. Peut-être plus pour sa contribution en apport de nourriture vivante que pour son rôle épurateur.
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  • 1 moi plus tard...

Bonjour à Toutes et à Tous,

Je suis ce forum (de temps à autre) avec... gourmandise. Sans vouloir "faire le malin", j'ai envie de citer le magnifique Jacques Prévert :

"Ils avaient une idée,

C'était une idée fixe,

Ils s'étonnaient de ne point avancer"...

Pourquoi cette citation ? Parce que je crois que nous ne nous posons pas LA BONNE QUESTION : que retrouve-t-on dans l'eau de mer naturelle qui semble convenir à ces animaux ? Du phytoplancton ? Oui, mais lequel ? Dans quelles proportions ? ...

Si quelqu'un peut nous donner la (les) réponse...

Jean-Pierre

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En fait, c'est plus compliqué que cela. D'abord, ces animaux consomment plutôt du zooplancton et les Azoox et les planctons varient selon les mers du globe. Donc pas de recette magique. Ensuite tout est dans la difficulté à le cultiver ou simplement à le trouver dans le commerce. Et il faut plutôt un plancton vivant, ne serait-ce que pour limiter la pollution dans le bac.

Donc beaucoup de connaissances à acquérir, d'expériences à faire et à partager, de nouveaux produits à venir dans le commerce. Peut-être faut-il aussi obtenir plus de connaissances avec la fabrication de bactérioplancton via le RAB. Ca n'avance pas trop non plus à ce niveau.

Mais tout ça, c'est pour demain !

Ce n'est donc pas notre dernier mot Jean-Pierre !

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Bonjour à Toutes et à Tous,

Je tiens quand même à ma citation de Jacques Prévert... et me demande si nous n'avons pas la/les solutions en mains et que, trop hypnotisés par l'habitude, nous ne passons pas à coté...

Pour ma part, ma véranda en est à la finition... et donc mon bac sera là bientôt. Je compte bien me consacrer totalement et exclusivement à ce défi : "fabriquer de la nourriture vivante" sans que ce ne soit un calvaire (automatiser), chercher l'équilibre biologique (pas d'écumeur), maintenir plusieurs ahermatypiques dans le même bac (pour une même pollution, plusieurs consommateurs), ... bref, du travail pour tous les passionnés !

Cordialement.

Jean-Pierre

 

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Bonjour à Toutes et à Tous,

Je tiens quand même à ma citation de Jacques Prévert... et me demande si nous n'avons pas la/les solutions en mains et que, trop hypnotisés par l'habitude, nous ne passons pas à coté...

Pour ma part, ma véranda en est à la finition... et donc mon bac sera là bientôt. Je compte bien me consacrer totalement et exclusivement à ce défi : "fabriquer de la nourriture vivante" sans que ce ne soit un calvaire (automatiser), chercher l'équilibre biologique (pas d'écumeur), maintenir plusieurs ahermatypiques dans le même bac (pour une même pollution, plusieurs consommateurs), ... bref, du travail pour tous les passionnés !

Cordialement.

Jean-Pierre

Bonjour,

Je réagis juste sur les termes "équilibre biologique". La production primaire des océans est de quelques dizaines de gigatonnes de carbone par an. C'est beaucoup, mais ramené au volume des océans qui est de 361 km3 cela ne donne que quelques dizaines de milliardièmes de grammes de matière organiques par litre d'eau de mer. On trouve des zones beaucoup plus productives dans les océans, comme les récifs par exemple, mais il y a derrière ces "petites" surfaces un énorme volume de dilution et de recyclage des déchets, c'est grâce à cela que le système trouve un équilibre. Quand nos bacs atteignent un semblant d'équilibre, ce n'est pas en copiant mal ce qui se passe dans les océans. La biologie nous dit qu'il ne peut pas y avoir de véritable équilibre dans un bac récifal mais qu'en jouant sur les flux de matière et d'énergie en fonction des besoins des organismes hébergés on peut maintenir un système à peu près stable. Avoir du vivant et le nourrir dans un mini-volume suppose un export massif de déchets. Sans écumeur, les autres voies sont le changement d'eau conséquent et/ou la culture et l'export d'organismes photosynthétiques, algues ou coraux, dans un bac connecté.

 

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Bien sur Florian ; c'est la raison pour laquelle il y aura 2 refuges : un héliophile et un sciaphile. Au total, 3000 litres de refuges pour 2000 litres de bac principal (volumes bruts). Un peu usina à gaz mais c'est je crois le prix à payer...

Et puis, culture de phytoplancton et de zooplancton pour boucler le circuit, c'est à dire essayer d'avoir un bilan des nutriments entrants/sortants nul.

 

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Bien sur Florian ; c'est la raison pour laquelle il y aura 2 refuges : un héliophile et un sciaphile. Au total, 3000 litres de refuges pour 2000 litres de bac principal (volumes bruts). Un peu usina à gaz mais c'est je crois le prix à payer...

Et puis, culture de phytoplancton et de zooplancton pour boucler le circuit, c'est à dire essayer d'avoir un bilan des nutriments entrants/sortants nul.

Bravo, voilà un projet ambitieux ! Pas facile mais il y aura forcément des observations intéressantes à faire.
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Les "Berlinois" purs et durs avaient les plus grandes difficultés avec leur taux de calcium : ils favorisaient l'évaporation pour accélérer le remplacement avec de l'eau issue d'un RAH.

Monsieur Doutres a donné LA solution, et depuis, il est béni par tous les aquariophiles qui suivent sa méthode... C'est le problème de l'oeuf de Christophe Colombe...

Je ne suis ni l'un ni l'autre : je n'ai aucun talent, aucune connaissance particulière... seulement la croyance (peut-être idiote ou vaniteuse) que nous passons à coté d'une solution possible...

Qui vivra verra...

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La méthode régis doutres.... J ai rien contre régis, mais cette affirmation ci dessus est totalement fausse.

Ca fait belle lurette que certains vont jusqu'à diluer directement du lait de chaux dans leurs bacs. Régis a eu tout le talent pour documenter et mettre en pratique une solution pour injecter de l'hydroxyde.

D'autres comme Marc Langouet sur notre feu aquamer le faisait sur son jaubert dopé au souffre malgré que tout le monde decriait ses injections.. .

 

Bref... Et le berlinois ne l a pas attendu pour ses problèmes de supplémentation en calcium (rac... Ou même comme je l'ai déjà dit injection directe d'hydroxyde deconnecte de l évaporation dans le cas d'un RAH)

 

concernant la maintenance de nos azooxanthelles , je trouve ton investissement fort intéressant, et suivrais de très pres tes tentatives, étant toujours de mon côté en train d expérimenter aussi, le problème n étant à mon avis non pas l exportation des nutriments (refuges algal, benitiers, mangrove,ATS,...)

 

Mais plus des problèmes de courants nécessaires à ces animaux au dela même du zoo ou phytoplancton... Mais en revanche il est vrai aussi que de ce côté, les solutions de brassage sont plus nombreuses... La maintenance réussi en milieu clos (versus les oceariums qui renouvellent l eau des installations avec de l'eau de mer) de ces coraux n étant pas non plus tres rependu (voire pas du tout), au dela de la nutrition, on y connaît pratiquement rien en terme de supplementation des éléments traces et oligo éléments, ce qui peut être un défis peut être même supérieur à l alimentation via du xxx plancton.

 

Un exemple: les gonio et alveopora dont les apports en fer et manganèse ont l'air d être l une des clés de la réussite bien au dela de la nutrition et des besoins en lumière...

 

Je pense que cela est d'autant plus vrai en milieu clos avec une eau soit de synthèse soit de mer non renouvelée en permanence

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... j'ai envie de citer le magnifique Jacques Prévert :

"Ils avaient une idée,

C'était une idée fixe,

Ils s'étonnaient de ne point avancer"...

Pourquoi cette citation ? Parce que je crois que nous ne nous posons pas LA BONNE QUESTION : que retrouve-t-on dans l'eau de mer naturelle qui semble convenir à ces animaux ? Du phytoplancton ? Oui, mais lequel ? Dans quelles proportions ? ...

Certes, mais nous devrions aussi établir un inventaire à la Prévert, les phytoplancton et zooplancton marins regroupant plusieurs dizaines de milliers d'espèces différentes... Alors qu'un particulier peine déjà à mettre en culture trois ou quatre d'entre elles.

La difficulté (entre autres) reste donc de trouver de "bonnes nourritures de substitution" ;)

 

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  • 5 mois plus tard...

Je viens de relire une partie de ce post et je crois que je vais tranquillement essayer de le relire dans son intégralité. Dans l'interval, j'ai récupéré une bouture de Dendronephthya dans un mag à proximité où elles étaient soldées (à mon avis, elles ne doivent pas non plus survivre des lustres dans des bacs, même de LPS/MOU). La destination : mon Jaubert/DSB (et plus particulièrement le refuge DSB).

 

Pour le moment, pas de protocole particulier. Je comptes beaucoup sur 

1- L'absence d'écumeur dans le circuit et le nombre de refuges.

2- La forte présence de microfaune sans prédateurs dans le DSB.

3- J'ai positionné le dendro dans une zone qui me parait intéressante d'un point de vue brassage.

4- Présence d'un ATS dans le circuit (normalement, il est censé favoriser énormément la production de larves diverses).

5- Alimentation quotidienne en Cyclop eeze + Refpearl.

6- Adjonction quotidienne de phyto/zoo congelés lors du nourrissage du bac principal (après, il y en a un peu partout dans les refuges).

 

Le dendro n'est là que depuis une semaine et une petite bouture (partie abimée qui s'est détachée) se gonflent correctement et sortent bien leur polypes (principalement lors de l'extinction du bac. Le petit morceau (1cm) a commencé à s'attacher et sort parfaitement ses polypes.

 

Sinon, présence sur les dendro de plusieurs ophiures assorties au dendro (blanc rayé rose) et d'un petit escargot de la même couleur avec de petits piquants (taille 5-6mm). Avez vous une idée s'il s'agit de parasites ou non ?

 

Bonne soirée

Eric

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  • 2 semaines plus tard...

Un escargot sur le Dendro ! Je serais très méfiant

 

Piquepique, mon petit bac n'a pas reçu toute mon attention. Le système de nourrissage automatique n'est pas totalement performant (la nourriture a tendance à rester sur les parois du récipient) ce qui fausse la distribution quotidienne. Mais surtout, le petit frigo dédié à la conservation et faisant partie intégrante du système, est tombé en panne.

 

Le point positif est que j'ai pu constater qu'en l'absence de nourrissage, gorgones et nephthyigorgia ne sortaient plus leurs polypes. A la reprise du nourrissage, ils ont retrouvé leur formes epanouies. Les nourritures sèches dont le zoo leur conviennent donc.

 

Entre temps j´ai perdu le Dendro. Je compte recommencer une tentative après avoir résolu les derniers problèmes techniques.

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